Algérie : plus de 300 cas de violences sexuelles sur enfants dans un seul hôpital !

Où que ce soit, nul ne peut rester indifférent à ce massacre des innocents !
Merci à TSA  et au professeur Belhadj de soulever aussi en Algérie, pays de cocagne selon Tebboune, ce sujet tabou et occulté dans beaucoup de contrées. (Le Sud-est asiatique entre autres, objet de tourisme sexuel). La turpitude n’a pas de frontières…
Juvénal 
N.b. Luc Ferry n’avait-il pas dénoncé un sinistre ministre qui s’était fait « poisser » au Maroc ? L’ IMAge en avait même été évoquée dans une grande institution internationale parisienne !!! (sic)

Le Pr Rachid Belhadj du CHU Mustapha d’Alger a dévoilé des chiffres qui illustrent l’ampleur du phénomène des agressions sexuelles contre les enfants en Algérie.  Par Badreddine Khris. 18 janvier 2026

Le phénomène de la violence commis sur les enfants prend des proportions alarmantes en Algérie. Violences sexuelles, coups et blessures volontaires ou prémédités, abus, sévices, brutalité de tous genres…constituent autant d’actes abjectes pratiqués sur des enfants à cause de leur innocence, leur vulnérabilité et leur impuissance à se défendre.

Pr Rachid Belhadj, chef de service de médecine légale au CHU Mustapha d’Alger, le plus grand hôpital d’Algérie, a avancé des chiffres glaçants d’agressions sexuelles sur des enfants mineurs enregistrés chaque année par l’hôpital. 

« Près de 320 à 334, de cas de violence sexuelle, en moyenne, perpétrés sur des enfants enregistrés chaque année, rien que par notre service seulement », a indiqué par le Pr Belhadj, dans une interview qu’il a accordée à la chaine Ennahar TV.

Selon lui, les accidents de la route sont la première cause de cette violence faite aux enfants. Viennent par la suite dans le classement, les coups et blessures prémédités, notamment dans le milieu familial ou l’environnement dans lequel vit l’enfant. Le chef de service de la médecine légale du CHU Mustapha citera également une autre forme de violence, à savoir, celle dont est victime l’enfant à l’école.

Les mineurs subissent aussi les méfaits de la situation instable de la vie conjugale des parents. « L’enfant est utilisé, malheureusement, comme un moyen juridique par les couples en instance de divorce », a déploré Pr Belhadj. Il a fait savoir que si l’enfant victime de violence n’est pas pris en charge à temps, par des spécialistes, il deviendra lui-même violent à l’avenir. Un constat confirmé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). À court et à long terme, les victimes voient leur santé physique, psychologique et sexuelle profondément affectée.

Quelles sont les séquelles des violences sur mineurs ?

Les études menées par cette instance internationale démontrent que les traumatismes subis peuvent entraîner des conséquences irréversibles sur le développement de leur cerveau et de leur système nerveux. Les enfants maltraités sont alors plus exposés aux troubles comportementaux et psychiques tels que l’anxiété, la dépression, le tabagisme, l’alcoolisme ou la toxicomanie. Ils sont plus susceptibles de rencontrer des difficultés d’apprentissage tout au long de leur parcours scolaire.

À l’adolescence, ils sont plus susceptibles de connaître des situations sociales précaires (grossesses précoces, maladies sexuellement transmissibles, risques de chômage, problèmes de logement, …). Et dans certains cas, les violences physiques mènent à des formes de handicap qui peuvent à leur tour exposer la victime à tout un lot de discriminations.

Pour atténuer un tant soit peu les conséquences de ce fléau, une unité des urgences de médecine légale de prise en charge des enfants ayant subi des actes de violence, dotée de tous les moyens nécessaires, a été créée au CHU Mustapha. Les parents y bénéficient également d’un suivi psychologique de la part des spécialistes.        

La maltraitance infantile désigne, faut-il l’expliquer, toute forme de mauvais traitement physique, émotionnel ou sexuel que subit une personne de moins de 18 ans. Elle met en péril la santé, la survie et le développement de l’enfant. Selon l’OMS, elle touche 3 enfants sur 4 dans le monde.

source

 Juvénal de Lyon

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1 Commentaire

  1. cet article ne m’étonne pas..mon mari né là-bas et apostat de la religion d’amour m’a raconté son enfance…mais en France aussi il y a des familles toxiques