Adieu Churchill, bonjour le poisson ! Ils remplacent notre histoire par une nature sans frontières

On y est. La banque d’Angleterre vient d’annoncer que les prochains billets en livres sterling remplaceront les grands hommes et femmes de l’histoire britannique

Winston Churchill sur le £5, Jane Austen sur le £10, Turner sur le £20, Turing sur le £50… seront remplacés par des images de faune locale : hérissons, blaireaux, loutres, puffins, peut-être même des castors ou des poissons !

 

Et ils ne sont pas les seuls responsables (encore que, poser la question et manipuler pour avoir les réponses qu’on veut, ils savent tous faire en Europe ), les sondés ont majoritairement préféré des billets avec des bestioles plutôt que les grands hommes auxquels on doit tout… Vous comprenez mieux pourquoi je ne supporte pas la démocratie participative chère aux gauchos et  à Egolène Royal, par exemple

Soixante pour cent des 44 000 répondants à la consultation publique ont préféré la nature aux figures historiques. (ils nous disent que la sécurité serait meilleure, qu’il serait plus difficile d’imiter un poisson-chat qu’un Churchill… ça ne me fait même pas rire !)  Et puis, c’est plus inclusif, plus neutre, plus  vert. Ils sont de plus en plus fous les Anglais ! 

Ne ricanons pas, Der Leyen est en train de nous préparer la même chose… l’amour de la morue et du pissenlit ça prépare parfois à accepter Hitler, non ? Ne dit-on pas que l’ordure allemande aimait les animaux ? Il n’y a pas de hasard ?

En effet, au même moment, l’Union européenne avance ses pions sur les futurs billets en euros et, quel hasard !!!  Parmi les deux thèmes retenus par la BCE en 2025, accrochez-vous ! Ils ont retenu : Rivières et oiseaux – résilience dans la diversité. Des cours d’eau, des volatiles, des écosystèmes sans passeport. Pas de Beethoven, pas de Léonard de Vinci, pas de figures qui rappelleraient une histoire commune européenne – mais des oiseaux qui migrent et des fleuves qui coulent indifféremment d’un pays à l’autre.

Ursula von der Leyen n’a sans doute pas personnellement dessiné les billets, mais l’idéologie qui imprègne Bruxelles transpire : diluer les identités nationales au profit d’un universalisme écologique aseptisé.

Le message est clair : l’histoire divise, les héros nationalisent, les patriarches embarrassent. Alors on les remplace par des animaux et des plantes qui, eux, n’ont pas de nationalité, pas de passé controversé, pas de discours gênants. La nature est neutre, inoffensive, consensuelle. Elle ne rappelle ni victoires, ni défaites, ni gloires, ni hontes. Parfait pour un monde post-national où l’appartenance à un peuple devient suspecte.

Naturellement ils vous jureront, croix de bois, croix de fer, que c’est le hasard, que c’est juste l’amour de la nature, des pâquerettes et des cafards…

Bien évidemment ce choix n’est pas innocent. Effacer les portraits de ceux qui ont façonné nos nations, c’est effacer ce qui nous relie à nos ancêtres, à nos combats, à notre singularité et même, je vais prononcer trois  gros mots : notre nationalité, notre histoire, et notre pays !.

Un billet, c’est plus qu’un moyen de paiement : c’est un marqueur d’identité quotidienne. Voir Churchill chaque fois qu’on sort un billet, c’était se souvenir qu’un homme seul a pu incarner la résistance d’un peuple. Remplacer cela par un écureuil ou un saumon, c’est choisir l’oubli poli au nom de la biodiversité.

On marche vers un monde fade, sans saveur, sans aspérité. Un monde où l’on célèbre la grenouille commune plutôt que le général qui a sauvé la liberté, le poisson migrateur plutôt que l’écrivain qui a donné voix à une nation. Un monde où l’identité se dissout dans un grand bain écologique indifférencié, où plus rien ne distingue vraiment le Français de l’Allemand, le Britannique de l’Irlandais, l’homme de l’écureuil ou du grillon – sinon des espèces protégées et des quotas carbone.

Je pense que le taré Aymeric Caron est en orgasme permanent depuis qu’il a appris ça…

Et si c’était exactement le but ? Faire disparaître la notion même d’appartenance à un peuple, d’héritage à défendre, d’histoire à transmettre. Parce qu’un peuple sans mémoire est un peuple docile.

Alors oui, la nature est belle. Mais elle ne devrait pas servir d’alibi pour effacer nos visages, nos noms, nos combats. Redonnons-leur leur place sur nos billets avant que nos portefeuilles ne deviennent les derniers témoins d’un monde qui avait encore du goût.

C’est un second Grand Remplacement. On ne l’avait pas vu venir, celui-là…

Christine Tasin

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