Qui est le bluffeur ? Essayez de deviner !

Israël et les nations arabes implorent Trump de s’abstenir d’attaquer l’Iran

Sur deux sujets excessivement dramatiques planent des bluffs : La Bande Gaza et l’insurrection iranienne

La Bande de Gaza, avec sa fameuse ouverture des « portes de l’enfer » de Trump s’est rétrécie au point de se solder en obscènes négociations avec les patrons du Hamas, les Qataris, amis/alliés des USA, les Égyptiens, les Turcs, entre autres.

Il faut être aveugle pour ne pas voir qu’Israël ne se mesure pas seulement avec le Hamas, mais avec tous ses patrons sous la férule de l’Arabie saoudite qu’elle aussi nourrit son projet. Le tout au détriment d’Israël, qui s’est battu pendant plus de deux ans dans les labyrinthes piégés de Gaza – enchevêtrement satanique de tunnels d’où émergent les diablotins armés jusqu’aux dents, du Hamas.

Israël a déploré un nombre considérable de civils massacrés ou pris en otages, le 7 octobre, 2023 et s’est vu contraint de déclencher une guerre meurtrière pour repousser l’attaque surprise des Arabes de Gaza et à mettre fin à leur terreur ininterrompue.

Israël se voit aujourd’hui mené par le bout du nez, afin de paver la voie pour la création d’un État palestinien.

On se moque de qui exactement ?

Israël sera le dindon de la farce s’il abandonne la bande de Gaza aux Arabes… qu’ils soient de Gaza ou de Judée et Samarie. La plaisanterie a trop duré, et les prétendus Palestiniens devraient finalement reprendre leur identité initiale arabe et regagner leurs pays d’origine.

Ce qui incommode le plus Israël, c’est de constater que Trump ferme sciemment les yeux sur des éléments qui doivent, en principe, lui tirer la sonnette d’alarme du danger qu’encourt Israël.

De deux choses l’une : Bibi et Trump ont combiné tous les deux une feuille de route pour la création d’un État palestinien… ou alors, c’est Trump qui essaie par tous les moyens de convaincre Bibi, que c’est la meilleure solution.  

Une question que l’on ne peut omettre : Qu’a fait Trump de son mirobolant projet d’émigration de la population Arabe de Gaza ? Rien. Il n’a mené aucune négociation dans cette direction avec les pays Arabes. Aujourd’hui, il parle du rétablissement des Gazaouis sur la bande de Gaza.  Il a même préparé un plan de 20 points, duquel il n’a toujours pas réussi à achever la première clause : la libération totale de tous les otages morts ou vivants.

Aujourd’hui, Trump annonce avec une allégresse ridicule qu’il entend poursuivre son plan, en contournant les clauses les plus cruciales, dont la capitulation/désarmement du Hamas et la démolition de toute l’infrastructure de la bande Gazaavant de transmettre les commandes aux pays arabes qui se proposent de former un conseil de la paix à Gaza. Ne riez pas, c’est tout à fait vrai. On se demande parfois, quelle mouche a piqué Bibi, pour accepter un tel plan… Attendez, ce n’est pas fini :

Washington salue le soutien de l’Autorité palestinienne au plan Trump Et comment non ?  Le Hamas est déjà ancré en Judée et Samarie.

Les États-Unis ont salué le soutien de l’Autorité palestinienne à la mise en place d’un comité technocratique chargé de gérer les affaires courantes à Gaza après le départ du Hamas.

Ça y est, on ouvre grandes toutes les portes pour l’État palestinien.

Quelqu’un doit sûrement prendre les Israéliens pour des timorés… pour ne pas dire des idiots, des fous, des inconscients.

À l’heure actuelle, les Israéliens se demandent s’ils ne doivent pas passer outre les ordonnances de Trump, et poursuivre la démolition complète de Gaza et l’élimination des milices du Hamas auxquelles Trump a bénévolement accordé assez d’espace pour se réorganiser.

L’issue Iranienne…

Trump, comme à l’accoutumée a menacé les Mollahs d’Iran – cette fois-ci, il n’a pas répété son fameux adage – ouvrir les portes de l’enfer – mais par contre, a promis d’attaquer les Ayatollahs iraniens et d’aider les infortunés iraniens à se libérer de leur joug. Il a distinctement incité les malheureux à sortir dehors et à se battre pour faire tomber le régime des Mollahs.

Depuis, on le sent hésitant, un peu comme un enfant gâté, pris la main dans le sac… Les excuses viennent ensuite pour compléter l’image : Le Qatar (encore une fois), l’Égypte, la Turquie, l’Arabie saoudite, déconseillent à Trump de se lancer dans cette aventure militaire… la raison, le danger du jour après…

Vint alors l’inattendu et insoupçonné avertissement : Netanyahu a informé Trump qu’Israël n’est pas préparé défensivement à une attaque iranienne de grande envergure. Et  d’ajouter : Donald Trump affirme que les tueries de manifestants ont cessé et qu’aucune exécution n’est prévue. Il a sauvé 800 manifestants destinés à la pendaison.

Le monde : Israël peut craindre de subir une riposte iranienne, voire une attaque préventive, sans gain stratégique immédiat. Cherche-t-il à gagner du temps ? Alors qu’aucun porte-avions américain ne croise actuellement au Proche-Orient, le Pentagone a annoncé jeudi y dépêcher l’USS Abraham-Lincoln, qui pourrait arriver dans une semaine.

Ce qui est dantesque est que lorsque Israël a lancé sa première attaque contre l’Iran, personne n’a omis de telles craintes, alors que l’Iran n’était pas aussi vulnérable qu’il l’est aujourd’hui…

Cela sonne terriblement faux, puisque quelques jours auparavant, Israël annonçait être prêt à attaquer l’Iran même sans l’intervention des USA…

Trump aurait-il besoin d’une couverture pour ses temporisations ou alors pour se prémunir d’un arsenal militaire dans la région avant de passer à l’attaque…   Ou bien, aurait-il mordu à l’hameçon des négociations avec les Mollahs… Et si Bibi et Trump se partagent une couverture au besoin ?

Quoi qu’il en soit, beaucoup d’Iraniens ont perdu l’illusion de leur liberté, puisque, récemment, les médias nous annoncent que les écoles iraniennes ouvrent leurs portes le dimanche matin.

7sur7 – Les autorités iraniennes annoncent la réouverture des écoles

Les autorités iraniennes ont décidé de rouvrir dimanche, jour ouvrable dans le pays, les écoles de Téhéran et d’autres villes, fermées depuis le 10 janvier face à la vague de contestation dans le pays, a indiqué l’agence de presse iranienne Isna.

Les examens prévus dans les principales universités iraniennes, qui avaient été reportés en raison des manifestations, se tiendront également à partir du 24 janvier, a ajouté Isna.

Les Iraniens continuent de manifester malgré la répression et le blackout quasi total imposé depuis près d’une semaine par les autorités sur les communications dans le pays.

À l’étranger, les Occidentaux soutiennent les revendications de la population, l’Allemagne estimant même que le régime iranien tombera d’ici peu et l’UE étudiant la possibilité d’imposer de nouvelles sanctions. La Chine et la Russie, proches alliées de Téhéran, condamnent pour leur part les menaces de Trump, qui dit explorer la possibilité de frappes sur l’Iran. Le bilan humain figure déjà parmi les pires établis suite aux différentes manifestations réprimées par le régime théocratique iranien au cours de son histoire.

On passe aux sanctions… beaucoup de papotage sous le son sinistre du glas…

 Thérèse Zrihen-Dvir

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1 Commentaire

  1. Je pense que … TOUS MENTENT !!!

    Comme d’habitudes, les muzzs, TAQQIYA oblige, Donald TRUMP sur ses véritables intentions, et Bibi sur l’état de ses forces armées …

    Seulement, en attendant, des perses meurent MASSACRES sous les balles des milices des mollahs d’ordure !!

    L’UE, je préfère ne pas en parler, mes propos tombent sous « leurs » lois !!!

    L’emmanché de l’Elysée, une fois de plus, ENCxxx, à part des déclarations VIDES, il ne fera rien pour des gens qui ne lui permettent pas de détruire encore plus vite & un peu plus notre pays …