Après Christophe Gleizes condamné à 7 ans de prison en Algérie (mais Macron fait toujours risette à Tebboune et va sûrement insister pour que la France se mette à plat ventre en la personne de Macron devant lui pour les prétendus crimes de la France qui a sorti le territoire de ce qui deviendra l’Algérie de la préhistoire, voilà que la Turquie emprisonne à son tour l’un de nos journalistes, Raphaël Boukandoura. Et Trump invite le monstre turc à participer aux négociations sur Gaza !!!! On marche sur la tête !!!
Monique B
Raphaël Boukandoura arrêté en Turquie, Courrier International et Ouest-France appellent à sa libération
Le journaliste français couvrait une manifestation prokurde contre l’offensive de la Syrie.
« Raphaël Boukandoura ne faisait qu’exercer son métier de journaliste en couvrant cette manifestation. (…) Courrier international s’associe à Ouest-France pour appeler les autorités turques à faire cesser cette garde à vue. La liberté de la presse est un principe sur lequel on ne peut transiger », indique l’hebdomadaire du groupe Le Monde (auquel appartient aussi Le HuffPost) pour lequel Raphaël Boukandoura est le correspondant depuis neuf ans. Il est aussi celui du quotidien régional.
« Toute l’équipe de Courrier international, sa directrice de la rédaction Claire Carrard, son président du directoire et directeur de la publication François-Xavier Devaux, sa Société des journalistes (SDJ), appellent à sa libération immédiate », exhorte aussi l’hebdomadaire. Reporters Sans Frontières a aussi appelé dès lundi soir à « la libération immédiate du journaliste qui ne faisait rien d’autre que son devoir légitime en couvrant cette protestation ».
Le Quai d’Orsay mobilisé pour la libération
Les autorités françaises ont annoncé, peu après, se saisir de la situation. « Notre ambassade en Turquie, avec le consulat général à Istanbul, suit la situation de près et se tient prêt à exercer la protection consulaire », a précisé le Quai d’Orsay, espérant que le journaliste « pourra recouvrer la liberté le plus rapidement possible ».
Après plusieurs jours de combats, l’armée syrienne s’est déployée lundi dans les zones dont les forces kurdes se sont retirées, portant un coup sérieux aux espoirs d’autonomie des Kurdes. Le parti entendait notamment dénoncer « la mort de nombreux civils, y compris femmes et enfants », dans les quartiers à majorité kurde d’Alep « transformés en zones de guerre ».
Ces derniers développements ont suscité l’inquiétude de la minorité kurde (20 % environ de la population) en Turquie, alors que le gouvernement est engagé dans un processus de paix avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan, guérilla en lutte contre Ankara depuis plus de quatre décennies.
« Raphaël Boukandoura ne faisait qu’exercer son métier de journaliste en couvrant cette manifestation. (…) Courrier international s’associe à Ouest-France pour appeler les autorités turques à faire cesser cette garde à vue. La liberté de la presse est un principe sur lequel on ne peut transiger », indique l’hebdomadaire du groupe Le Monde (auquel appartient aussi Le HuffPost) pour lequel Raphaël Boukandoura est le correspondant depuis neuf ans. Il est aussi celui du quotidien régional.
« Toute l’équipe de Courrier international, sa directrice de la rédaction Claire Carrard, son président du directoire et directeur de la publication François-Xavier Devaux, sa Société des journalistes (SDJ), appellent à sa libération immédiate », exhorte aussi l’hebdomadaire. Reporters Sans Frontières a aussi appelé dès lundi soir à « la libération immédiate du journaliste qui ne faisait rien d’autre que son devoir légitime en couvrant cette protestation ».
Le Quai d’Orsay mobilisé pour la libération
Les autorités françaises ont annoncé, peu après, se saisir de la situation. « Notre ambassade en Turquie, avec le consulat général à Istanbul, suit la situation de près et se tient prêt à exercer la protection consulaire », a précisé le Quai d’Orsay, espérant que le journaliste « pourra recouvrer la liberté le plus rapidement possible ».
Après plusieurs jours de combats, l’armée syrienne s’est déployée lundi dans les zones dont les forces kurdes se sont retirées, portant un coup sérieux aux espoirs d’autonomie des Kurdes. Le parti entendait notamment dénoncer « la mort de nombreux civils, y compris femmes et enfants », dans les quartiers à majorité kurde d’Alep « transformés en zones de guerre ».
Ces derniers développements ont suscité l’inquiétude de la minorité kurde (20 % environ de la population) en Turquie, alors que le gouvernement est engagé dans un processus de paix avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan, guérilla en lutte contre Ankara depuis plus de quatre décennies.
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