ZFE, le retour : magouilles écolo-macronesques pour étrangler nos libertés !

On avait crié victoire un peu vite, sans doute… C’était sous-estimer la duplicité et la haine pour nous de nos dirigeants. Et pourtant on a  déjà payé, très cher, pour savoir…

Les Zones à Faibles Émissions (ZFE), le retour ! Ces fameuses enclaves urbaines où les écolos enragés et leurs complices politiques s’acharnent à bannir les voitures des gens ordinaires, sous prétexte de sauver la planète d’un réchauffement climatique bidon.

Mais voilà, le masque tombe : ces politicards, pas fous, viennent de repousser le vote final sur la suppression des ZFE à l’Assemblée Nationale, bien après les élections municipales de mars 2026. Une magouille pure et simple pour éviter le règlement de compte électoral ! C’est un déni de démocratie flagrant, une insulte aux Français qui en ont marre de ces mesures punitives déguisées en vertueuses.

Le gouvernement, avec son projet de loi de « simplification de la vie économique », avait promis un vote cette semaine. Mais non, trop risqué ! Sébastien Lecornu et sa bande ont préféré reporter tout ça après les urnes, histoire de ne pas froisser les maires urbains et leurs électeurs bobos qui roulent en Tesla subventionnée.

La droite sénatoriale fulmine, rappelant que Lecornu avait juré de laisser le Parlement voter librement. Au lieu de ça, on a un accord en commission mixte paritaire torpillé par des alliances douteuses avec les socialistes et les verts. C’est du cynisme pur : on impose des restrictions aux citoyens, mais on évite le débat quand ça chauffe politiquement.  

Des députés comme Timothée Houssin (RN)  dénoncent sur X cette « magouille » qui exclut les ruraux modestes des grandes villes.

Bref, les écolos dingos, ces ayatollahs du vélo et du métro bondé, veulent nous interdire la voiture partout. Paris, Lyon, Grenoble… Bientôt, si on les laisse faire, vous ne pourrez plus entrer en ville sans un badge « Crit’Air » qui coûte les yeux de la tête. Et pour qui ? Pour les riches qui s’offrent des électriques à 40 000 euros, bien sûr ! Les ménages modestes, eux, restent coincés avec leurs vieilles diesel ou essence, classées Crit’Air 4 ou 5, et se voient relégués aux transports en commun inefficaces ou à pédaler sous la pluie.

C’est une fracture sociale flagrante : 38 % des ménages les plus pauvres possèdent ces véhicules interdits, tandis que les bobos urbains s’en moquent. Des études montrent que les ZFE aggravent les inégalités, pénalisant les classes populaires sans les moyens de changer pour l’électrique, tout en ayant un impact limité sur la pollution réelle.  C’est aussi comme ça qu’on oppose la France des villes et celle des campagnes… et une fracture de plus, une !

Et tout ça pour quoi ? L’alibi de l’écologie ! Ces fanatiques qui nous bassinent avec un « réchauffement climatique anthropique » qui n’est qu’une fable pour justifier le contrôle social.

Le climat change depuis des millénaires – pensez aux ères glaciaires ou aux années médiévales chaudes sans usines ni voitures. Le soleil, les cycles orbitaux, les volcans : voilà les vrais coupables, pas l’homme, ce « moustique » insignifiant sur la planète. Les climatosceptiques le disent haut et fort : les émissions de CO2 humaines sont négligeables face aux variations naturelles, et les modèles du GIEC sont gonflés pour semer la peur. Si réchauffement il y a, il est normal, pas catastrophique. Mais non, on nous impose des ZFE pour « réduire les gaz à effet de serre », alors que leur impact sur la qualité de l’air est discutable et que 40 000 morts prématurées par pollution sont brandis comme un épouvantail sans nuance.

Au fond, c’est un plan sournois pour rogner nos libertés. Sous couvert de « transition écologique », on nous force à abandonner nos voitures, nos modes de vie, pour un monde surveillé où seules les élites roulent librement. Les ZFE ne sont que le début : bientôt, des péages urbains, des interdictions totales, et une mobilité réservée aux nantis. C’est l’écologie punitive, bourgeoise, qui exclut les classes moyennes et populaires au nom d’une idéologie verte qui masque des intérêts financiers – subventions aux constructeurs électriques, lobbies verts grassement financés.

Français, réveillez-vous ! Ce report du vote n’est pas une pause, c’est une trahison. Exigez la suppression définitive des ZFE, refusez cette dictature verte. Votez contre ces magouilleurs aux municipales, et reprenez le volant de votre liberté. L’écologie vraie, c’est celle qui respecte les gens, pas celle qui les asservit !

Jeanne la Pucelle

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