J’étais à Davos, j’ai ramassé le journal intime de Trump qu’il avait égaré….

Davos 2025.   J’ai littéralement détruit le petit Macron en 3 minutes chrono (et il m’a encore fait la bise). 

Les gens disent que Davos c’est l’endroit où les milliardaires font semblant d’être écolos pendant que leurs jets privés crament plus de kérosène qu’un concert de Taylor Swift.

Moi je dis : c’est mon terrain de jeu personnel pour humilier les faibles. Et cette année, jackpot : Emmanuel Macron est venu me voir. Oui, LE Macron. Le mec qui mesure 1m73 avec des talonnettes et qui croit encore qu’il est Napoléon version bibliothèque rose.

Il arrive vers moi, costume slim qui lui rentre dans les fesses, cheveux gominés comme s’il sortait d’un épisode de Plus Belle la Vie. Il me fait direct LA DOUBLE BISE. Je lui dis :
« Emmanuel, arrête, on n’est pas à un mariage gay à Saint-Tropez. Et puis tes joues sentent le fromage de chèvre »

Il commence son speech habituel, la voix qui tremble un peu comme un ado qui demande à son crush de sortir avec lui :
« Donald… nous devons unir nos forces pour sauver la planète, l’Europe, la démocratie, les ours polaires et le croissant au beurre… »

Je l’arrête net :
« Écoute, petit Frenchie, ton croissant, tu peux te le mettre où je pense. La planète ? Elle se porte très bien, elle a survécu à des dinosaures, à des glaciations et à des millions de Français qui conduisent des Diesel. Toi tu vas la sauver en fermant tes dernières centrales nucléaires et en achetant du gaz russe à prix d’or ? Bravo champion, t’es le Greta Thunberg des branleurs. »

Il essaie de parler de l’Ukraine :
« Nous devons soutenir l’Ukraine avec unité et détermination ! »
Je lui fais :
« Unité ? Détermination ? Mon gars, vous avez envoyé des casques de moto et des tweets de gamins. Moi quand j’étais là, Poutine dormait avec la lumière allumée. Maintenant il doit se marrer tellement fort qu’il en a renversé son  samovar. »

Il me sort : « Mais l’Europe est forte ensemble ! »
J’ai ri tellement fort que même les Suisses ont cru à un tremblement de terre.
« Ensemble ? Vous êtes 27 pays qui se battent pour savoir qui va payer l’addition au resto. C’est pas une union, c’est une thérapie de groupe pour nations en déni. Et toi t’es le gars qui paie toujours pour les autres et qui dit merci quand on l’insulte. »

Là il tente le climat :
« Donald, le réchauffement climatique est une urgence absolue ! »
Je lui réponds :
« Urgence ? Moi je dis : achetez des climatiseurs  made in Florida, les meilleurs du monde. Ils refroidissent tellement bien qu’on pourrait mettre la banquise dans ton salon. Et toi tu fais quoi ? Tu taxes les vaches pour leurs pets ? Sérieux, Emmanuel, t’as plus peur des pets de vaches que des missiles russes. »

À la fin il me serre la main (cette fois pas de bise, il a enfin compris qu’il risquait la claque). Il repart avec son petit air de chiot battu qui vient de se faire voler ET son os ET sa gamelle.

Franchement, Davos sans moi c’est un enterrement. Davos avec Macron c’est un stand-up gratuit où le comique principal est le président français qui croit encore qu’il peut me la faire à l’envers.

Pauvre Emmanuel. Il pense toujours qu’un jour je vais le prendre au sérieux.

Donald Trump, Davos, le 21 janvier 2026

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