REPORTAGE – Dans le silence de la nuit, un collectif anonyme recouvre les murs tagués par l’ultragauche de bleu-blanc-rouge, d’autocollants « Free France »en réponse à Free Gaza. Ces militants entendent reconquérir l’espace public, défendre la laïcité et la liberté.
Il est minuit passé de quarante-cinq minutes quand ils commencent à échanger des messages et leurs positions respectives. Prudents, ils ne communiquent que par pseudos. Ils s’appellent Pravda, PommeZ, Frida Culot, Rosa Pétard, Chocolatine, etc. Deux autres alias, La Goulue et Yawp, sont, eux, les premiers arrivés sur les lieux. Les capuches relevées et les bonnets bien enfoncés sur la tête servent autant à braver la froideur hivernale qu’à dissimuler les visages. Source Le Figaro, suite réservée aux Abonnés.
Ils ont commencé par un coup d’éclat qui n’a rien d’anecdotique :
« Notre initiative incite, dit Yawp, à reprendre la rue, les murs, les places, les ponts, les carrefours. Les murs parlent. À nous d’y raconter l’histoire. » En ce début d’année, le collectif a lancé une opération délicate. La nuit du 6 au 7 janvier, dix ans après l’attentat contre Charlie Hebdo, ils ont collé sur des palissades des portraits géants des membres de la rédaction assassinés. « Nous avons voulu les montrer à taille humaine pour marquer leur présence et donner l’impression de croiser ces journalistes dans la rue. » Et faire honneur à ceux qui sont tombés pour défendre les valeurs de la République, de liberté d’expression et de laïcité.[…] Fin de citation.

Dans l’ombre des ruelles parisiennes, quand la nuit est d’autant plus noire que les écolos- dingos, sourds, aveugles et idiots, nous ont privés de lumière (Sarah, tu vas nous rendre la lumière, dans tous les sens du mot ?) une armée invisible mais redoutablement efficace est à l’œuvre. Eux, ce ne sont pas des vandales : ce sont des « artisans de la reconquête », des commandos de patriotes armés de rouleaux de colle, de bombes de peinture et d’un amour viscéral pour leur pays.
Face aux tags inacceptables qui nous donnent des envies de meurtre, il faut l’avouer « Free Gaza« , « ACAB », , « Mort aux keufs » et autres poèmes wokistes qui transforment les murs en cahiers de doléances gauchistes, des patriotes anonymes répliquent avec classe : un grand coup de bleu-blanc-rouge par-dessus, et hop ! Un magnifique Free France qui claque comme un salut au drapeau ou un magnifique Victor Hugo prônant la liberté…
Bravo à eux ! Parce que oui, il fallait y penser. Il fallait oser. Il fallait avoir ce courage discret, cette malice de guérillero urbain, pour transformer la guerre des slogans en véritable match retour. D’un côté les habituels hurleurs de « Dégage » ! version 2026 (toujours les mêmes depuis 1968, on dirait des disques rayés écolos), de l’autre ces ninjas tricolores qui répondent : Et si on libérait plutôt la France de vos aigreurs (je n’ose pas dire de mal-baisés, mais j’avoue que ça me démange…).
Leur technique est parfaite : repérage, vérification de l’absence totale de caméras, exécution rapide, départ en fanfare... Chapeau les gars, du grand art. et, enfin, du « street art patriote ». Du street art, retrait sans laisser de trace (sauf le message, bien sûr). C’est du street-art version 1789. Presque du Banksy, expert en Graffitis et street art, Banksy soutient de Gaza et des migrants… mais un double de Banksy qui serait, lui, amoureux de la liberté, de la France, de l’art, de l’identité française…
Vous ne connaissez sans doute pas son nom mais vous avez vraisemblablement déjà vu certaines de ses oeuvres, très connues, comme les deux ci-contre et ci-dessous.

À chaque autocollant Free France posé, c’est un petit Non merci adressé aux tarés en keffieh qui pensent que hurler plus fort rend leur cause plus juste. À chaque mur repeint en tricolore, c’est un pied de nez joyeux aux donneurs de leçons vert pastèque qui voudraient nous faire culpabiliser d’aimer notre pays.
Alors chapeau bas à ces modestes héros! Ils ne demandent ni médaille, ni subvention, Juste que la France respire un peu, qu’elle se rappelle qu’elle a des couleurs qui ne sont ni noir et blanc Kefieh ni arc-en-ciel militant ni vert fluo décroissant, mais bien bleu, blanc, rouge et que notre drapeau claque toujours autant.
Continuez, les amis. La prochaine fois, peut-être un « Free France » pour faire la nique aux salopards pro-Palestiniens ?
En attendant, merci. Grâce à vous, les murs redeviennent un peu français. Et ça fait sacrément du bien.
Vive la colle patriote, vive la nuit qui rend ses couleurs à la patrie !
Nota Bene destiné aux gauchos wokistes : désolée les gars, mais le bleu-blanc-rouge sèche plus vite que vos larmes de rage !
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