La diabolisation de Mélenchon… vouée à l’échec ou à une victoire éclatante ?

La nécropole royale de Saint-Denis est devenue progressivement une sorte de Molenbeek-sur-Seine  Saint-Denis

LA BATAILLE DES IDÉES – Malgré les outrances de son chef et de ses lieutenants, La France insoumise enregistre une progression historique aux municipales en s’appuyant sur l’émergence d’une « nouvelle France », fruit de quatre décennies d’immigration de masse.

C’était écrit : Jean-Luc Mélenchon devait faire les frais de son communautarisme, de ses outrances et de ses jeux de mots douteux. Le résultat des élections municipales est venu démentir de manière cinglante ces analyses. Non seulement LFI n’a pas été sanctionnée électoralement, mais elle a réalisé une percée historique dans les grandes villes et les banlieues. Ce résultat, en apparence surprenant, montre que la diabolisation de Jean-Luc Mélenchon est vouée à l’échec.

D’une part, parce que l’indignation de la gauche est sélective. En vérité, à ses yeux, le « cordon sanitaire » ne s’applique que face à l’extrême droite, quand bien même elle peine à définir précisément cette dernière et en quoi elle constituerait une menace pour la démocratie ou la République. Aux partis de droite d’en tirer les leçons et de refuser désormais de se soumettre à la pression morale exercée par une gauche qui a, elle-même, perdu toute boussole morale.

Alexandre Devecchio

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Résumé de la suite 

Les dérapages antisémites ou racialistes de Mélenchon font partie d’une stratégie claire, le pari d’une Nouvelle France qui émerge face à la vieille France « raciste », « réactionnaire » dans les banlieues islamisées et les grandes villes boboïsées. Et pour cela il est prêt à tout. Et notamment à faire crier à ses ouailles serviles  « nous sommes tous des enfants de Gaza » lors de la prise de Saint-Denis, avec l’emblématique nécropole des rois de France… Un sacrilège, plus une déclaration de guerre à mort pour la France, au nom de la France. 

La nécropole royale est devenue progressivement une sorte de Molenbeek-sur-Seine et voilà la consécration.

Entre 1968 et 2026, les immigrés extra-européens sont passés de 10% de la population de Saint-Denis à 66%, majoritairement originaires d’Afrique, d’Algérie et du Maroc… Forcément on n’y est plus en France. Forcément les femmes, les magasins, l’offre et la demande alimentaire et vestimentaire ne sont plus les mêmes que dans les villages français pas encore touchés par l’invasion… 

Le vrai problème c’est que c’est le serpent qui se mord la queue. Les maires communistes, socialistes et à présent Insoumis  font entrer des immigrés, ils les installent là où ils sont déjà nombreux, et peu à peu Saint-Denis devient Molenbeek-sur-Seine.  Luniversitaire Fewzi Benhabib, installé à Saint-Denis en 1994 afin de fuir les islamistes de son Algér’ie natale, affirmait, dans une tribune pour l’hebdomadaire Marianne, que sa cité d’adoption surclassait désormais Oran en matière de « communautarisme fondamentaliste ».

Note de Christine Tasin

Alors, que fait-on ? On emprisonne Mélenchon pour trahison ? Ou bien on exige, par tous les moyens,  que les élus réduisent les flux migratoires et on exige que les nouveaux venus s’assimilent. Pour cela il faudra quitter l’UE, la CEDH et la Cour de justice européenne qui, eux, veulent nous submerger et nous remplacer entièrement en faisant disparaître notre culture, notre héritage…

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