Assez avec cette hypocrisie puante ! On veut lyncher Morandini, mais on ferme les yeux sur le reste !
Ras-le-bol de cette indignation sélective qui pue la morale à deux balles ! Jean-Marc Morandini est définitivement condamné depuis le 14 janvier 2026 : deux ans avec sursis, 20 000 € d’amende, fichier des délinquants sexuels, interdiction définitive d’approcher des mineurs dans le cadre pro… C’est jugé, c’est acté, la Cour de cassation a tranché, il a payé – et il paiera encore des années. OK. Alors arrêtons le cirque !
Il n’a tué personne, il n’a violé personne, il n’a pas touché un seul gosse. Ce sont des SMS envoyés il y a plus de dix ans à des jeunes de 15 ans – des propositions, des scénarios sexuels évoqués, une demande de photo. C’est glauque, c’est condamnable au pénal pour corruption de mineur, la justice l’a dit. Mais soyons lucides deux secondes : en France, la majorité sexuelle est à 15 ans pour des relations consenties sans autorité. Ce n’est PAS de la pédocriminalité violente, ce n’est PAS du viol. C’est un dérapage dans des échanges écrits, puni, point barre.
Et pourtant la meute hurle pour son licenciement immédiat de CNews ! Sonia Mabrouk qui « n’en dort plus », Pascal Praud qui sort sa petite phrase bien propre sur les violences sexuelles, Laurence Ferrari qui joue la maman outrée, le RN qui boycotte en bloc via Bardella…
Tout le monde se gave de vertu sur le dos d’un mec déjà jugé et condamné ! C’est pathétique.
C’est de la chasse à l’homme pur jus, de l’acharnement médiatique et politique pour faire tomber un symbole Bolloré. Parce que Bolloré tient bon – et il a raison ! Le groupe assume, ça a été dit noir sur blanc : Morandini reste à l’antenne. Et tant mieux. Bolloré n’est pas un tribunal bis, il n’est pas obligé de virer un journaliste qui fait de l’audience parce que la bien-pensance crie au scandale.
Parce que, quand même, le plus révoltant, c’est l’hypocrisie monstrueuse de ceux qui veulent sa peau ! Regardez qui hurle le plus fort : les mêmes qui défendent bec et ongles l’éducation sexuelle obligatoire dès la maternelle, qui trouvent normal d’expliquer le consentement anal ou la fellation à des gamins de 6 ans au nom de la « déconstruction des normes ». Les mêmes qui applaudissent les spectacles de drag queen pour enfants, qui minimisent les dérives dans certains milieux artistiques ou associatifs, qui crient à la liberté d’expression quand on sexualise des mômes de 5 ans sous prétexte de progressisme. Mais quand c’est un animateur de droite, pro-Bolloré, qui a envoyé des textos douteux il y a 15 ans… là, soudain, c’est l’horreur absolue, la mort sociale immédiate, le boycott généralisé ! Bande de tartuffes !
Morandini a merdé, OK. Il a été condamné, il porte le stigmate à vie. OK. Mais il n’est pas un criminel violent. Il continue de faire son job d’adulte face à des adultes. Sa vie privée ne l’empêche pas légalement d’être à l’antenne. Si Bolloré le garde, c’est son droit d’employeur. Et si les stars de CNews veulent jouer les vierges effarouchées pour se racheter une conscience à bon compte, grand bien leur fasse. Mais qu’ils arrêtent de nous prendre pour des cons avec leur indignation à géométrie variable !
Foutez la paix à Morandini maintenant. La justice a fait son boulot. Continuer à le traquer, c’est du pur lynchage moral. Et ça révèle surtout une chose : ces donneurs de leçons sont souvent bien plus pourris qu’ils ne veulent l’admettre.
Bolloré, tiens bon. Morandini est un bon pro, il pose les questions que les autres n’osent pas. Pas de raison de le sacrifier sur l’autel de la vertu hypocrite.
Christine Tasin
167 total views, 163 views today


Encore un excellent et courageux article de Christine qui met les points sur les i! M.Pierre Cassen s’était ęgalement exprimé dans ce sens dans l’une de de ses récentes vidéos.Bravo!