8 mars à St-Brieuc : le théâtreux Ali Khelil et sa bande agressent 2 candidates de 72 et 78 ans…

Ce 8 mars, les féministes de Saint-Brieuc, encadrées par le Planning familial, avaient décidé d’organiser, à partir de 10 h 30, une parade « Disco Paillettes » organisée par Vélo Libre, soutenues par « La Maison des Femmes » des Côtes-d’Armor. Figuraient parmi les manifestants des acteurs de la Compagnie locale L’Artère, qui se dit spécialisée dans les créations hybrides.

Voici comment l’association, qui se dit professionnelle – ce qui signifie que les membres vivent de ce travail, sans doute au prix de subventions conséquentes venues de partout (dont plus de 5000 euros par la municipalité) – se présente, en écriture inclusive, bien sûr.

L’Artère est une compagnie professionnelle de créations théâtrales. Les travaux que nous menons ont pour objet de permettre la création de spectacles vivants qui interrogent nos rapports d’humains au monde et aux autres vivant.e.s. Les oeuvres créées par les artistes et technicien.ne.s de la compagnie sont ancrées dans le réel, et peuvent prendre la forme de spectacles de théâtre destinés aussi bien aux salles de spectacle qu’aux places de quartiers ou aux champs ; ou bien des formes hybrides : travaux in-situ et enquêtes de territoires à la croisée du théâtre, de la littérature et des arts visuels. Ces travaux donnent lieu à des créations graphiques et des objets à faire vivre, édités par la compagnie.

Parmi les manifestants, le nommé Ali Khelil, qui se présente ainsi : Ali Khelil – Auteur, metteur en scène et comédien. Comédien, auteur et metteur en scène tunisien, je suis né à Lyon où j’ai vécu jusqu’à mes 12 ans, puis, j’ai suivi ma famille qui s’installe à Gabès en Tunisie. J’y découvre le théâtre. Je me forme auprès d’artistes du théâtre tunisien (Jalila Ben Yahia – A.R.T. Gabès, Anouar Chaafi – Théâtre National Tunisien…). De 2000 à 2005, je travaille pour la compagnie A.R.T en tant que comédien, danseur et auteur. J’explore la création pluridisciplinaire mêlant texte, musique, chant, vidéo et travail chorégraphique. En 2005, je reviens en France pour intégrer un cours de théâtre à Montpellier et travaille entre autre avec Marc Nicolas, Charles Joris et Jacques Lassalle. Il m’installe en Côtes-d’Armor en 2007 et travaille depuis avec différentes compagnies (Cie les Charmilles, la Cie Vis Comica, le Théâtre de Folle Pensée, la Caravane Compagnie, la Cie Joe Bitume…). Je participe à quelques tournages de court et long métrages et feuilletons. Avec ma compagnie Après le mur, j’ai co-écrit et mis en scène le spectacle Couvre Feu, 17 octobre 1961;

Tout un programme, écrit avec la fondatrice de la compagne L’Artère, Diane Giorgis, un spectacle autour du mensonge historique sur le 17 octobre 1961, attribuant des centaines de morts à l’État français, alors qu’il n’y a pas eu une seule victime, comme le démontra magistralement l’historien Bernard Lugan. Bref, la France accueille un « artiste » tunisien qui, pour la remercier, crache sur elle et réécrit l’Histoire !

https://bernardlugan.blogspot.com/2024/10/17-octobre-1961-paris-un-massacre-reel.html

Les vaillants manifestants devaient finir leur « Parade Disco Paillettes » devant le marché. C’est alors qu’en cette journée internationale du droit des femmes, ils furent sauvagement agressés par… la vue de deux militantes de la liste « La Vraie Droite pour Tous », indépendante de tout parti, bien que menée par Pierre-Yves Thomas, secrétaire départemental de Reconquête!, qui a su réunir l’ensemble des familles patriotes de Saint-Brieuc. Précisons que les militants de cette liste étaient une dizaine sur le marché, et qu’ils s’étaient répartis dans quatre endroits différents, par binômes. Ajoutons que les deux candidates étaient des femmes âgées de 72 et 78 ans. N’écoutant que leur courage, 15 vaillants manifestants encerclèrent donc les deux femmes, pendant plus d’un quart d’heure, empêchant – ce qui est interdit par la loi – les citoyens faisant leur marché de prendre un tract, tout en leur hurlant dessus haineusement.

On voit sur cette vidéo qu’il faut faire circuler pour que les Bretons et les Français découvrent les méthodes de la gauche le dénommé Ali Ghelil qui, se croyant sur une scène de théâtre, harangue la foule en traitant les deux femmes de racistes, se permettant par ailleurs de proférer des mensonges gros comme lui.

 

https://x.com/pyt2022fr/status/2030751429875356031

On voit par ailleurs une quinzaine de crétins gauchistes et de féministes dégénérées harceler notamment Andrée Guillin, 78 ans, coupable de ne pas fuir devant eux et de ne pas baisser les yeux. Si leurs tracts ne furent pas arrachés, les deux femmes furent menacées et intimidées par des militants hystériques qui leur hurlaient dessus, doigt accusateur tendu, à 10 centimètres d’elles. À noter qu’une femme, d’origine gitane, indignée par le comportement des manifestants, est restée près des deux femmes, et qu’une autre tracteuse, candidate sur une autre liste, est venue également protéger les deux femmes agressées et menacées.

Bien sûr, la tête de liste, Pierre-Yves Thomas, s’est rendu au plus vite à la gendarmerie de Saint-Brieuc et a entamé les procédures nécessaires quand des militants sont confrontés à ce genre de situation. La dizaine d’agresseurs – comment appeler autrement une telle attitude – sont parfaitement identifiables, outre Ali Ghelil. Ils avaient tous des brassards du Planning familial, une association qui touche 8000 euros par ans de la part de la mairie. Rien n’empêche le procureur de la République de diligenter une enquête. Rien n’empêche les gendarmes d’identifier les coupables et de les convoquer pour un interrogatoire qui devrait se terminer par une mise en examen. C’est ce qui se passerait si des militants classés à l’extrême droite se comportaient ainsi avec des distributeurs de tracts de gauche.

Ne se laissant pas intimider pour autant, Pierre-Yves Thomas, qui finit sa campagne sur les chapeaux de roues, organisera deux réunions publiques, ce mardi 10 mars, de 18 h à 20 heures, Salle Ogivale, 6, rue du Maréchal Foch, et jeudi 12, de 18 heures à 20 heures, Salle Fraboulet, 13, rue du Penthièvre.

On ignore si le courageux Ali Ghelil et sa troupe viendront encore porter la contradiction, mais les forces de l’ordre sont prévenues, et peut-être trouveront-ils face à eux, outre André Guillin et sa colistière de 72 ans, des patriotes qui auront les arguments pour les calmer rapidement…

En attendant, si des lecteurs de Saint-Brieuc de Riposte Laïque reconnaissent, outre Ali Ghelil, d’autres agresseurs, n’hésitez pas à nous communiquer leur nom, nous ferons en sorte que leur action héroïque du 8 mars pour le droit des femmes soit connue d’un maximum de personnes.

Martine Chapouton

Ripostelaique.com

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