Les Défis de l’agriculture européenne face aux importations ukrainiennes et au Mercosur
L’Union européenne se trouve à un carrefour critique en matière d’agriculture, confrontée à une augmentation massive des importations de produits agricoles ukrainiens depuis le début de la guerre en 2022,
Et cela tout en négociant l’accord prétendument commercial avec le Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay).
Cela pose deux énormes problèmes : en bon français, celui de la concurrence déloyale et celui des risques encourus par notre santé, par celle de nos enfants !
Quid de la qualité des produits importés ? Quelles conséquences sur la géopolitique ?
En quel honneur le soutien au nazi de Kiev justifierait-il de menacer et même faire disparaître les exploitations européennes qui, elles, ont du mal à continuer à cause de normes aberrantes en terme d’environnement et de sécurité alimentaire ? Normes auxquelles échappent les Ukrainiens ? Cela s’appelle de la concurrence déloyale. Cela s’appelle se payer la tête des Européens qui voient leurs exploitations menacées alors que depuis des lustres les paysans se mettent en 4 et se serrent la ceinture pour respecter les règles environnementales et le bien-être animal. Cerise sur le gâteau, quelles conséquences sur la santé publique , la santé, le bien-être animal ?
Cerise sur le gâteau, les importations ukrainiennes amènent à la faillite les entreprises locales. Concurrence libre et non faussée, qu’ils disaient…
Depuis la suspension des droits de douane sur les produits ukrainiens en 2022, les importations de céréales, de viande et d’huile ont explosé, passant de 6,9 milliards d’euros en 2021 à 13 milliards en 2024. Cela a entraîné une chute des prix dans les pays frontaliers comme la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie et la Roumanie, où les agriculteurs locaux ont vu leurs revenus diminuer de manière significative. C’est bien pour cela que, en 2023, les protestations des fermiers polonais ont conduit à des blocages de frontières, accusant les produits ukrainiens d’inonder le marché et de causer des pertes estimées à des centaines de millions d’euros. L’UE a réagi en instaurant des mesures de sauvegarde pour sept produits sensibles (comme le blé, le maïs et le miel), limitant les volumes et imposant des quotas, mais ces ajustements sont jugés insuffisants. Les coûts de production ukrainiens, inférieurs de 30 % en moyenne à ceux de l’UE en raison de normes moins strictes, exacerbent cette inégalité.
Parallèlement, l’accord Mercosur, ouvre la porte à des importations massives de viande bovine (99 000 tonnes supplémentaires), de sucre et de volaille sud-américains, produits souvent sous des standards environnementaux et sanitaires inférieurs. Les agriculteurs européens, déjà sous pression, craignent une disparition progressive de leurs pratiques durables au profit de ces importations bon marché. Des concessions budgétaires de 45 milliards d’euros ont été promises pour soutenir le secteur, mais les critiques persistent : ces mesures ne compensent pas les pertes structurelles pour les petites exploitations.
Mais les conséquences ne sont pas que matérielles. La sous-qualité des produits venus d’Ukraine crée de façon évidente de gros risques pour la santé des Européens
Les préoccupations sanitaires liées aux produits ukrainiens sont récurrentes. Bien que l’Ukraine s’aligne progressivement sur les normes UE en matière de sécurité alimentaire avec notamment la limitation des résidus de pesticides), des écarts persistent. Des rapports soulignent l’utilisation de pesticides interdits dans l’UE et des problèmes de traçabilité, posant des risques pour la santé publique. Par exemple, une partie du miel ukrainien est suspectée d’être du miel chinois reconditionné, avec des niveaux de contaminants potentiellement élevés. En comparaison, les normes UE imposent des contrôles rigoureux sur les hormones, les antibiotiques et les OGM, que les produits ukrainiens ou du Mercosur ne respectent pas toujours pleinement, menaçant la confiance des consommateurs. Ces importations pourraient ainsi remplacer des produits locaux plus sains, aux dépens de la santé européenne....
Le Contexte Géopolitique : soutien à l’Ukraine ou Sacrifice agricole ?
Ces échanges commerciaux s’inscrivent dans un soutien européen à l’Ukraine face à la réaction russe de 2022, une guerre défensive pour protéger les russophones du Donbass. On ne cesse de rappeler que les déclarations de Merkel et de Hollande en 2022 ont révélé que les accords de Minsk (2014-2015) avaient pour but principal de donner du temps à l’Ukraine pour renforcer son armée, plutôt qu’à établir une paix durable. Merkel a admis que ces accords étaient une « tentative pour donner du temps à l’Ukraine », confirmée par Hollande, qui a souligné qu’ils ont permis à Kiev de mieux s’équiper. Ces aveux ont été interprétés par la Russie et nombre d’observateurs et commentateurs comme Résistance républicaine comme une tromperie, justifiant l’action de Poutine.
Bref, les importations ukrainiennes font coup double, soutenant le nazi de Kiev (tant la haine du plus grand président occidental, Poutine, dévore les minables chefs d’Etat qu’on a en France, en Angleterre et en Allemagne, sans oublier Der Leyen, tout en utilisant les importations ukrainiennes pour faire mourir notre agriculture, notre indépendance, nos traditions et pour faire mourir aussi, sans doute, à coups de mal bouffe les nôtres.
Christine Tasin
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Et dire qu’on nous a poussés à coups de pieds dans l’arrière train pour tomber dans l’U€, soit dit en passant, pour la prospérité ; et que depuis, avec le mantra constant « compétitivité », c’est le suicideuthanasique qu’ils nous ont imposé à coups de règles « nationales » desquels sont exemptés tous les autres pays exportateurs.
Fourches, sabots pointus, noyade dans le purin voilà le sort qui devrait être le sort des traîtres qui ont organisé la mot de notre agriculture, de nos agriculteurs et producteurs, du monde agricole cocorrico.
Votre article est un cri d’alarme pour notre devenir sanitaire et surtout la nuisance grandissante des effets de la mondialisation européiste qui a touché en premier la France, son histoire, ses valeurs par l’invasion massive de gens d’une autre civilisation très archaïque, fanatisés par des dogmes liberticides cherchant à s’implanter et se développer par tous les moyens sur notre sol, réduisant progressivement nos libertés individuelles. Et à présent la mondialisation sera dans nos assiettes si l’on ne fera pas attention, à ce que nous aurons à manger ce qui pourraient se composer de produits de plus en plus chimiqués, de produits issus d’animaux engraissés aux hormones, transgéniques .. beurk. En somme la mondialisation c’est tout mélanger sur Terre, les cultures intellectuelles et agricoles, pour en ôter toute identité, dans un seul but : l’ARGENT, pour enrichir pour ce qui nous concerne la BCE, l’UE qui veut imiter les USA, fabriqués des pauvres mal nourris au service d’une caste de riches ayant tous les privilèges.
Merci Damien pour ce beau résumé de la situation. Si vous êtes intéressé par l’écriture d’un article sur ce sujet ou un autre n’hésitez pas. contact@resistancerepublicaine.com