Un peu d’exotisme ?

Nous allons nous rendre en Extrême-Orient et sans transition, nous commençons avec l’Empire du Milieu au travers de quatre compositeurs. On va d’abord parler de Turandot qui tue tous ses prétendants s’ils ne peuvent pas répondre à trois énigmes. Je ne connais pas personnellement Turandot et cependant j’ai les trois réponses qui sont l’espérance, le sang, Turandot elle-même. C’est en 1809 que Carl Maria von Weber écrit son ouverture Turandot :

 

Le thème de cette ouverture sera repris par Paul Hindemith dans ses Métamorphoses symphoniques sur des thèmes de Weber écrites en 1943 aux États-Unis et créées en 1944, par Artur Rodziński. L’œuvre d’Hindemith comporte quatre mouvements, voici le second, Turandot scherzo :

Je reste en compagnie de Turandot (je peux me le permettre puisque je connais les réponses aux énigmes !), non pas avec Puccini mais avec Ferruccio Busoni et son opéra en allemand créé en 1917. Le compositeur s’est inspiré de la pièce Turandot du comte Carlo Gozzi, jouée pour la première fois en 1762. Voici la suite Turandot de Busoni :

Avant de quitter la Chine, reposons-nous dans un jardin !

Plus kitsch qu’Albert Ketelbey (1875-1959), tu meurs ! Voici Dans le jardin d’un temple chinois :

Quittons l’Empire du Milieu pour le pays du Soleil Levant !

Bon, on va commencer avec Madame Butterflyl’air le plus célèbre :

Et si nous passions à de l’authentique musique japonaise, par exemple avec Yūzō Toyama, compositeur et chef d’orchestre né le 10 mai 1931 à Ushigome (ville de Tokyo) et mort le 11 juillet 2023 ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Y%C5%ABz%C5%8D_Toyama

Voici sa Rhapsodie pour orchestre écrite en 1960, l’orchestre de la NHK est dirigé par le compositeur, nous sommes le 20 mars 1982 au NHK Hall de Tokyo :

Et la Dance of the Celestials  jouée le 23 juin 2002 au Waldbühne de Berlin sous la direction de Mariss Jansons :

Terminons à présent avec une des pires dictatures au monde, la France, euh…la Corée du Nord :

On commence avec le compositeur coréen, Lyun Joon Kim né le 20 février 1914 à Myongchon en Corée du Nord et mort le 7 janvier 2008 à Séoul, voici son élégie pour violoncelle et piano :

On continue avec l’hymne nord-coréen, Aegukka‟, joué par l’orchestre philharmonique de New York en 2008 :

Et on termine avec Arirang, air traditionnel coréen (sud et nord !).

Un petit flashmob avec Nessun Dorma pour terminer ?

Filoxe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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