Oui, il faut rendre hommage à Arno Karsfeld qui pense tout seul et a le courage de dire ce qui est interdit.
Dans un paysage médiatique et politique français où le sujet de l’immigration reste tabou pour ne pas dire explosif, Arno Klarsfeld a encore une fois choisi la voie de la franchise, quitte à s’attirer les foudres d’une partie de la gauche immigrationniste (c’est un pléonasme, et c’est une autre trahison de la gauche de notre époque, la vraie gauche historique n’était pas immigrationniste, elle défendait les siens….)
Le 25 janvier 2026, sur le plateau de CNews, dans le contexte dramatique du viol d’une femme de 90 ans à Nice par un individu sous OQTF cet avocat et conseiller d’État n’a pas hésité à poser la question qui fâche : comment faire appliquer réellement les décisions d’expulsion quand elles sont systématiquement ignorées ?
Fils de Serge et Beate Klarsfeld, les figures emblématiques de la lutte contre l’impunité nazie, Arno Klarsfeld porte un héritage lourd de mémoire et de combat pour la justice. Cela rend ses positions anti-immigration encore plus impardonnables pour les gauchistes immigrationnistes. A leurs yeux il fait figure de traître. Mais il a osé, chapeau bas !
Il refuse clairement la posture moralisatrice qui paralyse souvent le débat sur l’immigration irrégulière. Il a osé employer l’expression grandes rafles en le contextualisant explicitement comme une référence à la politique migratoire dure de Donald Trump via l’ICE (Immigration and Customs Enforcement) aux États-Unis – pour décrire une stratégie massive d’interpellations visant les OQTF, notamment les criminels et asociaux. Il a ajouté, lucide : en organisant des grandes rafles […], on commet aussi des injustices », reconnaissant ainsi les risques d’erreurs et d’excès ce qui aurait dû apaiser les gauchos… Je t’en fiche !
Ce n’est pourtant pas un appel à la violence aveugle, mais un constat pragmatique : si l’État veut vraiment se débarrasser des individus dangereux qui n’ont plus le droit de rester sur le sol français, il faut une politique ferme et déterminée, point barre.
Arno Klarsfeld n’hésite pas à regarder ce qui se fait ailleurs quand la France échoue lamentablement à exécuter ses propres décisions judiciaires.Et ça ça les rend fous, les gauchos. Accepter le principe de l’expulsion et saluer Trump, haï de la gauche… c’est courageux, c’est très fort… et ça les rend fous, forcément.
Immédiatement, la réaction ne s’est pas fait attendre : saisines de la justice et de l’ARCOM par les inévitables Thomas Portes ou Mathilde Panot, accusations d’apologie de méthodes indignes, rappels outrés de l’histoire familiale des Klarsfeld et du mot rafle évoquant la Shoah. Klarsfeld n’a pas perdu pied, il ne s’est pas excusé, il s’est défendu calmement et avec superbe sur X : le terme « rafle » désigne selon le dictionnaire une opération d’arrestation massive, et arrêter des criminels en situation irrégulière pour les renvoyer chez eux n’a rien à voir avec la déportation vers les chambres à gaz. Et toc !
Arno Klarsfeld dérange parce qu’il refuse l’angélisme et le déni, justement parce qu’il est issu d’une famille qui a risqué sa vie pour traquer les bourreaux nazis, il sait ce qu’est la vraie barbarie. Il sait aussi que laisser des centaines de milliers d’OQTF – dont certains multirécidivistes violents – en liberté n’est pas une preuve d’humanité, mais un abandon de responsabilité envers les citoyens français, en particulier les plus vulnérables.
En osant briser ce tabou, Arno Klarsfeld rend un excellent service au débat public. Il rappelle que la fermeté n’est pas synonyme de haine, et que défendre les frontières et la sécurité n’est pas incompatible avec les valeurs républicaines. Dans une époque où le politiquement correct étouffe souvent la réalité, son courage intellectuel mérite d’être salué.
Merci, Arno, pour cette lucidité sans concession. Un bol d’air dans ce monde vicié ça fait du bien.
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