Suite à mon article sur le rapport entre l’entrée dans l’espace Schengen de la Suisse et l’incendie de Crans Montana, le contributeur de Résistance républicaine Le Chti a émis des désaccords avec moi, je n’ai pas pu lui répondre, les commentaires trop longs n’étant pas acceptés sur le site, alors je me permets de développer ma réponse sous forme d’article.
Je voudrais être sûr que le Tchi français ait pas bien compris ce que sont les accords Schengen/Dublin.
Je me dois de confirmer ma conclusion.
Pour un ressortissant français (soumis à l’Accord sur la libre circulation des personnes UE/AELE), l’extrait du casier judiciaire n’est plus requis pour obtenir un permis de séjour standard (Permis B ou L). en Suisse. Il existe des exceptions notables légales. Certains cantons (comme Genève) l’exigent systématiquement pour les nouveaux frontaliers. Si le ressortissant travaille dans des secteurs sensibles (sécurité, petite enfance, finance, bijouterie), l’employeur peut l’exiger. Le Canton du Tessin peut l’exiger dans certains cas. Conclusion: le Canton du Valais a respecté l’accord de Schengen et ses exceptions et le peuple paie pour son choix de votation.
Mais un ressortissant français doit présenter un extrait de casier judiciaire pour reprendre et exploiter un bar avec débit d’alcool à Crans-Montana. La Loi sur l’hébergement, la restauration et le commerce de détail de boissons alcoolisées (LHR) du Valais stipule que l’exploitant doit offrir toute garantie d’une gestion saine. Une condamnation pénale grave peut entraîner le refus de la Patente. Pour un ressortissant français, l’obtention de l’autorisation d’exploiter est liée à la détention d’un permis de séjour (B ou C) valide. En plus du casier judiciaire, ce futur exploitant doit justifier d’un diplôme reconnu ou suivre la formation cantonale pour obtenir le certificat de capacité nécessaire à l’exploitation d’un établissement public en Valais. Madame le Procureur général du Valais devra examiner cette violation de la Commune. Les victimes tant décédées que blessées devront patienter très longtemps parce que ce Procureur a dit que l’enquête prendra 5 ans. »
Ce qui démontre que Commune et Canton cherchent à faire oublier leurs graves négligences, en arrosant avec subventions et dons. Je soupçonne que si les tenanciers ne sont pas en prison c’est parce que certains de la Commune, qui ont bénéficié des largesses financières (ou d’un autre type) de ce couple, espèrent que la mafia les fera disparaître.
Bon week-end
Dominique
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