Chalon-sur-Saône : le tribunal rappelle à LFI que la laïcité, ce n’est pas un buffet à la carte

À peine sortis des urnes à Chalon-sur-Saône, les deux élus LFI – Damien Saley et Lamia Sabrina Sari – se sont rués au tribunal comme des gamins capricieux pour exiger le droit de porter le voile islamique en conseil municipal.
L’urgence ? Le motif ?  Convictions religieuses  ! C’est nouveau, ça vient de sortir… Quelle urgence, quelle impudence ! Moins de 48 heures après leur élection, ils attaquent déjà le règlement intérieur qui impose une tenue neutre et interdit tout signe religieux ostensible. Pas pour défendre la République, non : pour la tordre à leur sauce communautariste.
Et cela arrive dans le fief du Maire le plus laïque de France et de Navarre, Gilles Platret… ça ne peut pas être un hasard. Les salauds ça ose tout, c’est à ça qu’on les reconnaît !
Apparemment il faut sans cesse remettre son ouvrage sur le métier… Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre… Rappelons donc que la laïcité à la française n’est pas une coquetterie « progressiste », c’est le ciment de notre République, LA république, depuis 1905. Elle exige la neutralité absolue des représentants du peuple dans l’exercice de leurs fonctions. Pas de voile, pas de kippa, pas de crucifix géant autour du cou – point final. On interdit déjà les crucifix dans les salles de classe et les mairies depuis des décennies au nom de cette même neutralité.
Alors pourquoi ces deux-là se croiraient-ils au-dessus des lois ? Parce que c’est  « leur » religion ? Parce que cette religion est l’islam qui exige dans ses fondamentaux et d’être la seule et d’imposer les règles mahométanes à tous  ? Parce que LFI/Mélenchon  rêve d’un multiculturalisme où le culte musulman, son petit chéri, est le seul susceptible de lui amener la victoire par les urnes ou par la bataille de la rue ? Et pour cela il faut imposer les marques de l’islam partout, même et surtout dans l’espace public républicain ?
C’est une provocation éhontée, un pied de nez à l’égalité. Imaginez l’inverse : un élu arborant une croix énorme ou une kippa en séance, :  hurlements immédiats de la gauche ! Mais quand il s’agit du voile, soudain, c’eset « liberté »  et  « conviction ». Double standard honteux. C’est d’autant plus d’une malhonnêteté insigne  qu’ils tentent de profiter de notre laïcité ouverte, généreuse, tolérante pour faire passer que chez nous tout est libre alors que, eux, dans leur religion « seraient obligés » de porter le voile et de se soumettre aux prescriptions coraniques. C’est parfaitement pervers, immoral et plus que dangereux.
Lamia Sabrina Sari porte son torchon « par convictions religieuses », disent-ils eux-mêmes dans leur recours. Et alors ?  Qu’elle l’assume en privé. Mais en conseil municipal, elle représente tous les Chalonnais – croyants, athées, agnostiques, juifs, chrétiens, musulmans modérés – pas seulement son courant islamiste ! 
Heureusement, la justice n’a pas cédé à ce chantage. Pour le moment… Le tribunal administratif de Dijon a balayé leur référé en quelques heures le 18 mars 2026 : le règlement est légal, la neutralité vestimentaire confirmée, la laïcité sauve.
Une claque magistrale pour les apprentis sorciers qui pensaient pouvoir importer le communautarisme à la sauce insoumise dès leur premier mandat.
Ras-le-bol de ces mascarades, de ces atteintes à nos lois, à nos fondamentaux  ! La République n’est pas un terrain de jeu pour les fous d’Allah et autres tarés de tous bords. Qui veut siéger au nom du peuple doit se dépouiller de ses totems religieux à la porte de l’hémicycle. Sinon, qu’ils restent chez eux à prier ou à militer – mais loin des institutions. La laïcité n’est pas discutable, elle est intransigeante. Point barre.
Vive la République. Et que les provocateurs rentrent dans le rang,  rentrent chez eux ou aillent vivre en pays musulman.
Christine Tasin

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2 Commentaires

  1. La moukere est allé se rhabiller . Le tribunal a statué en se basant sur le règlement de l’assemblée nationale.
    Pas de déguisement de belphegor au conseil municipal