
Le djihadiste déshumanise le « mécréant » pour s’autoriser les pires sévices. De la même manière, on observe chez certains agresseurs une haine viscérale de ce que représente la victime (le « bon élève », le « petit Français », celui qui respecte les règles).
Saint-Pierre-d’Albigny (73) : un collégien de 13 ans roué de coups des dizaines de minutes, la scène filmée et diffusée en ligne.
Source : Le Dauphiné via F de Souche
Dimanche 1er février, la paisible commune de Saint-Pierre-d’Albigny, en Savoie, a été le théâtre d’une scène de barbarie ordinaire qui illustre l’effondrement moral de notre pays. Un garçon de 13 ans a été la cible d’un déchaînement de violence gratuite : roué de coups pendant des dizaines de minutes, le tout filmé et diffusé comme un trophée sur les réseaux sociaux.
Saint-Pierre-d’Albigny (73) : un collégien de 13 ans roué de coups pendant des dizaines de minutes, la scène filmée et diffusée pic.twitter.com/MyyQeEFKCt
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La mise en scène de la terreur : un procédé djihadiste
Il s’agit de transformer la victime en objet de divertissement macabre et de démontrer une domination totale sur l’espace public.
Ce n’est pas une simple bagarre qui a dégénéré, c’est une séance de torture mise en scène. Le parallèle avec les méthodes du terrorisme islamique est ici frappant. Tout comme Daesh a théorisé la « gestion de la sauvagerie » en filmant des exécutions pour terrifier l’adversaire, les agresseurs de nos villages utilisent le smartphone comme arme de propagande.
L’objectif est identique : transformer la souffrance de la victime en un spectacle de domination totale. Le crime ne s’arrête plus aux coups physiques ; il devient numérique et éternel, visant à briser psychologiquement non seulement la victime, mais aussi tous ceux qui visionneront la séquence.
Le djihad : quand la meute remplace la loi
La haine de la France, de ses codes et de ses enfants devient le moteur du passage à l’acte. Dans cet écosystème de la rupture :
L’autre est déshumanisé : la victime est choisie parce qu’elle incarne l’ordre, la vulnérabilité ou l’appartenance à une culture que l’agresseur méprise.
Le territoire est marqué : en frappant en plein centre-ville pendant des dizaines de minutes sans crainte, la meute signifie que l’État a perdu le monopole de la violence.
L’impunité nourrit la récidive : chaque vidéo diffusée est un message de victoire envoyé aux autres « enragés » du territoire : la rue leur appartient.
Une guerre de civilisation intérieure
Nous ne sommes plus face à de la « délinquance juvénile », mais face à une insurrection culturelle. Quand la violence devient gratuite, filmée et glorifiée, elle rejoint les racines de la barbarie la plus archaïque. C’est une attaque frontale contre la paix civile française.
L’heure n’est plus aux appels au calme, mais au constat d’une faillite. Si la réponse de l’État n’est pas d’une fermeté absolue, si l’on continue de traiter ces « faits de guerre » comme de simples « incidents », alors l’atmosphère continuera de se charger d’une électricité mortelle pour notre société.
Combien de vidéos de lynchage faudra-t-il encore voir défiler avant que l’on ne décide de mettre un terme définitif à cet ensauvagement programmé ?
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