Décidément, la Macronie nous aura tout fait !
L’ Assemblée nationale a voté hier i soir l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans
Je sais bien que je vais choquer un certain nombre de nos lecteurs mais il faut tirer la sonnette d’alarme et j’estime que, pour une fois si la Commission européenne retoque le truc ça sera bien.
Pourquoi ? Parce que l’Etat se mêle bien trop de l’éducation de nos enfants. Ne nous a-t-il pas interdit de leur flanquer la gifle ou le coup de pied au cul mérités s’ils nous insultent en leur donnant le droit/devoir de nous traîner au tribunal ?
Je ne suis pas pour élever les enfants à coups de bâton ou de martinet, on peut réussir à le faire sans les frapper, et c’est possible.
Mais il y a des situations où la paire de gifles ou le coup de pied au derrière donné à celui qui vous dit « merde » ou vous traite d’un nom d’oiseau s’impose. Non pas parce qu’il est mineur et vous adulte, non. Parce qu’en insultant ses parents ou en levant la main sur eux, il a franchi une limite intangible, il a touché à un tabou. Parce que c’est inacceptable, indiscutable. Dans certaines situations, très rares au demeurant, les parents doivent pouvoir rappeler que ce sont eux qui commandent et que l’enfant doit grandir, travailler… pour être un adulte digne de ce nom avec qui on discute.
Je fais partie des gens qui ont élevé leurs enfants sans les frapper. Si certain(s) ont reçu une claque elle a dû être la seule en 20 ans et juste en réaction automatique devant une impolitesse majeure ou une insulte. Forcément. On n’est pas obligé de frapper pour élever, pour obtenir l’obéissance, mais il y a des situations exceptionnelles où cela peut être nécessaire. Est nécessaire. Priver de dessert ou d’accès à l’ordi, ça ne suffit pas.
La cerise sur le gâteau ? C’est que ce gouvernement d’abominables, ces députés abominables osent se mêler de notre vie privée, de. nos enfants, eux qui ont fait passer les mesures liberticides et même criminelles des interdictions Covid, les vieux crevant tout seuls à l’Ehpad ou sous Rivotril, l’interdiction de l’hydroxychloroquine qui soigne pour les beaux yeux de Big Pharma, les amendes, les interdictions de vivre normalement, les gosses avec une muselière sur la tronche. Eux qui offrent le pain de nos enfants au nazi Zelensky. Eux qui verraient bien nos mêmes enfants dans les tranchées pour les beaux yeux du russophobe Zelensky. Cela s’appelle du foutage de gueule, cela s’appelle une dictature.
Comme d’habitude avec ce gouvernement de tarés et ces députés qui apparemment n’ont pas assez reçu de coups de pied au cul pour apprendre à penser par eux-mêmes, on ne fait que de la démagogie, on brosse dans le sens du poil des ados extraordinaires pour une partie d’entre eux et on encourage les autres, pas élevés, pas finis, à dire merde à leurs parents, à leur faire un doigt d’honneur, assurés de l’impunité. Bref on encourage les autres à devenir de vraies racailles impunies qui feront les mêmes gestes et pire encore au prof, au commerçant qu’ils viennent de voler… J’en passe et des meilleures. Quant à nos pauvres gosses élevés dans un monde où il est interdit de frapper, de se battre, ils ne sauront que se laisser égorger par une chance pour la France islamisée.
Pendant ce temps, on oblige les parents à sur-vaxxiner les gosses, 13 vaccins obligatoires en moins de 2 ans c’est une condamnation à la maladie et à la dégénérescence, mais ça ne dérange pas grand monde apparemment. Et combien d’exemples du même tabac ?
Ne pas oublier que les malheureux enfants tabassés, maltraités, torturés… ne verront pas, eux le côté positif de la loi. Aux mains de salauds légalement ces derniers ne changeront rien, forcément et c’est pas la loi, destinée aux nôtres, histoire de leur apprendre à nous rire au nez et à régresser avec notre civilisation, qui changera leur triste sort.
Je devine que le sujet va diviser, forcément, mais il fallait que je le disse ! Et une baffe à celui qui ne maîtrise pas le subjonctif imparfait, une !
Christine Tasin
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que l’état balaie devant sa porte azant celle des autres comme l’on dit