Mélenchon à Lyon : meeting d’un pyromane qui défend ses miliciens et crache sur la France

Ce 26 février 2026 restera dans les annales des jours de honte pour la France.

A la Bourse du travail de Lyon,  Mélenchon n’est pas venu faire de la politique. Il est venu vomir sa haine, protéger ses nervis et cracher sur la mémoire d’un jeune Français massacré.

Quentin Deranque, 23 ans, a en effet été lynché à mort par des antifas – dont un proche collaborateur du député LFI Raphaël Arnault, cofondateur de la Jeune Garde. Et plus on apprend comment les LFI et leurs copains ont préparé le massacre qui a abouti à la mort de Quentin, plus on a peur. Oui, peur de voir qu »un fou furieux comme Mélenchon, un meneur de déséquilibrés qui ne sont que haine est libre. Libre de chauffer une salle où ses petits soldats bavent d’envie d’en découdre avec leurs ennemis politiques. Et on a tous compris que dès que les chiens seront lâchés, à la première occasion, ce sera l’hallali pour les patriotes, le simple ouvrier, le militant RN, Reconquête ou LR… 

En écoutant Mélenchon ce soir j’avais l’impression d’entendre Hitler en 1933…

Les choses sont claires. Un jeune homme est mort massacré, tombé dans une embuscade et la réponse du nouvel Hitler c’est  zéro compassion. Zéro condamnation.  Sans ambiguïté. À la place : un vibrant  soutien aux assassins : « Nous ne renierons pas nos camarades de la Jeune Garde ! Nous ne chasserons pas Raphaël Arnault ! « 

C’est clair, net, glacial, terrifiant, révoltant : Mélenchon a choisi son camp. Celui des salauds qui ont laissé un jeune agoniser dans une mare de sang. Il préfère hurler contre « la cabale de la presse »  » les  croûtons  médiatiques », « le traquenard » (fallait oser !!!!)  monté selon lui  pour salir ses miliciens.

Ce type est de plus en plus fou, de plus en plus dangereux. Et il se pose se pose en persécuté alors qu’il couvre des gens mis en examen pour complicité d’homicide !!!! Les salauds ça ose tout…

Ce n’est plus de la politique, c’est de l’incitation à la violence (larvée). Mélenchon divise la France en deux : ses fanatiques antifas autoproclamés d’un côté, et de l’autre tous les autres,  patriotes, modérés, gens normaux… tous traités d’un seul jet de fascistes, de  néonazis, bref, des ennemis à abattre. Il attise la guerre civile, mobilise ses troupes pour la confrontation, rêve d’une France où l’opposition serait écrasée sous le talon de sa VIe République autoritaire.

Cerise sur le gâteau infernal : ce meeting s’est déroulé sous haute protection  !!! Envie de tout casser.. A quelques mètres de l’endroit où, tout seul, tombé dans un piège, Quentin est mort.

 Et quelle ronie tragique. ! Le tribun qui hurle contre  l’État policier  affirme sans honte qu’il aurait  besoin d’un cordon de flics pour que ses ouailles ne se fassent pas lyncher à leur tour. Pathétique. Révoltant. Il insulte les valeurs de la République – respect de la vie, liberté d’expression, unité nationale – tout en se drapant dans une morale de pacotille. Il piétine la dignité des Français qui osent ne pas penser comme lui, traite quiconque le critique de salaud ou de complotiste..

Mélenchon n’est plus un opposant : c’est un poison ambulant. Un agitateur prêt à tout,   y compris à fermer les yeux sur des dérives mortelles. pour garder son emprise sur une gauche radicale qu’il entraîne dans le gouffre. On le soupçonne de plus en plus clairement d’aspirer à un putsch par les urnes ou par la rue afin d’imposer son collectivisme stalinien où l’on ne tolère ni débat ni dissidence.

Assez !!!! Que font nos politiques à l’Élysée et Matignon ? Se préparent-ils à soutenir un Macron haï par les Français de bon sens en participant à la chasse aux patriotes ? Le pire est que c’est possible… Les Français en ont ras-le-bol de ce démagogue haineux qui divise, insulte, excite et protège les siens quoi qu’il arrive. Ce meeting de Lyon n’est pas un acte de résistance : c’est un acte de guerre contre la France, contre les patriotes, contre l’humanité élémentaire. Mélenchon n’est pas un homme de gauche ; c’est un danger public. Et il est grand temps que la France le dise haut et fort : dehors, le tyranneau !

La République ne se laissera pas intimider par un tribun qui préfère défendre des bourreaux plutôt qu’honorer une victime. Du moins on ose l’espérer !

Christine Tasin

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