Après la démonstration du Pr Raoult, c’est Peiffer-Smadja qui devrait être devant les juges

Cyrano nous apprenait hier que le docteur Nathan Peiffer Smadja avait l’outrecuidance de traîner Riposte Laïque devant les tribunaux, et de demander 16.000 euros de dommages et intérêts à notre directeur de publication Guy Sebag.

Voilà un freluquet d’à peine trente ans à l’époque qui a pris la tête d’une véritable harcélosphère, pour essayer de détruire par tous les moyens les professeurs Raoult et Perronne, et tous ceux qui ont osé critiquer la politique sanitaire liberticide mise en place par le régime. Notre ami Lucien Oulahbib l’a même qualifié de « milicien du sanitairement correct », une formule choc qui va comme un gant à celui qui a poussé les Français à dénoncer publiquement, dans une pétition, deux sommités médicales à qui il n’arrivait pas à la cheville, du haut de ses 30 ans.

Il a été sanctionné par l’Ordre des Médecins, et pourtant, il ose nous poursuivre, alors que tous les faits lui donnent tort, comme le démontre ci-dessous le professeur Raoult, qui tire le bilan de cinq années de mensonges officiels du régime, et de ses soutiens, comme Nathan Peiffer-Smadja et la mafia médicale, souvent soumise aux laboratoires, qui a poussé Buzyn, puis Véran, à imposer d’abord le confinement, puis le passe sanitaire, et enfin la vaccination obligatoire pour des millions de Français, avec un pistolet sur la tempe.

Ce n’est pas Guy Sebag qui devrait être traîné au tribunal, c’est Nathan Peiffer-Smadja et tous les covidistes, qui ont des comptes à rendre à la population française.
Professeur Didier Raoult
5 ans après. Et maintenant ils ne peuvent plus nier.
En octobre 2025, j’ai publié des données sur X.
Deux études épidémiologiques.
L’une italienne. 300 000 patients.
L’autre coréenne. 8,4 millions de dossiers médicaux.
Des chiffres que personne dans les médias mainstream n’a voulu lire correctement.
Ou peut-être qu’ils ne savent tout simplement pas lire un odds ratio.
Voici ce que ces études montrent.
En Corée du Sud, sur 8 millions de personnes suivies :
Une augmentation significative de plusieurs cancers chez les vaccinés.
Thyroïde. Poumon. Côlon. Estomac. Prostate.
Et le chiffre que personne ne veut voir :
👉 Une hausse marquée des cancers du pancréas après deux injections.
En Italie, sur 300 000 patients :
Une corrélation entre vaccination et hospitalisations pour cancer.
Ce ne sont pas des anecdotes.
Ce n’est pas de la désinformation.
Ce sont des publications scientifiques peer-reviewed.
Disponibles. Accessibles. Lisibles.
Pour ceux qui savent lire.
Mais voilà ce qui s’est passé.
Pas de grand débat scientifique.
Pas de conférence de presse des autorités sanitaires.
Pas d’annonce d’une étude nationale sur les données du pass sanitaire.
Non.
Des fact-checkers.
Des oncologues sortis de nulle part pour “rassurer.”
Des journalistes qui confondent corrélation et anecdote.
Et moi, interdit d’exercer la médecine depuis deux ans…
par le Conseil de l’Ordre.
Pour avoir soigné des malades.
Je vais te dire ce que j’observe depuis 40 ans de médecine.
Quand une thérapie génique par rétrovirus a causé des lymphomes mortels chez des enfants dans les années 2000…
on a immédiatement suspendu les essais.
On a enquêté. On a publié. On a tiré les leçons.
C’est ce que fait la vraie médecine.
Quand des études montrent aujourd’hui une augmentation de cancers après injection d’ARN messager…
on décrète une campagne de vaccination pour le 14 octobre.
Et on pourchasse ceux qui posent des questions.
Ce n’est pas de la science.
La science, c’est l’étude américaine qui a détecté de l’ADN vaccinal intégré dans une cellule tumorale.
La science, c’est l’étude dermatologique du 3 octobre 2025 qui documente la présence de protéine Spike dans des cellules cancéreuses métastatiques.
La science, c’est l’étude japonaise qui a été publiée…
puis rétractée sous pression.
Quand on rétracte une étude non pas parce qu’elle est fausse…
mais parce qu’elle dérange…
👉 On ne fait plus de la science.
On fait de la politique sanitaire.
J’ai posé une question simple.
Pourquoi ne pas utiliser les données du pass sanitaire français…
pour analyser l’évolution des diagnostics de lymphomes depuis 2021 ?
Ces données existent.
Elles sont traçables.
Elles permettraient de répondre définitivement à la question.
Silence.
Un silence qui, à lui seul, est une réponse.
On m’a traité de complotiste.
Moi.
Le microbiologiste le plus cité au monde pendant des décennies.
Celui qui a identifié des variants avant tout le monde.
Celui qui soignait 14 000 patients quand d’autres modélisaient sur ordinateur.
On ne répond pas à mes données.
On attaque ma personne.
👉 C’est le signe le plus clair qui soit que les données dérangent.
Je ne dis pas que les vaccins causent tous ces cancers.
Je dis que des études sérieuses posent des questions légitimes.
Je dis que ces questions méritent des réponses scientifiques rigoureuses.
Je dis qu’une société démocratique n’a pas le droit d’ignorer ces signaux.
Et je dis que ceux qui aujourd’hui m’interdisent d’exercer…
sont les mêmes qui hier nous promettaient l’immunité collective.
On connaît la suite.
5 ans après.
AstraZeneca a retiré son vaccin suite aux thromboses chez les jeunes femmes.
Pfizer a accumulé plus de 11 milliards de dollars d’amendes dans le monde.
Les certitudes absolues de 2021 se sont effondrées une par une.
Et moi je suis toujours là.
À lire les études.
À poser les questions.
À réclamer la transparence.
Pendant qu’on cherche de nouveaux moyens de faire taire ceux qui regardent les données.
La question n’est pas :
👉 “Raoult a-t-il raison ?”
La vraie question est :
👉 “Pourquoi refuse-t-on d’étudier sérieusement ce qu’il pointe ?”
Un pays qui n’a pas peur de la vérité…
n’a pas peur des questions.
💬 5 ans après, penses-tu que toutes les questions sur la gestion de cette crise ont reçu des réponses honnêtes ?
Martin Moisan

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