
Voici ce que vient de signer l’UE.
Donc l’industrie prend le même chemin que l’agriculture : celui du grand remplacement économique !
C’est le monde à l’envers ! Demain, un produit fabriqué à des milliers de kilomètres, sans nos contraintes sociales ni nos exigences de qualité, pourra s’afficher avec la même légitimité qu’un produit de nos terroirs ou de nos usines.
Analyse de ce « Made in Europe » élargi…
L’article d’Epoch Times détaille un mécanisme technique qui aboutit à une « dilution » du label européen. Voici les passages clé qui montrent l’abandon de la préférence européenne au profit d’un « Made in Europe élargi » :
L’extension géographique du label
Le passage le plus explicite concerne l’élargissement de la zone de provenance des composants :
« Le projet de règlement prévoit que des composants provenant de pays tiers avec lesquels l’UE a conclu des accords de libre-échange, comme le Canada, le Maroc ou la Turquie, pourraient être comptabilisés comme « européens » dans le calcul de la valeur ajoutée locale. »
Le mécanisme de l' »Origine Cumulative »
L’article explique comment la règle d’origine est contournée techniquement :
« Ce système dit de « cumul de l’origine » permettrait à un produit fini d’obtenir le label « Made in EU » même si une part substantielle de sa fabrication et de ses pièces provient de l’extérieur de l’Union, dès lors que ces pays font partie de la zone de partenariat étendue. »
L’impact sur la souveraineté industrielle
Conséquence, le sacrifice de l’industrie (comme pour l’agriculture) est renforcée par ce constat :
« Pour les défenseurs de l’industrie locale, cette mesure risque de favoriser les délocalisations vers des pays où les coûts de main-d’œuvre et les normes environnementales sont moins contraignants, tout en conservant l’accès privilégié au marché européen sous une fausse bannière. »
La mise en concurrence directe
Le danger pour les producteurs strictement basés en Europe :
« Un industriel français ou allemand se retrouvera en concurrence directe avec des produits « européens » qui, en réalité, ont été assemblés au Maroc ou en Turquie avec des coûts de production bien inférieurs. »
La similitude avec le modèle agricole
Le texte confirme le parallèle avec le secteur agricole :
« À l’instar des accords de libre-échange qui ont fragilisé l’agriculture européenne en ouvrant les vannes aux produits sud-américains du Mercosur, ce volet industriel privilégie les flux commerciaux mondiaux au détriment de la protection des écosystèmes productifs régionaux. »
En résumé :
Le règlement en préparation ne se contente pas de faciliter les échanges, mais redéfinit ce qu’est un produit « européen ». L’UE privilégie le « cumul d’origine » (incluant des pays tiers) plutôt que la « préférence de production » (limitée aux 27 pays membres).
Découvrez les détails de cette nouvelle infamie dans l’article d’Epoch Times : Source
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Les dattes made in UE? Décidément ces saloperies ont une imagination digne d’un internement en CHP.
Et une saloperie de plus dont l’UE est coutumière. Frexit.