Chapeau bas devant Jean-Eudes Gannat, patriote amoureux de la France, de son histoire et de la liberté !

Dimanche 15 mars 2026, à Segré-en-Anjou Bleu, quelque chose d’historique s’est produit. Face à une maire sortante qui rafle la mise dès le premier tour avec 52,31 % des voix, et un opposant divers droite à 25,97 %, Jean-Eudes Gannat et sa liste Faire entendre la voix des Segréens ont décroché 21,72 % des suffrages, soit 1 517 voix  et 7 sièges au conseil municipal sur 69, plus 2 au conseil communautaire.
Dans une commune de 17 000 habitants, où « l’extrême droite »  l’identitaire n’avait jamais vraiment percé auparavant, où on lui opposait des murs de certitudes et des accusations en cascade, Jean-Eudes Gannat a imposé une ligne de rupture claire, franche, sans compromis ni reniement. Il n’a pas courbé l’échine pour plaire aux médias bien-pensants, ni dilué ses idées pour chasser le centre ou le macron-compatible. Il a parlé démocratie locale, dé-fusion de la commune nouvelle imposée contre l’avis des habitants (quelle merveilleuse idée ! j’ai appris grâce à lui que c’était possible ! qu’est-ce qu’ils attendent les autres ? ) sécurité, emploi, identité, cadre de vie, tout ce qui touche au réel des Français d’ici.
Et les électeurs ont répondu : près d’un sur cinq a choisi cette voix qui ose dire ce que beaucoup pensent tout bas. Pas assez pour gagner la mairie (Geneviève Coquereau l’emporte sans second tour), mais assez pour entrer au conseil, pour faire entendre un contre-pouvoir patriote pendant six ans, pour prouver qu’on peut être élu municipal sans se renier, sans se travestir en notable mou du genou.
Chapeau bas, Jean-Eudes. À 31 ans, tu as bâti une liste complète de 69 noms dans une petite ville où tout le monde se connaît, à l’heure où partout en France il manque des centaines de listes patriotes parce que les  obligations de mixité, de liste complète avec un grand nombre, les interdictions de panachage ont fichu en l’air même la démocratie des villages.  Tu as tenu bon face aux calomnies, aux procès en sorcellerie et aux interdits implicites. Tu as montré que l’amour de la France, de son histoire millénaire, de ses libertés chèrement acquises, n’est pas un délit, c’est une force. Et que dans les campagnes, dans les petites communes oubliées par les grandes machines partisanes, il y a encore des gens qui veulent un élu qui leur ressemble, qui défend leurs racines sans s’excuser.
Cette percée n’est pas un feu de paille : c’est la preuve qu’une droite décomplexée, ancrée dans le terroir, peut exister et progresser sans pactiser avec le système. Segré-en-Anjou Bleu n’est plus tout à fait la même depuis ce 15 mars. Et c’est grâce à toi.
Bravo, et que ta voix porte loin ! 
 Jeanne La Pucelle 

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