Il est tour à tour Adam et Ève, Caïn et Abel, il est imprévisible, prisonnier de ses aspirations, ambitions, convictions, croyances, fétichisme, jalousie, convoitises… Il est insoluble. Son instinct d’autodestruction est constamment imbattable, indéfectible.
Voir Téhéran en flammes est pénible, observer la destruction systématique d’une entreprise qui date des millénaires partir en fumée, est déchirant. Voir son peuple fuir en masse à la recherche d’un refuge… Voir la mort danser sur les corps des victimes nous révulse les entrailles…
C’est cela l’homme.
C’est lui, et il est incorrigible.
Il est assez doué pour mener un peuple vers sa propre destruction, vers la haine de l’autre, vers la bêtise, l’absurde et tout ce qui en découle.
Hitler a suivi cette voie et a réussi à tuer non seulement ceux en qui il voyait ses ennemis, ses faiseurs de pluie ou de beau temps, cette image de l’indécence, d’une espèce humaine différente qui souille l’élite à laquelle il prétend appartenir… mais aussi son propre peuple… En somme, c’est un chaos d’où aucun n’en sortira indemne.
Les Ayatollahs d’Iran ne sont guère différents… Ils appartiennent à cette même source, cette étoffe, cette lignée. Vouloir anéantir un autre peuple, parce qu’il juge qu’il « doit disparaître », parce qu’il est une honte, une balafre à l’humanité, parce que leur foi leur ordonne d’anéantir tous ceux qui refusent de la suivre… Une confession qui en vérité, leur sert de flambeau, de moyen, d’opium pour le peuple, afin de concrétiser leurs ambitions hégémoniques des plus inconcevables et folles… Car la cible n’est certes pas Israël, mais le monde entier, les arabo-musulmans inclus.
Alors, ils tirent dans tous les sens. Ils refusent de négocier, d’atteindre une espèce d’entente qui sauverait bien des vies – temporairement… Pour eux, c’est tout ou rien… et c’est vers le RIEN qu’ils se précipitent.
Oui, mais, ils ont calculé leur fuite, leur désertion, et ont préparé leur retraite – une retraite digne d’un roi, avec des milliards de dollars déjà en attente dans les banques.
Que la gauche politique se sente tiraillée, que sa conscience soit en berne… ses arguments n’ont plus de poids face au danger d’un Iran nucléaire. Car, il faut bien se dire une vérité… ce nucléaire ne servira pas de moyen de dissuasion mais sera employé contre tous ceux qu’ils menacent de vive voix, d’anéantissement.
Alors la gauche geint, pleure, riposte de temps à autre, à travers des postulats ambigus, peut-être même teintés d’un étrange humanisme, d’une reddition et beaucoup de hasard, lorsque les pions sont là pour un échec et mat… Les Mollahs iraniens ont même osé avouer qu’ils possèdent assez d’uranium enrichi pour onze bombes nucléaires… Ils ne plaisantent pas… Ils nous révèlent leur vérité et c’est ce qu’il faut sérieusement craindre. Leur obstination à demeurer en place nous permet de croire que ce n’est pas sans raison, sans logique … Ont-ils déjà la bombe ? Doit-on craindre une menace atomique dans notre monde vacillant et peu convainquant ?
Entre-temps, les USA et Israël ratissent le terrain pour s’assurer qu’un danger de cette envergure n’existe pas. Ce jeu de vilains risque de basculer vers un quelque chose de terrible… si comme me le disait si bien mon ami Olivier… C’est un tournant dans la guerre mondiale que nous mène l’islamisme depuis 50 ans.
Que Dieu nous vienne en aide !!!
Entre-temps en Israël, les israéliens vivent des heures dramatiques, entre l’intermittence des chutes de roquettes en provenance de l’Iran et du Liban, et l’abri. Toute vie ou semblant de vie est figée… Mais la race juive a connu tant de déboires, qu’elle s’est carapaçonnée d’un bouclier d’indifférence… et circule sans lever le ton, le regard vers les cieux, en prière silencieuse.
Thérèse Zrihen-Dvir
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