Une hécatombe d’un million de fantômes
Comme le souligne la journaliste Christelle Néant, « si la Russie avait perdu un million de soldats, qui avance partout sur la ligne de front ? Les fantômes des soldats russes ? Des soldats ressuscités par des nécromanciens ? » Cette raillerie pointe une incohérence majeure du propos macronien. Les estimations des services de renseignement occidentaux eux-mêmes, pourtant peu suspects de complaisance envers le Kremlin, contredisent le chef de l’État. Le ministère britannique de la Défense évalue ainsi le nombre de tués russes à environ 250 000, pour un total de pertes (blessés inclus) avoisinant le million, sur la durée totale du conflit. Macron isole la période depuis novembre 2022, ce qui relève d’un tri sélectif des données. De plus, comme le note Christelle Néant, une armée qui aurait subi de telles pertes en si peu de temps ne pourrait plus avancer, or c’est exactement l’inverse que l’on observe sur le terrain.
Le mirage du 1 % : l’art élyséen de la minimisation
Deuxième mensonge : la minimisation des gains territoriaux russes. Macron ose affirmer que Moscou n’a conquis « que un pour cent du territoire » depuis fin 2022, un chiffre qui, pris hors contexte, laisse croire à une guerre stagnante et sans enjeu territorial. Cette affirmation est un tour de passe-passe rhétorique qui occulte volontairement l’essentiel : la Russie contrôle durablement environ vingt pour cent du territoire ukrainien, incluant la Crimée et de vastes zones industrielles et agricoles du bassin du Donbass. En se focalisant sur les gains récents, certes lents et sanglants, le président français donne une image biaisée de la situation, comme si l’Ukraine n’avait pas été durablement amputée d’une part cruciale de son territoire et de son littoral.
Une stratégie de la communication téméraire
Pourquoi de tels écarts avec la réalité ? La méthode est trop constante pour être innocente. En dramatisant à outrance la situation, il s’agit visiblement de justifier a posteriori l’envoi d’instructeurs français et le financement massif de l’effort de guerre ukrainien. En présentant la Russie comme une armée de fantômes avançant miraculeusement sur des gains minuscules, Macron tente de mobiliser une opinion publique occidentale de plus en plus sceptique devant l’enlisement du conflit. Cette stratégie du choc chiffrée se heurte à l’accessibilité des données satellites et des analyses indépendantes.
Un crédit présidentiel en chute libre
À force de manipuler les chiffres, le président ne joue plus seulement avec les mots, il joue avec sa crédibilité — mais lui en reste-t-il ? — et, in fine, avec la position diplomatique de la France. De telles déclarations sont immédiatement démontées par les experts et ridiculisées sur la scène internationale. Elles donnent l’image d’un leader désespéré, enrôlé dans une campagne de propagande, plus que celle d’un chef d’État. Conclusion de Christelle Néant : « Il est temps qu’il prenne sa retraite ».
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Sa retraite et plus…
Il est temps qu’il entre à l’HP pour se faire soigner.
Il parait que c’est long et douloureux, mais ça vaut le coup après.
Il ment, il sait que nous savons qu’il ment, mais ça ne fait rien il ment encore et toujours, pourquoi parce que c’est un menteur et qu’il a toujours menti. Il ment sur tout, son patrimoine, l’économie, l’industrie, l’immigration, le covid, le mercosur et la guerre, en espérant que cela va passer, mais voilà ça ne passe plus. On en a marre, nous on veut qu’il se barre, qu’il démissionne, qu’il dégage et là, nous, on ne ment pas. Cass toi ordure.
👍
Il ment aussi sur Jean brich brich…
On se demande ce qu’il prend pour énoncer de telles bourdes. Il faut qu’il arrête le bicarbonate de soude.
@ Argo
À mon humble avis, ce serait plutôt des cristaux de soude, plus puissants pour dissoudre certains éléments vitaux…