Virginie : un sénateur musulman de l’État présente un projet de loi visant à criminaliser « l’islamophobie »

En cherchant à définir l’islamophobie dans un cadre juridique, ce texte s’aventure sur le terrain glissant de la criminalisation de l’opinion. L’heure est grave : on assiste à cette même dérive en France actuellement avec les toutes dernières décisions de justice à l’encontre  de Résistance républicaine.

Dans le cas spécifique de l’« islamophobie », le terme est employé de manière extensive depuis des années. Il  tend à englober toute discussion franche.

Il est regrettable de constater que, sous couvert de protection des personnes, ces initiatives visent en réalité à entraver la critique légitime d’un dogme totalitaire ou l’analyse objective.

En limitant la capacité d’analyser l’islam sans entraves, ce projet de loi porte atteinte au principe fondamental selon lequel aucun système de croyance ne doit être soustrait à l’examen critique.

►Virginie : un sénateur musulman de l’État présente un projet de loi visant à criminaliser « l’islamophobie »…

Fox News

« Vous n’êtes pas autorisé à critiquer l’islam ! Je vous l’interdis ! »

Un sénateur d’État bengalo-américain démocrate de Virginie a présenté un projet de loi visant à criminaliser l’islamophobie.

Le projet de loi, présenté par le sénateur d’État Saddam Azlan Salim, définirait « l’islamophobie » « en relation avec le crime d’agression et de voies de fait comme un préjugé malveillant ou une haine dirigée contre l’islam ou les musulmans ». [en clair : amalgame entre protection des personnes et censure]

Le résumé du projet de loi de Salim indique que la définition de l’islamophobie « s’applique indépendamment du fait que la victime soit ou non un pratiquant de l’islam, à condition que l’auteur des faits l’ait ciblé en raison d’une appartenance perçue à cette foi. Le projet de loi précise également que la conviction religieuse inclut l’islam. »

Le projet de loi « enjoint au Département de la police d’État, en consultation avec le Bureau du procureur général et le Bureau de la diversité, de l’équité et de l’inclusion, d’inclure la définition de l’« islamophobie » figurant dans le projet de loi dans son répertoire central de signalement des crimes haineux. »

Le résumé du projet de loi de Salim indique que la définition de l’islamophobie « s’applique indépendamment du fait que la victime soit ou non un pratiquant de l’islam, à condition que l’auteur des faits l’ait ciblé en raison d’une adhésion perçue à cette foi. Le projet de loi précise également que la conviction religieuse inclut l’islam. »

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►Le maire musulman de New York, Mamdani, célèbre la Journée du voile islamique…

Transcription en français : 

« Le 1er février, c’est la #JournéeMondialeDuHijab ! Aujourd’hui, nous célébrons la foi, l’identité et la fierté des femmes et des filles musulmanes du monde entier qui choisissent de porter le hijab, un symbole puissant de dévotion et de célébration de l’héritage musulman ».

Voxnews

Alerte à l’islamisation : Mamdani célèbre la Journée du voile islamique – La controverse explose !

Choc à New York : Zohran Mamdani, premier maire musulman de la ville, a célébré publiquement la « Journée du voile islamique », faisant du hijab un symbole d’émancipation et d’identité. Ce geste a suscité une vive polémique : dans une ville ravagée par les attentats du 11 septembre, célébrer un symbole d’oppression et d’imposition islamiques est un signe inquiétant de soumission culturelle. Après tout, élire un islamiste à la mairie, c’est déjà se soumettre.

Mamdani, socialiste démocrate d’origine indienne et musulmane, se réclame du Coran et utilise aujourd’hui sa position pour normaliser des pratiques associées en Occident au contrôle patriarcal et à la perte de liberté des femmes.

Il ne s’agit pas de liberté individuelle : c’est de la propagande visant à diffuser les normes islamiques dans une société laïque, où le voile n’est pas un simple accessoire, mais souvent une obligation imposée par les familles ou les communautés.

Cet épisode n’est qu’un symptôme de plus de l’islamisation rampante : d’abord, le voile devient un symbole de fierté, puis viennent les revendications d’espaces dédiés à la charia, de menus halal obligatoires et de cimetières séparés. New York, symbole de résistance au terrorisme islamique, risque de devenir un laboratoire d’un multiculturalisme raté.
Ça suffit ! L’Occident ne peut plus céder. Mettons fin à l’immigration légale en provenance des pays islamiques, défendons nos valeurs laïques et la liberté des femmes. Le voile n’est pas un gage d’émancipation : c’est souvent un carcan. Réveillons-nous avant que l’islamisation ne nous engloutisse tous !

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►Des islamistes canadiens réclament un califat…

MEMRI

Conférence du Califat Hizb ut-Tahrir Canada 2026

L’ordre mondial s’effondre – La victoire est proche, le règne tyrannique sera remplacé par le Califat

Le Hizb ut-Tahrir Canada a diffusé en direct sa conférence sur le Califat de 2026 sur la page Facebook Al-Waqiyah le 17 janvier 2026. Un animateur anonyme a déclaré que l’ordre mondial s’affaiblit et s’effondre, et que le retour de la nation islamique à l’islam est inévitable.

Un orateur se présentant comme le « Frère Abou Ammar », membre du Hizb ut-Tahrir actif dans la prédication (da’wa) et auprès des jeunes, a affirmé que la nation islamique représente l’avenir de l’humanité, que la victoire est proche et que le prophète Mahomet l’a promise. Il a ajouté que l’ère actuelle de tyrannie sera remplacée par le Califat.

Un autre intervenant, se présentant comme l’« Ustadh Abu ‘Ammar », un érudit islamique, a critiqué les modifications apportées par l’Arabie saoudite aux programmes scolaires. Il a affirmé que le sens du djihad avait été altéré pour ne plus désigner que la lutte contre soi-même, que les contenus critiques envers les Juifs et les Chrétiens avaient été supprimés, et que les affirmations selon lesquelles les femmes doivent obéir à leurs maris, les contenus homophobes et autres enseignements similaires avaient été éliminés.

Il a déclaré que l’« islam modéré » était un concept étranger et contraire à l’islam. Il a ajouté que la lumière de l’islam triompherait, que le Califat serait rétabli et que la nation islamique renaîtrait. Mazin Abdul Adhim, chef de Hizb ut-Tahrir Canada, est également intervenu lors de la conférence par visioconférence.

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