Tiens, c’est carnaval ! Zelensky nominé pour le prix Nobel de la paix ? Un va-t-en guerre qui reçoit le prix Nobel de la paix c’est au mieux une plaisanterie, au pire une gifle mise à chaque Européen !
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C’est la dernière louche mise au grand guignol que nous vivons depuis Maastricht. Rien de logique, rien de fait pour notre intérêt. Doit-on rappeler une fois de plus qu’il n’y aurait pas eu de guerre entre la Russie et l’Ukraine si Zelensky s’était abstenu de faire bombarder les Russophones et si Boris Johnson n’était pas intervenu pour faire capoter les négociations de paix entre Ukraine et Russie, les accords de Minsk, comme l’ont reconnu Hollande et Merkel ?
Alors, Zelensky qui depuis 4 ans joue les va-t-en guerre et fait tout pour entraîner l’Europe dans cette guerre, recevoir le prix Nobel de la paix, c’est une plaisanterie ? Comment justifier une telle hérésie ? Comment en est-on arrivés là ?
Tout a commencé le 1er avril 2026, et pourtant, hélas, ce n’est pas une blague. Un professeur norvégien de l’université d’Oslo, Dag Øistein Endsjø, a officiellement proposé le président ukrainien Volodymyr Zelensky – et avec lui tout le « peuple ukrainien » – pour le prix Nobel de la paix 2026. Argument officiel : en défendant leur démocratie face à « l’agression russe », les Ukrainiens auraient préservé la paix en Europe. C’est beau sur le papier. C’est surtout d’un cynisme à faire rougir un clown de carnaval.
Car enfin, un va-t-en-guerre nominé pour la paix, c’est au mieux une farce, au pire une gifle monumentale pour chaque Européen qui paie l’addition depuis quatre ans. Et on ne parle pas des pauvres Ukrainiens et Russes morts à cause du sinistre clown… Depuis Maastricht et ses promesses d’une Europe de paix et de prospérité, on nous sert du grand guignol géopolitique : rien de logique, rien qui serve nos intérêts, tout au service d’un théâtre absurde où les masques tombent les uns après les autres.
Rappelons les faits à ceux ont encore un bandeau sur les yeux. Il n’y aurait tout simplement pas eu de guerre à grande échelle entre la Russie et l’Ukraine si, d’abord, les accords de Minsk n’avaient pas été un immense enfumage. Angela Merkel l’a reconnu noir sur blanc en décembre 2022 dans Die Zeit : ces accords « devaient donner du temps à l’Ukraine » pour se renforcer militairement. François Hollande a confirmé quelques jours plus tard dans The Kyiv Independent : « L’armée ukrainienne était complètement différente de celle de 2014. Elle était mieux entraînée et mieux équipée. C’est le mérite des accords de Minsk. » Traduction : on a gelé le conflit du Donbass pour armer Kiev en douce, pas pour faire la paix. Poutine aurait pu tout prendre en 2014-2015 ; on l’a laissé croire qu’on négociait pendant que l’on préparait la suite.
Et le joueur de piano avec sa bite dans tout ça ? Élu en 2019 sur la promesse de paix, il a vite repris le flambeau du conflit du Donbass. Les russophones de l’est, bombardés depuis 2014 par une armée ukrainienne qui n’a jamais vraiment appliqué Minsk (statut spécial, autonomie, retrait des milices), ont continué à payer le prix fort. Ce n’est pas de la « propagande russe » que de le dire : c’est la réalité d’un conflit gelé qui a fait des milliers de morts civils avant février 2022.
Puis vient le printemps 2022. Les négociations d’Istanbul aboutissent à un projet d’accord : neutralité de l’Ukraine, garanties de sécurité, pas d’OTAN. Un compromis possible. Et là, patatras : Boris Johnson débarque à Kiev et, selon plusieurs témoignages ukrainiens (dont celui de David Arakhamia, chef de la délégation), délivre le message de l’Occident : « Ne signez rien, battez-vous, on est avec vous. » Zelensky lui-même a contesté plus tard le rôle décisif de Johnson, mais le timing est éloquent et les sources concordent sur l’essentiel : l’Occident a choisi la guerre d’usure plutôt que la paix rapide. Résultat : des centaines de milliers de morts, une Ukraine ravagée, une Europe qui gèle et qui paie l’énergie russe au prix fort via l’Inde ou la Turquie.
Quatre ans plus tard, Zelensky joue toujours les va-t-en-guerre, exige des armes, des sanctions, et maintenant… la victoire totale. Il a tout fait pour entraîner l’Europe dans ce bourbier : refus de négocier sérieusement, discours martiaux devant tous les parlements, pression permanente sur Washington et Bruxelles. Et on le nomine pour la paix ? C’est comme décorer un pyromane pour avoir sauvé la forêt en arrosant les braises avec de l’essence.
Ce Nobel de carnaval n’est que la dernière louche dans la grande farce post-Maastricht : une Union européenne qui a troqué sa souveraineté contre des rêves atlantistes, qui sacrifie son industrie et son pouvoir d’achat sur l’autel de la « solidarité » ukrainienne, et qui applaudit un leader qui a transformé son pays en champ de bataille permanent. Rien pour notre intérêt. Rien de logique. Juste du spectacle.
Et pendant ce temps, les Européens payent la note : inflation, récession énergétique, risque de guerre généralisée. Si c’est ça, la « paix » selon Oslo, alors bravo le carnaval.
On attend le défilé des chars et les confettis. Mais le rire, lui, commence à sonner creux. Très creux.
Christine Tasin
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On aura tout vu: celui qui ne cesse de promouvoir la guerre devrait recevoir un Nobel de la Paix, alors autant conférer ce prix de manière rétroactive à Hitler.
Le prix Nobel de la paix est un peu galvaudé ces temps-ci, il aura bientôt autant de signification que la légion d’horreur.
Donc, faire tuer son peuple donne droit au prix Nobel de la paix. Magnifique, ils se félicitent entre eux pour les milliers de morts qu’ils font. Ce serait à ce tordre de rire si ce n’était pas aussi dramatique. Remarqué la buzin à reçu la légion d’honneur pour avoir retiré les médicaments qui auraient pu sauver des vies. Ces ordures n’ont peur de rien. Bande de malades.
Bien, la guerre est donc finie et il va pouvoir rendre le matériel envoyé et l’argent prêté.
Un triste clown (et non le clown triste). Comme Macronibus un cabotin!
Bitensky, ton prix Nobel de la paix est entaché du sang des 14 000 victimes du Donbass!