Question : les migrants vont-ils débarquer en Angleterre avec une ETA (autorisation électronique de voyage ) ?

Enfin le retour à des règles de vie normale… on n’entre plus en Angleterre comme dans un moulin, comme en France (bon je vous le concède, il y a peu de chances pour que les migrants qui arrivent depuis les Canaries jusqu’à  Calais puis Douvres aient le fichu papier, mais un peu plus un peu moins d’islamisation chez les Anglais bouffés par l’islam, ça ne changera plus grand-chose, non ? 

En tout cas, je rêve quant à moi de voir le même papier exigé à nos frontières… Le Frexit, vite ! 

Monique B

PS on me souffle dans l’oreillette qu’il s’agit plus d’une taxe que d’une autorisation, j’ai donc la réponse à ma question, les migrants en seront dispensés, comme pour le reste.

 

Vous voulez vous rendre en Ecosse, Angleterre, Irlande du Nord ou Pays de Galles ? Pensez à l’ETA obligatoire depuis ce 2 avril 2025 (pas encore Jersey et Guernesey)

autorisation électronique de voyage : l’ETA (pour Electronic Travel Authorization)

À partir de ce mercredi 2 avril 2025, un simple passeport ne suffit plus pour mettre le pied en Angleterre, en Écosse, au Pays de Galles ou en Irlande du Nord .

Désormais, les voyageurs européens — y compris les Français — devront présenter une autorisation électronique de voyage : l’ETA (pour Electronic Travel Authorization). Un changement majeur dans les conditions d’entrée, directement issu du Brexit et de la reprise en main des frontières britanniques.

Un mini-visa, mais de grandes implications

L’ETA s’apparente à l’ESTA américain. Elle permet de séjourner au Royaume-Uni pour une période maximale de six mois dans le cadre d’un voyage touristique, familial, professionnel ou d’études de courte durée. Le dispositif concerne également les transits aéroportuaires.

Concrètement, toute personne ne nécessitant pas de visa pour ces courts séjours doit désormais solliciter cette autorisation, enfants et bébés compris, exception faite des voyages scolaires encadrés par un établissement. Les titulaires d’un passeport britannique ou irlandais, ainsi que ceux disposant d’un visa long séjour, d’un permis de travail ou de résidence, ne sont pas concernés.

Un document lié au passeport et valable deux ans

L’ETA coûte actuellement 10 £ (environ 12 €), un tarif qui passera à 16 £ (19 €) à partir du 9 avril. La demande s’effectue via l’application UK ETA (disponible sur App Store et Google Play) ou sur le site officiel gov.uk. Il faudra fournir un passeport en cours de validité, un selfie et une photo récente sur fond neutre. Attention aux faux sites qui surfent sur la confusion pour surfacturer la procédure.

Une fois validée, l’ETA est liée électroniquement au passeport utilisé pour la demande. Elle est valable deux ans, sauf si le passeport expire entre-temps. Durant cette période, il est possible de se rendre autant de fois que souhaité au Royaume-Uni, sans dépasser six mois de séjour consécutifs.

Le territoire concerné : tout sauf Jersey et Guernesey (pour le moment)

L’ETA est obligatoire pour se rendre dans les quatre nations constitutives du Royaume-Uni : Angleterre, Écosse, Pays de Galles et Irlande du Nord. Et ce, même en l’absence de contrôle frontalier — comme lors d’une entrée en Irlande du Nord depuis la République d’Irlande par voie terrestre.

En revanche, les îles anglo-normandes de Jersey et Guernesey — dépendances de la couronne britannique mais non parties intégrantes du Royaume-Uni — ne sont pas encore soumises à l’ETA, le changement devrait intervenir fin 2025.

Questionnaire, vérifications et droit de refus

Le formulaire de demande n’est pas anodin. Il inclut un questionnaire déclaratif auquel il faut répondre avec sincérité. Les autorités britanniques se réservent le droit de vous interroger ou d’enquêter sur vos antécédents : opinions politiques, condamnations judiciaires, activités passées, etc. Un refus d’ETA reste possible, sans qu’une justification détaillée soit obligatoirement donnée.

À noter : les personnes titulaires d’une ETA n’ont pas le droit d’y travailler, même bénévolement, ni de bénéficier d’allocations ou de se marier au Royaume-Uni. L’ETA est strictement un titre d’entrée temporaire, non un permis de séjour.

Jusqu’à nouvel ordre, les voyages scolaires font l’objet d’une tolérance : les élèves de moins de 18 ans, français ou ressortissants de l’UE, n’ont pas besoin d’ETA s’ils voyagent dans un cadre encadré par leur établissement scolaire. Les autorités britanniques précisent qu’une solution collective est à l’étude, mais pas encore déployée.

Une conséquence directe du Brexit

L’instauration de l’ETA est la dernière illustration de la reprise en main par Londres de ses frontières et de ses flux migratoires. Le Royaume-Uni ne fait plus partie de l’espace de libre circulation européen, et ce nouvel outil vise à contrôler, filtrer, voire refuser certaines entrées — une évolution qui suscite déjà de nombreuses interrogations,.

Ce dispositif pourrait également compliquer les déplacements entre la Bretagne et le sud de l’Angleterre, traditionnellement intenses via les liaisons maritimes de Roscoff ou Saint-Malo ou Cherbourg et rendre les contrôles plus longs, le files d’attente plus longues également, et le sentiment d’être traité parfois comme un moins que rien par des autorités qui sont par ailleurs responsables de frontières passoires en matière d’immigration extra européenne.

Crédit photo :  DR
[cc] Breizh-info.com, 2025, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

 412 total views,  1 views today

4 Commentaires

  1. Au moyen âge il était interdit aux serfs de quitter le domaine seigneurial. On y vient, on y vient !

  2. Les migrants vont-ils débarquer en Angleterre avec une ETA ?
    Hé bien mais il suffit de le demander poliment à l’ambassade de Grande-Bretagne !
    IMPRIMER l’article et l’ENVOYER par La Poste à l’adresse figurant sur
    https://www.pagesjaunes.fr/pros/00281772
    Pour imprimer l’article facilement, cliquer sur l’icone « + » blanc sur fond bleu en toute fin d’article puis sélectionner l’icône PrintFriendly.
    Choisir taille de texte 110% et taille d’images 75%
    Cliquer sur les icônes et chiffres « parasites » en fin d’article pour les effacer puis sur PDF, choisir Taille de la page A4, télécharger la version PDF en 3 pages et l’imprimer en 1 feuille recto puis verso, 1-2, plus une feuille recto seulement, 3.
    Mettre les feuilles dans une enveloppe, écrire l’adresse, timbrer et poster.

  3. Mais non, les lois sont juste faites pour emmerder les gens normaux.

Les commentaires sont fermés.