C’est une catastrophe. Ils sont décidément plus forts et malins que nous. Il faut avouer qu’ils ont tout et qu’ils nous enlèvent, année après année, le peu qui nous reste.
C’est une très mauvaise nouvelle pour la paix, pour l’UE, et pour nos libertés. Et j’imagine que les jocrisses Macron, Starmer, Merz et der Leyen sont en train de sabrer le champagne. A vous dégoûter d’être européen.
Sans doute apprendra-t-on que les forces obscures comme celles de Soros par exemple ont aidé à la manoeuvre et qu’ils ont mis les petits plats dans les grands pour l’intoxication/l’achat du peuple hongrois…
Les premiers résultats
Les bureaux de vote ont fermé à 19 h. Avec une participation record autour de 77-78 % à 18 h 30, un niveau historique. Ça n’est jamais bon… ça veut dire que les gens qu’on a remontés/payés et qui ne votaient pas avant ont été mobilisés.
Au moment où j’écris, à 22h dimanche soir, les premiers résultats partiels et les projections confirment largement ce que disaient les sondages indépendants depuis des mois : Le parti Tisza(Respect et liberté) de Péter Magyar est largement en tête, crédité d’environ 51 % des voix contre ~40 % pour la coalition Fidesz-KDNP d’Orbán).
– Selon les projections après 15 % des voix dépouillées, Tisza remporterait 132 à 135 sièges sur 199 à l’Assemblée nationale (majorité absolue à 100 sièges, supermajorité à 133).
Ajout de lundi matin, le pire est en effet arrivé : Le parti de Péter Magyar, Tisza, a remporté plus de 53 % des voix, loin devant le Fidesz du premier ministre, qui décroche à peine 38 %, il devrait donc obtenir 138 des 199 sièges du Parlement, ce qui lui assure une supermajorité constitutionnelle…
C’est donc une défaite historique pour Viktor Orbán, au pouvoir depuis 16 ans. Péter Magyar, ancien proche du régime qui s’en est détaché en 2024, est en position de devenir le prochain Premier ministre.
Que se passe-t-il si ces résultats sont confirmés ?
La Hongrie est une république parlementaire, le vrai pouvoir exécutif appartient au Premier ministre et au gouvernement, qui doivent avoir la majorité au Parlement. Le président (actuellement Tamás Sulyok) est élu par l’Assemblée nationale et n’a qu’un rôle essentiellement cérémoniel.
Si Tisza obtient bien la majorité (ce qui semble très probable), le nouveau Parlement se réunit dans les semaines qui viennent (généralement dans le mois suivant le scrutin).
– Il élit son président, puis investit un nouveau gouvernement.
– Viktor Orbán devra démissionner de son poste de Premier ministre (il reste en fonction seulement pour gérer les affaires courantes jusqu’à l’investiture du nouveau gouvernement).
– Péter Magyar devrait devenir le nouveau Premier ministre.
Il n’y aura pas d’élections présidentielles anticipées. Le mandat du président actuel se poursuit normalement ; le prochain sera élu par le nouveau Parlement à la fin de son mandat .
– Si Tisza obtient une supermajorité (2/3 des sièges), il pourra modifier la Constitution et défaire une partie des verrous institutionnels mis en place par Orbán (orgasme de Der Leyen, cela faciliterait le déblocage des fonds européens).
– Orbán et Fidesz ont déjà accusé l’opposition de fraudes et de complot étranger, mais il est plus que probable que les institutions électorales valideront les résultats. C’est une vraie alternance qui se profile après 16 ans de règne ininterrompu… Pour le meilleur et pour le pire. Nous, les pro-Orban, savons ce que nous perdons. Notamment à Bruxelles c’est le caillou dans la chaussure de Der Leyen et même de Zelensky qui disparaît… ça risque de nous coûter cher et peut-être même une guerre…
Christine Tasin
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Nul doute que les immondes créatures à la tête de la « france » et de l' »europe » actuelles doivent déjà se frotter les mains d’allégresse!… Une des dernières Nations libres et dissidentes qui commet fièrement son propre suicide mondialiste et « remplaciste »! Oui, c’est vraiment à se demander si on vit sur la bonne Planète…