La gauche en panique avec l’arrivée de Sarah Knafo à Paris

L’annonce de la candidature de Sarah Knafo à la mairie de Paris, faite le 7 janvier 2026 au journal de 20h de TF1, n’a pas laissé indifférent. L’eurodéputé Reconquête ! a officialisé son entrée dans la course, promettant une alternative ferme sur les thèmes de la sécurité, de la propreté et de la gestion de la capitale. Aussitôt, les réactions à gauche ont fusé : Ian Brossat, Rima Hassan, Emmanuel Grégoire et les colonnes de Libération ont multiplié les critiques, souvent vives. Cette mobilisation rapide donne l’impression d’une certaine fébrilité face à une concurrente qui, sur le papier, n’est pas la favorite mais qui sait capter l’attention.

Une audience en baisse ?

Prenons l’exemple des audiences, point central des premières attaques. Certains ont qualifié son passage de « fiasco », évoquant une chute d’un million de téléspectateurs en quelques minutes. Les chiffres officiels de TF1 (confirmés par Médiamétrie) parlent plutôt de 5,4 millions de téléspectateurs pour son intervention (entre 20h37 et 20h41), avec 26,5 % de part de marché sur les quatre ans et plus. Le JT a bien connu un pic à près de 6 millions un peu plus tôt (pendant un sujet sur les obsèques de Brigitte Bardot), et l’audience a légèrement baissé ensuite, un phénomène classique quand un segment change de ton. Mais comparons avec l’invité précédent qui avait suscité des réactions similaires : Jean-Luc Mélenchon, en décembre 2024 sur le même créneau, avait réuni 4,9 millions de téléspectateurs avec 22,5 % de PDA, et enregistré une perte notable de parts d’audience pendant son intervention. Sarah Knafo fait donc objectivement mieux, tant en volume qu’en part de marché. Ironie du sort : quand la gauche pointe du doigt les audiences pour discréditer l’adversaire, elle oublie parfois de regarder les siennes.

La gauche en embuscade

Emmanuel Grégoire et Ian Brossat ont enchaîné les attaques sur les réseaux, tandis que Libération parle de « plusieurs polémiques ». Ces réactions montrent que l’annonce a touché une corde sensible : Paris reste un bastion de gauche depuis vingt-cinq ans, et l’idée d’une candidature venue de droite, même modeste dans les sondages actuels, suffit à raviver les réflexes. Même Rima Hassan, habituellement plus focalisée sur d’autres sujets internationaux, dirons-nous, s’est soudain réveillée pour attaquer Sarah Knafo. Sur un autre registre, le site de campagne de Sarah Knafo a été ciblé par une vague de messages haineux, tous postés depuis la même adresse IP, une opération qui semble coordonnée. Les équipes ont rapidement corrigé les failles de sécurité, et les likes massifs instantanés sur ces posts, suivis de captures d’écran partagées par des comptes proches de la gauche, interrogent sur la spontanéité de l’affaire. Une enquête technique a été lancée, mais l’épisode illustre les tensions numériques qui accompagnent désormais toute entrée en campagne.

Un début de campagne explosif

Enfin, les critiques les plus étonnantes portent sur la direction artistique de sa campagne, accusée d’être « proche de Mamdani ». Quand les arguments se réduisent à scruter les polices de caractères et les choix esthétiques, on sent que le débat de fond patine un peu.

Sarah Knafo n’est pas en tête des intentions de vote pour mars 2026, mais son annonce a le mérite de secouer un paysage politique parisien souvent prévisible. Cette panique généralisée à gauche n’est pas un signe de force, mais de faiblesse. Sarah Knafo arrive avec des idées claires et un bilan médiatique fort. Pendant ce temps, Brossat, Hassan, Grégoire et Libération s’agitent comme des poules sans tête.
Reste à voir si ces attaques porteront sur le terrain, ou si elles ne feront que confirmer ce que nous pouvons voir depuis plusieurs jours, cette candidature gêne déjà beaucoup.

La campagne ne fait que commencer.

Frontières

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3 Commentaires

  1. Oui mais la gauche qui a fait ses preuves en détruisant tout en salissant Paris et en faisant exploser la dette qui atteint maintenant de 9 à 10,6 milliards d’euros et qui bien sur est très fière de ce qu’elle a fait se met vent debout contre Sarah. Espérons que les parisiens ne soit pas aussi cons et votent pour Sarah . Mais vu boboland c’est pas gagné.