Ras-le-bol. Les écolos dingos, protégés par les politiques n’en ratent pas une, leur haine de l’homme qui se manifeste par la priorité animale fait peur… Oh ! comme il est mignon ce petit lynx… Et tant pis si ça nous coûte cher, et tant pis si des enfants se font déchiqueter, et tant pis si
Les habitants des zones rurales, les chasseurs, les éleveurs… sont inquiets. Il y a de quoi !
Le 24 mars dernier, lors du comité de pilotage du Plan National d’Actions en faveur du Lynx boréal, l’État a confirmé des lâchers de lynx prévus pour 2027 dans le massif jurassien et les Vosges. C’est la première opération de ce type depuis des décennies, officiellement pour renforcer la diversité génétique d’une population estimée à seulement 150 individus environ, fragile et morcelée. Mais à quoi bon, en fait ? Que croient-ils, ces couillons de la lune, que depuis la première paramécie aucune espèce n’a disparu, bouffée, détruite, remplacée par une plus résistante ou plus prolifique ?
Le lynx n’est pas un gentil chat sauvage revenu par miracle. C’est un prédateur solitaire et efficace, chassé de France pendant des siècles pour de très bonnes raisons : il s’attaquait au gibier (chevreuils, chamois, lièvres), concurrençait directement les chasseurs et, à l’occasion, s’en prenait au bétail. Selon les données du Plan National d’Actions, on recense déjà entre 46 et 102 attaques par an sur les troupeaux ovins, avec 59 à 176 animaux indemnisés annuellement. Et qui c’est qui paye ? C’est Bibi, c’est moi, c’est fou… tout ça pour les caprices de quelques écolos-dingos…
Parce que, merde alors ! Ce n’est pas anecdotique pour les éleveurs qui voient leurs revenus fondre et leurs nuits devenir blanches à cause des chiens de montagne ou des clôtures électriques qu’il faut installer partout.
Et puis il y a les « accidents » . Le lynx ne s’attaque presque jamais à l’homme (il est trop discret pour ça), mais sa présence multiplie les risques indirects : collisions routières (déjà la première cause de mortalité du lynx lui-même), stress pour les randonneurs, les familles avec enfants, les promeneurs en forêt. Surtout, il oblige tout le monde à changer son mode de vie. Les chasseurs doivent accepter que leurs quotas de chevreuils baissent localement. Les éleveurs doivent investir dans des mesures de protection coûteuses. Les forestiers et les gestionnaires de milieux naturels doivent composer avec un superprédateur qui modifie les comportements des ongulés (regroupements, fuites inhabituelles). Bref, c’est l’humain qui doit s’adapter à l’animal, jamais l’inverse ! Là aussi c’est la préférence étrangères qui s’applique ! Marre !
La nature et les hommes avaient chassé le lynx pour une raison très simple : la France n’est plus le vaste territoire sauvage du Moyen Âge. Nos forêts sont fragmentées par les routes, les villages, les exploitations agricoles. Réintroduire un prédateur dans un pays densément peuplé, c’est nier cette réalité. Le lynx vit très bien ailleurs en Europe (Alpes, Carpathes, Scandinavie) où l’espace et la densité humaine le permettent. Pourquoi s’acharner à le ramener ici, au risque de le condamner à une vie de persécution (braconnage, collisions) et de créer des tensions inutiles entre ruraux et administrations ?
On nous parle de « biodiversité » et de « viabilité génétique » . Mais la vraie priorité, ’est-ce pas la viabilité des territoires ruraux ? L’argent et l’énergie dépensés pour ces lâchers de 2027 ne seraient-ils pas mieux utilisés pour protéger les corridors écologiques existants, lutter contre le braconnage réel ou indemniser correctement les éleveurs déjà touchés ? Au lieu de cela, on impose une cohabitation forcée qui complique la vie quotidienne, augmente les coûts et, à terme, met en danger l’acceptabilité sociale de la faune sauvage.
Certes, le lynx n’est pas vraiment un ennemi, mais sa réintroduction artificielle dans un pays qui l’avait naturellement écarté n’est pas une bonne nouvelle pour la nature . C’est une décision idéologique qui passe avant les besoins concrets des hommes et des femmes qui vivent au contact de la forêt. Il est temps de dire stop à ces expériences qui nous font payer le prix d’une nature idéalisée, au détriment de notre quotidien.
Christine Tasin
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