CONNAISSANCE DE L’ ISLAM :
Jeune femme musulmane profitant d’un repas du Ramadan avec ses amis
RAMADAN : mois de la piété, de la spiritualité, du sacrifice, de la maîtrise des sens… et des ch’hiwates. Ce qui nous renvoie à la tradition de «hak elmalhe» !
Les heures sont longues. La faim taraude les estomacs. Les frustrations torturent les addicts au café, au thé et à la cigarette. Les croyants fantasment sur une belle table, bien garnie, selon les goûts et les désirs de chacun. Le ftour, un moment très attendu, réunit familles et amis. C’est le mois des ch’hiwates (fantasmes culinaires), des fchouches (caprices). Dans un même foyer, il y a autant de désirs et d’exigences que de personnes. Les maîtresses de maison sont mises à rude épreuve: satisfaire tous les membres de la famille est quasi-impossible.
Ramadan, mois de la modération (1), est pour les maîtresses de maison le mois des corvées quotidiennes. Surtout dans les foyers nucléaires, où il n’y a que l’épouse pour assurer les repas du ftour, du dîner et parfois également celui du shour, à l’aube. Les aides ménagères, pour celles qui ont les moyens de s’en offrir, deviennent rares, car très sollicitées. Les caprices se multiplient, se diversifient, s’intensifient, s’imposent. Dans un foyer où il y a plusieurs générations, voire plusieurs épouses, la ménagère doit gérer également les petits-déjeuners, les déjeuners et les goûters des enfants dispensés, qui eux ne jeûnent pas.
Jour et nuit, elles réfléchissent aux menus pour éviter les réclamations qui les irritent, les vexent. Ce que les membres de la famille ne comprennent pas. Elles triment tellement qu’autour de la table, elles ont besoin d’une trêve, d’un repos, d’une accalmie, d’un petit chwiya (chouïa) de compassion, de reconnaissance et de gratitude en compensation de toute l’énergie qu’elles déploient pour satisfaire leurs envies. Elles peuvent être tellement épuisées, surtout quand elles travaillent également hors du foyer, que la moindre remarque les blesse. Recevoir des invités devient source d’angoisse, non seulement pour remplir la table, mais également pour financer les divers mets dont les prix des ingrédients ont doublé en cette période de bombance. Les sources de mécontentement sont diverses. Moi, je veux rompre le jeûne avec une gorgée d’eau et une datte, toi avec un jus de fruit léger, lui, plutôt lourd et onctueux. Jus d’orange, mais avec banane. Non, pas de banane, des pommes. Lui, veut un jus à base de lait, avocat et amandes. Toi, tu veux ton jus à température ambiante, elle, bien frais. Le lait, aussi, devient source de discorde: froid sans sucre, à peine sucré, avec de l’eau de fleur d’oranger et, pourquoi pas, un jaune d’œuf frais et de la cannelle pour remonter les cœurs affaiblis. Moi, beurk! Écœurant ton lait! Chaud, sans sucre, non, à peine sucré, non, bien sucré, avec une goutte de café, non, noss-noss (moitié-moitié), noyé de café fort, non, une goutte de lait chaud, sucré à point, avec beaucoup de café, mais un café très léger, sinon c’est l’insomnie…
L’œuf? À chacun son œuf! Certains le veulent au plat, avec ‘wyna (jaune liquide), d’autres le veulent poché, avec sel et cumin, d’autres avec sel et paprika, ou plutôt du poivre. Certains veulent le jaune dur, d’autres, moelleux. Pas cuit dans du beurre animal, mais végétal. Dans de l’huile d’olive, non, sans gras. Un œuf à la coque, mais liquide. Non, le blanc dur et le jaune liquide. Dur, épluché, mais brûlant. Dur, épluché, mais froid, coupé en deux, saupoudré de cumin. Non, dur, chaud, mais pas épluché…
Les scénarios sont multiples, y compris pour le pain, les laitages, les tajines, les horaires des repas… De nos jours, quelques jeunes époux aident au foyer. Mais la grande charge revient encore et toujours à l’épouse. Ce qui nous amène à ce fameux hak elmalhe! …Hak elmalhe: le droit du sel ou la contrepartie du sel. Une ancienne tradition, purement tunisienne, qui s’est répandue récemment dans les pays du Golfe. C’est l’expression de la « gratitude du mari » envers son épouse, la reconnaissance de ses sacrifices et de ses efforts durant le mois de ramadan pour satisfaire son mari et ses enfants, afin qu’ils passent un mois dans la sérénité, l’opulence et la satiété. À l’approche de l’Aïd, le mari doit gratifier son épouse en lui offrant un cadeau.
Ces épouses ont dorloté les leurs, tous les jours, avec des mets quotidiennement renouvelés, avec amour et passion, alors qu’elles-mêmes subissaient la fatigue du jeûne.
En Tunisie, la coutume voulait que le cadeau soit une somme d’argent ou un bijou en or ou en argent. Mais cette habitude n’est plus perpétuée par les jeunes. Le coût de la vie s’élève sans cesse face à un pouvoir d’achat stagnant. Les besoins des ménages se sont multipliés. La grande partie du budget conjugal est réservée aux enfants et à leur scolarité. Le prix des bijoux en argent, encore plus en or, a considérablement augmenté, devenant inaccessible pour la majorité des époux.
Mais curieusement, cette ancienne habitude tunisienne, en perdition, a commencé à s’implanter au Maroc, depuis près de 3 ans. Une enquête auprès de bijoutiers me permet d’affirmer que ces derniers voient leurs ventes augmenter à la fin de Ramadan. Beaucoup d’épouses revendiquent leur hak elmalhe, qu’elles considèrent légitime. Des vidéos qui circulent dans les réseaux sociaux les encouragent à le réclamer.
Vu le prix des bijoux, ce hak ne concerne que des couples plus ou moins aisés. Chez la majorité des couples, surtout dans le monde rural, il y a une autre préoccupation: trouver les moyens pour remplir elgamila (la marmite).
Hak elmalhe. Une belle intention de l’époux pour exprimer sa gratitude à l’épouse. À défaut de bijoux luxueux, elkalima tayyiba (tendres paroles), considérée comme une sadaka (aumône) par l’Islam, est une tendre manière d’exprimer sa gratitude à l’épouse qui a servi généreusement sa famille pendant ce mois sacré. Elle est gratuite et son effet est immédiat sur la satisfaction de l’épouse. Ne l’oubliez pas, messieurs! Ramadan moubarak saïd.
N.B. : Pendant le ramadan. Messieurs, n’oubliez pas «hak elmalhe»! La nuit seulement après le coucher du soleil, prescrit Allah, il vous devez servir (et récompenser) Madame… avec un petit coup de bistouquette ? Ad libitum, mais pas avec une kalach, y’aurait pas assez de munitions pour les servir toutes, c’est à dire vos 4 épouses coraniquement légitimes, si c’est votre cas 😂 Allah vous demande, pour prévenir les jalousies, d’ être équitable entre elles !!! Juvénal de Lyon
PS : Ramadan, le carême des hypocrites Le Ramadan fait partie de la charia, au même titre que l’égorgement des non-musulmans prescrit dans le coran. Sourate 60, verset 4 : »Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d’ Allah. Nous vous renions. Entre vous (mécréants) et nous (les croyants), l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul ». Pendant le Ramadan, en buvant de l’eau la journée dans la rue d’un quartier islamisé, vous êtes en danger. (injures au minimum, vous êtes un provocateur pour le moins, sinon islamophobe). De même, il est interdit au croyant d’avaler sa propre salive, vous devez la cracher par terre, comme le rappellent les journaux du Sénégal en mettant en garde contre cette mauvaise habitude. En France les arrêtés préfectoraux interdisent et permettent de verbaliser ce geste par prophylaxie (depuis la lutte contre la propagation de la tuberculose).
Le jeûne ramadanesque, une supercherie par rapport au jeûne des chrétiens pendant le carême ?
Le ramadan, une supercherie religieuse
Les chrétiens, pendant le carême, ne font pas, eux, la “bamboula” (sic) à grands frais pendant la nuit en s’empiffrant (1) bruyamment d’où dérive le mot français “ramdam” (3) ?
Il s’ agit plutôt d’ une inversion du rythme circadien (2) diurne et nocturne du régime alimentaire quotidien et non un “sacrifice” appelé abusivement jeûne, c’est-à- dire d’ une hypocrisie religieuse islamique ?
Cf l’ évangile de Luc :
“Quand vous jeûnez, ne vous donnez pas un air sombre comme font “les hypocrites” : ils prennent une mine défaite, pour que les hommes voient bien qu’ils jeûnent. En vérité je vous le dis, ils tiennent déjà leur récompense. Pour toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave ton visage, pour que ton jeûne soit connu, non des hommes, mais de ton Père qui est là, dans le secret ; et ton Père, qui voit dans le secret, te le rendra “.
Là est toute la différence avec le ramadan, où, paradoxalement, la chaste et pieuse diète diurne islamique contraste avec une plantureuse bamboula nocturne et autres “félicités” (sic) non gastronomiques évoquées ci-dessus. (Pas si fort, chérie, tu vas réveiller les voisins avec tes ahhhh, encore…, ouiiii, noooon, ohhhh !!!)
Alors amis musulmans, assez de ces mines confites et implorantes, la nuit au lieu de porter conseil fatigue et l’estomac et les bourses (activités plus intimes) et surtout les oreilles des voisins.
Se gorger de nourriture. Synonymes : avaler la mer et les poissons, avoir un bon coup de fourchette, avoir un estomac d’autruche, avoir une faim de loup, se bourrer, engloutir, engouffrer, faire honneur à un plat, se gaver, ingurgiter, se faire péter la sous-ventrière…
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mais arrêtez donc de parler de cette barbarie qui n’a rien à faire chez nous voyons !!!
Le ramdam est très féministe pour les coraniquées : après t’être préparé (c’est à dire caressé et masturbé un peu) tu vas à ta femme comme à ton champ de labour, (sans son consentement) prescrit Allah aux coraniquées mâles ! Allah cette divinité chatrée impuissante puisqu’elle dit dans ce même coran qu’elle ne peut engendrer ni avoir de fils !!!
CQFD
Vous avez mille fois raison de vouloir rétablir le bon vieux terme français de RAMDAM,
et non plus d’utiliser le vocabulaire de l’occupant avec son « ramadan » Banissons ce mot de notre quotidien suffisamment pollué par l’envahisseur. Ensemble, à la moindre occasion, évoquons le RAMDAM et virons ce folklorique » ramadan » puant le graillon et le vivrensemble mortifère.
Bonsoir, je vois que l’humour est toujours partagé par vous tous ici, ou… presque 😀
Le ramadan est calé sur le calendrier lunaire. C’est pour cela que les musulmans prient la tête en direction de la Mecque et la lune en l’air.
En fait le ramadan est une grave maladie mentale qui dure 1 mois avant que les victimes ne retombent dans leur quotidien d’aliénés.
🧕🥷👻👎—-🍰🍲🍖🥩🍦🍻🍷🍾👍
Bonjour Mantalo. Le ramadan, c’est bouffe et sexe à gogo, mais après le coucher du soleil seulement. Pour les voisins français de ces énergumènes, de longues nuits sans sommeil s’annoncent.
Les épouses françaises sont plus libérées. Échantillons des réactions : Le repas te plaît pas, va bouffer chez ta mère. Et pour la bistouquette : Ah! non pas ce soir, j’ai la migraine, ou, je sors de chez le coiffeur. Certains souhaiteraient être musulmans pour un soir. Un soir seulement. Je blague, bien sûr.
À 10h47, Ha! Ha! Ha! Du bon Argo comme on aime tous ici ! 😆
Qu’ils ailles naviguer ailleurs! Les adeptes des « rames à dents »