A vomir… on serait trop méchants/sévères avec le monstre qui a torturé et tué Lola !

Oui, c’est le culot absolu. Les Avocats de l’assassin de Lola osent critiquer la justice et le peuple !
Le 24 octobre 2025, la cour d’assises de Paris a prononcé une sentence exemplaire contre Dahbia Benkired, coupable du viol, de la torture et du meurtre abominable de la petite Lola Daviet, 12 ans : la réclusion criminelle à perpétuité incompressible. Une peine rarissime, la plus lourde du droit français, réservée aux crimes les plus odieux – assassinat d’un mineur de moins de 15 ans précédé de viol et d’actes de barbarie. Une décision qui a enfin rendu une forme de justice à la famille de Lola et à tous les Français révoltés par l’horreur.
Et pourtant, certains avocats pénalistes – pas ceux de la partie civile, bien sûr, mais des voix extérieures ou parfois même proches de la défense – ont trouvé le moyen de s’indigner. Pas contre le crime, non.  Contre la sévérité de la peine ! Ils dénoncent une « peine de mort lente » , une absence de perspective de réinsertion après 30 ans, une mesure « inhumaine  » qui transformerait la prison en tombeau sans espoir. Comme si l’inhumanité première n’était pas celle infligée à une enfant innocente, violée, torturée, tuée et jetée dans une valise comme un vulgaire déchet.
Et encore, alors que l’on pouvait autrefois être condamné à la perpétuité réelle c’est terminé, le maximum est de 30 ans et justement, Jacques Martinez évoquait il y a a peu dans nos colonnes le cas de l’assassin de Lola qui sera en liberté en  2052, à 54 ans… et ça me fait gerber d’imaginer que ce monstre puisse un jour être libre ! Eh bien même seulement 30 ans ce serait trop long, ce serait inhumain pour ces jocrisses ! 
Mais ce n’est pas tout. Le comble ? C’est que certains vont plus loin : ils s’en prennent au « peuple » , à ces milliers de Français qui ont manifesté leur colère, réclamé justice, voire la réinstauration de la peine de mort pour de tels monstres. Ils parlent de « populisme pénal, »( ben voyons !!!)  de  » lynchage médiatique » , d’une opinion publique trop émotive qui empêcherait une justice « sereine » . Honte à eux ! À leur place, je me tairais. Face à un tel crime, le silence serait la moindre des décences. Mais non : il faut encore victimiser l’assassin, minimiser la barbarie, et accuser ceux qui hurlent leur dégoût d’être trop durs.
Or, c’est le contraire. Critiquer cette peine, c’est insulter la mémoire de Lola et c’est la faire mourir à nouveau chaque jour pour ses parents. Critiquer le peuple qui manifeste son horreur, c’est cracher sur la douleur des parents, sur la conscience collective française. Les avocats qui osent cela font preuve d’un culot monstrueux, d’un déni de réalité qui frise la complicité morale avec l’indéfendable.
On n’en peut plus de cette inversion des valeurs ! La justice a fait son travail : elle a condamné sans faiblesse. Le peuple a exprimé son effroi légitime. Que ceux qui trouvent cela « trop dur »  gardent leur indignation pour les vraies victimes – pas pour l’assassin. Lola mérite mieux que des leçons de modération venant de ceux qui défendent l’indéfendable.
Justice pour Lola. Point final.
Jeanne La Pucelle 

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