Si les Suisses n’avaient pas adhéré à Schengen, le désastre de Crans-Montana n’aurait pas eu lieu

 

 

Des subventions fédérales pour l’horrible désastre de Crans-Montana

 Bien sûr c’est un coût dur pour la Suisse. Les élus du canton du Valais devraient cesser de cacher les vérités, reconnaître leurs négligences et faire des excuses officielles.
Dominique Schwander
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Subventions fédérales pour l’horrible désastre de Crans-Montana
 
Nous ne payons pas des impôts pour que l’Etat décide de nos générosités et pardonne les négligences de ceux qui ont commis ces meurtres : le couple de tenanciers, la serveuse portée par un barman sur ses épaules et ses engins pyrotechniques allumés qui ont mis le feu au plafond inflammable, (engins pyrotechniques alors interdits par les autorités communales), élus et  fonctionnaires communaux et cantonaux…
Le pardon est une démarche personnelle pas d’un collectif. Le pardon est une démarche personnelle, intérieure et subjective, visant la libération de la victime après une blessure, et ne peut être imposé par une entité collective comme l’État. Le pardon relève de la liberté individuelle et ne peut être exigé.
Les caractéristiques de la démarche personnelle de pardon sont :
– libre et volontaire : c’est une décision personnelle, non une obligation.
– reconstruction intérieure : il sert à se libérer de la colère et à se reconstruire.
– processus : c’est un cheminement, pas un  acte unique, qui implique de reconnaître la blessure et de choisir de la dépasser. 
Une entité collective (commune, canton, confédération) ne peut pardonner au nom de victimes individuelles alors qu’elle peut faire des excuses officielles, ce que l’on attend toujours des autorités de la commune qui, elles, se sont empressées de porter plainte contre les tenanciers.
La Confédération et nos élus ne devraient pas avoir comme objectif principal d’être généreux avec l’argent des autres, c’est-à-dire des impôts que les citoyens-contribuables donnent à l’Etat, puis de se glorifier de leurs générosités faites sur le dos des autres. C’est à chacun de choisir librement ses charités et son pardon pas aux élus et aux fonctionnaires de l’Etat.
Contrairement au narratif de certains journalistes et élus, par définition cette horreur n’a pas été une catastrophe, les moyens de réponses suisses et des pays voisins n’ont pas été dépassés ; ce pourquoi beaucoup de gens et de services devraient être félicités alors que les présumés coupables doivent être blâmés et devraient être enfermés. Ce fut une horreur et un désastre communal et cantonal; dans ce domaine de la médecine de la catastrophe nous devons utiliser les termes en français correctement sinon nos élus et nos autorités cumulent les erreurs.
Tous les présumés coupables de ce désastre et de ces meurtres par négligence  devraient être en prison en attendant leur jugement et les condamnations doivent être des plus sévères pour servir d’exemple afin que de telles négligences semblables ne se reproduisent pas.
C’est honteux que l’enquête traîne si longtemps. Ce n’est pas compliqué de contrôler en deux mois les mises à l’enquête, les dossiers des contrôles prévus par la loi et le non respect des mesures préventives contre les incendies.
Pour les causes à la racine de cet horrible désastre, les journalistes devraient aussi expliquer au peuple suisse que la première cause de ce désastre c’est une erreur passée qu’a faite le peuple suisse: le peuple suisse souverain s’est fragilisé en adhérant à l‘espace Schengen suite à la votation du 5 juin 2005, acceptant, par 54,6 % des voix, les accords d’association (Schengen/Dublin) nous imposant la suppression des contrôles systématiques à nos frontières pour les ressortissants de l’UE et de l’AELE. Si les Suisses avaient refusé cet accord, ce couple de tenanciers français (avec deux condamnations pour proxénétisme aggravé) aurait dû présenter des extraits de leurs casier judiciaires pour obtenir un permis de séjour à Montana et reprendre un débit d’alcool, etc. 
 
Toute l’histoire de Crans Montana aurait alors été bien différente !
 
Ce désastre est devenu une situation qui pue.
Dominique Schwander

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