Quand Macron transforme la tragédie de la mort de Quentin en vaudeville diplomatique…

Paris, 23 février 2026 – Oh là là, mes chers compatriotes ! Emmanuel Macron, notre président au sourire éternel et aux cravates impeccables, vient de vivre un moment de pure comédie diplomatique. Imaginez : le maître de l’Élysée, tel un professeur sévère, convoque l’ambassadeur américain pour une leçon de morale sur l’affaire Quentin… et pouf ! Le diplomate yankee fait l’école buissonnière. Pas de réponse, pas d’apparition, juste un silence assourdissant venu d’outre-Atlantique. Trump doit être en train de rire aux éclats devant son Big Mac préféré.

Rappelons les faits : Quentin Deranque, un jeune activiste nationaliste de 23 ans, a été tué lors d’une bagarre de rue à Lyon, impliquant  des militants d’extrême gauche. L’administration Trump  a qualifié cela de terrorisme pur et simple, dénonçant l’extrémisme violent de gauche, une menace pour la sécurité publique.

Le Bureau de lutte contre le terrorisme américain a même posté un message incendiaire, reliant la mort de Quentin à une hausse de la radicalité gauchiste – un peu comme si les États-Unis donnaient des notes sur la gestion des manifestations françaises.

Et Macron ? Vexé comme un paon, il s’est fâché tout rouge. Son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a convoqué l’ambassadeur US, Charles Kushner (oui, le père de Jared, le gendre de Trump – la famille, c’est sacré !), pour lui passer un savon. « Nous n’avons aucune leçon à recevoir de l’internationale réactionnaire ! », a tonné Barrot sur France Inter, refusant toute « instrumentalisation politique » de ce drame. Traduction : « Occupez-vous de vos oignons, les cow-boys, on gère nos bagarres nous-mêmes ! »

Mais voilà le clou du spectacle : l’ambassadeur n’est pas venu. Nada. Zéro. Comme si Trump avait envoyé un emoji haussant les épaules depuis Mar-a-Lago. Macron ? Humilié, forcément, non  ? On imagine le président français fixant son téléphone, attendant un appel qui ne vient pas, pendant que Trump tweete probablement sur autre chose, du genre, comment rendre la baguette française « great again ».

Et ce n’est pas tout ! Macron a déjà eu un accrochage du même genre avec le Premier ministre italien Giorgia Meloni, qui a osé qualifier la mort de Quentin de blessure pour toute l’Europe. Réponse de notre Jupiter national humilié: « Chacun reste dans son étable et les vaches seront bien gardées ! » …

Bilan de cette farce ? Trump et ses alliés ont transformé l’Élysée en scène de théâtre comique.  Macron, le grand stratège, se retrouve avec une leçon d’humilité : critiquer les autres, c’est facile, mais quand les rôles s’inversent… Peut-être qu’il devrait inviter Trump à un dîner d’État ? 

Restez branchés, chers lecteurs : la prochaine étape, c’est Macron qui convoque le Père Noël pour ingérence festive ! 

Signé le canard déchaîné

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