
C’est un article difficile à écrire que celui qui suit, parce qu’il touche aux enfants.
Il fait suite à deux textes qui m’ont frappé, cette semaine.
Le dernier, dans le temps, est l’article de Maxime d’hier :
Les parents musulmans sous la coupe de leurs chefs idéologiques élèvent leurs enfants dans la méfiance, pour ne pas dire le rejet de la société d’accueil.
Comment s’étonner que nos enseignants soient, chaque jour, les premières victimes d’attaques monstrueuses : refus du cours, injures, violences jusqu’au meurtre des professeurs ?
Comment s’étonner que les jeunes musulmans soient massivement en échec scolaire avec de tels principes enjoints à leurs parents ?
Toute cette violence, toute cette haine ne vient pas de nulle part.
Cela commence, oui à l’école, où le petit, le jeune musulman est sommé par son entourage de se méfier de l’enseignement qui lui est dispensé, comme le montre l’article de Maxime.
Ce n’est pas nouveau : j’ai raconté, souvent, ici, l’histoire de la femme de l’historien Marc Ferro, tous les deux professeurs à Alger, qui s’arrachait les cheveux en constatant que si elle avait un public de jeunes lycéennes catholiques et juives, aucune jeune musulmane ne venait à ses cours.
« Ma fille ne doit pas aller à l’école du diable » éructaient les pères musulmans.
Mais maintenant c’est sur notre sol de France, au coeur de notre patrie, que s’étend cette marée totalitaire de l’islam.
C’est totalement effroyable, les chefs musulmans fabriquent des zombies parcourant la société française, en la rejetant totalement, sauf en ce qui concerne, bien sûr, le bien-être matériel qu’elle apporte à leurs parents et à eux-mêmes : le fameux syndrome de la CAF.
Cet article ne fait que confirmer un tweet récent de Mohamed Louizi, ex proche de Tariq Obrou, Obrou lui-même militant, maintenant clandestin, des « Frères musulmans ».
Louizi se plaignait d’avoir été écarté d’une émission de C-News, où il aurait pu témoigner de la réalité de l’islam :
J’aurais pu livrer à l’enseignante qui a témoigné à visage couvert — preuve que l’on n’est plus en phase de « grignotage » mais à l’aube d’une vraie bascule qui serait irréversible –, quelques clefs de lecture pour comprendre ce qui se passe sous ses yeux en classe, à la cantine et à la cour de récréation. L’Ecole dans les ZEP+, dans les QPV et au-delà a perdu la bataille de l’imaginaire, du récit et de l’instruction. L’islam y a pris le dessus définitivement. Quand l’enseignante reçoit un élève musulman, garçon ou fille, il faut qu’elle prenne conscience qu’entre elle et lui, il y a un mur mental fait de nombreuses briques islamiques qui rendent tout apprentissage stérile. Ces briques se tiennent entre elles par le ciment de toutes les peurs et phobies que l’islam entretient pour garantir la soumission du berceau à la tombe.
L’enseignante pense traiter avec un enfant mineur mais, la vérité, c’est que dès la puberté, dès le fameux « Taklif », l’enfant musulman vit un double statut juridique : il est mineur aux yeux de la République française, protégé par l’excuse de minorité ; il est majeur aux yeux de l’islam. Ses actes du quotidien sont surveillés par deux anges qui consignent ses bonnes et ses mauvaises actions. L’enseignante pense instruire un enfant comme tous les autres enfants non-musulmans mais face à elle se dresse un être humain un peu particulier : mi-adulte mi-enfant ; ni adulte, ni enfant. Dans mon nouvel essai, qui est désormais entre les mains d’un éditeur, je détaille les 12 briques qui forment ce mur et les 12 ingrédients qui composent le ciment de maintien dans une ambiance de terreur. A suivre…
Tout est dit.
Pour la première fois dans l’Histoire de France, l’extrême-centre importe massivement une civilisation totalement hostile à ce dont nous héritons : Jérusalem et sa spiritualité, Athènes et sa rationalité, Rome et son Droit.
C’est bien un crime abominable que celui que commet le pouvoir macronnard en ce moment.
La solution pour en sortir sera très difficile …
Aux écoliers d’antan qui venaient coeurs et mains ouvertes s’abreuver à la culture occidentale se substitue en ce moment une masse d’écoliers, de lycéens à laquelle les chefs musulmans mais surtout les mères et les pères de famille musulmans apprennent la méfiance, la haine de la société d’accueil et de sa culture.
Et, c’est le pompon, les Gauchistes nous accusent, nous Français, héritiers de cette culture de 3000 ans de civilisation de pratiquer le « racisme » (sic), l’ « apartheid » (sic) contre les musulmans qui s’installent en France;
Un Plenel va jusqu’à, dans un entretien récent avec Taubira, hurler que les terroristes musulmans sont « nos enfants » (sic), que « c’est notre société qui les a engendrés ».
Oui, nous sommes éternellement coupables : coupables du racisme, coupables de l’échec scolaire, coupables de la violence de beaucoup d’élèves musulmans.
On voit bien, avec ce qui précède, toute l’imposture de telles affirmations.
Maintenant, il y a aussi de l’espoir à avoir : il réside dans la prise de conscience des Français qui s’informent désormais ailleurs que chez les salariés du roi du béton, ailleurs que chez la « femme » (merci Christine !) Glucksman.
C’est bien pour cela que l’extrême-centre, aux abois, veut dézinguer, avec ses complices LFI, toute information indépendante.
Il y a aussi le nombre grandissant des Français apostats de l’islam qui nous font chaud au coeur : athées, catholiques, protestants, ils font, exactement, la même analyse que nous.
Et, eux, l’islam, ils en ont vécu les pires horreurs, comme dans l’Algérie des années 90.
369 total views, 362 views today

Au sommet de ce wedding cake empoisonné, l’ajustice qui veille à ce que vous en croquiez.
Tout cela est simplement terrifiant!… TOUTES les conditions sont désormais réunies pour l’éclatement d’une effroyable guerre civile, qui pourrait surpasser en horreur et en atrocités innommables tout ce qu’on a pu bien voir au cours de toute l’Histoire humaine. Imaginez une sorte de compromis entre la Guerre de Cent Ans, le Cambodge des Khmers Rouges, Daesh…et le Rwanda des années 90s!…