Alerte rouge ! Les randonneurs détruisent nos montagnes !

Appliquons la méthode Science & Vie™ à un nouveau sujet…

Une menace silencieuse à chaque pas !

Des millions de randonneurs arpentent sans vergogne chaque année les sentiers alpins, chaussés de semelles en caoutchouc synthétique. L’abrasion constante de ces semelles libère dans l’environnement montagnard un véritable cocktail de produits d’une extrême toxicité, notamment :

Des microparticules de polymères (élastomères, EVA, polyuréthane thermoplastique)
Des plastifiants (phtalates)
Des agents de vulcanisation (dérivés soufrés, zinc)
Des colorants synthétiques
Des traces de métaux lourds (utilisés comme catalyseurs)

Une étude allemande de 2022 estime qu’une chaussure de randonnée perd en moyenne 8,7015 grammes de matière par 100 km de marche.

Il faut évidemment multiplier par les 750 millions de kilomètres parcourus annuellement dans les Alpes.

Il convient également de multiplier cette énorme quantité par deux, puisque les chaussures vont généralement par paires. 

Cela représente 63,5 tonnes de composés chimiques hautement toxiques déversées chaque année dans ces écosystèmes extrêmement fragiles !

Le scandale absolu des semelles Vibram® !

Les semelles à haute adhérence, plébiscitées par les randonneurs « responsables », sont justement celles qui s’usent le plus. Chaque parcelle arrachée sur un rocher devient une micro-bombe à retardement chimique.

Des traces de ces polymères ont été retrouvées dans les glandes surrénales de Marmota marmota (marmottes alpines) avec de fortes présomptions de dérèglement de leur comportement. Une étude du Centre de Recherche Milka est sans appel sur la question.

Nos recommandations urgentes

Face à cette catastrophe écologique, nous proposons les mesures suivantes :

1. Interdiction immédiate des chaussures de randonnée

Seules seront autorisées les chaussures à semelles en cuir naturel traité aux tannins végétaux, produites localement à partir de bovins nourris exclusivement à l’herbe bio de montagne.

Un organisme certificateur sera créé et seul habilité à délivrer les certificats de conformité.

Les emplois ainsi créés montreront une nouvelle fois que l’écologie ouvre des perspectives de vrais emplois, n’en déplaise à ses détracteurs et à leur logique néo-libérale d’une économie étriquée, engoncés dans leur référentielcapitaliste.

2. Privilégier la randonnée pieds nus

La marche pieds nus reste la seule option véritablement écologique, ne présentant que des avantages :

Zéro microplastique
Reconnexion avec la nature
Développement d’une corne plantaire 100% biodégradable
Réduction drastique du nombre de randonneurs (les sentiers caillouteux deviennent dissuasifs).

Cependant, il est essentiel d’encadrer strictement cette pratique, car la desquamation de la plante des pieds n’est pas écologiquement neutre.

En effet, les cellules mortes portent en elles les résidus de toutes les substances ingérées par le randonneur et pourraient ainsi contaminer gravement le milieu naturel.

On a noté en particulier la présence de :

Pesticides accumulés via l’alimentation
Résidus de produits cosmétiques (crèmes solaires, déodorants)
Microplastiques ingérés (présents dans 90% de notre alimentation)
Perturbateurs endocriniens divers

Dès lors, il est impératif de :

3. Prévoir un protocole de décontamination pré-randonnée

Pour la randonnée pieds nus, un régime détox obligatoire devra être suivi :

90 jours minimum de nourriture 100% bio
Zéro cosmétique (y compris dentifrice et savon)
Élimination des vêtements synthétiques 30 jours avant la randonnée
Analyse capillaire prouvant l’absence de traces de PFAS, phtalates, parabènes
Certificat de conformité épidermique délivré par un laboratoire agréé

4. Instaurer un « permis de randonner«  à points.

Inspiré du permis de conduire, chaque randonneur disposerait d’un capital initial de 12 points qui pourrait ainsi être décrémenté :

Détection de semelles synthétiques : -6 points
Traces de pesticides dans la sueur : -4 points
Port de vêtements en Goretex : -8 points (PFAS !)
Consommation d’un sandwich sous cellophane : -3 points
Utilisation d’un préservatif lors d’un rapport sexuel moins de 12 heures avant la randonnée : – 4 points.

En cas de perte totale des points, le randonneur serait frappé d’une interdiction définitive d’accès aux montagnes.

Ces mesures pourront certes paraître draconiennes aux sempiternels détracteurs du combat de l’Écologie, mais peu importe : « Sauver la Planète » a un prix, et ce prix il faut le payer, ne leur en déplaise.

Raoul Girodet 

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16 Commentaires

  1. Ben moi , je dis qu’il faut revenir aux bonnes codasses de trekking en cuirs souple de fabrication ancienne et Française surtout que la matière première ne nous manquera pas au vue des cheptel bovins abattus soit 0,4 % SUR l’ensemble du territoire Français ?

  2. La seule solution, voler sans aide autre que ses bras. Des stages seront ouverts et obligatoires pour les randonneurs. Un permis de voler sera attribué à ceux qui auront réussi les épreuves : Au programme, décollage, figures acrobatiques, ravitaillement en vol, atterrissage. Pour les recalés, l’accès à la montagne sera interdit. Tout contrevenant sera abattu sur place et ses restes distribués aux charognards.

  3. Bravo ! Exactement ce qu’il faut faire !
    Cela fait du bien de lire un article écrit par un véritable écologiste. Enfin des propositions constructives efficaces !
    Il faut sauver la planète, tous les opposants sont d’immondes fascistes qu’il faut mettre hors d’état de nuire.
    Merci pour cet article revigorant qui donne de l’espoir.

  4. Je propose d’utiliser des palmes en caoutchouc naturel avec un masque et un tuba afin d’eviter le rejet du co2 en le conservant dans des bouteilles de plongée et grace au masque, de contenir la morve qui coule du nez a cause du froid, pour ne pas infecter les bouquetins par des maladies microbiennes. Avec un tel équipement nous voilà prêts à plonger dans l’ immensité des profondeurs de l’absurde.

  5. C’est du sarcasme certes…mais c’est à peine exagéré! Déjà, d’innombrables « escrologues » et autres prophètes gaucho-mondialistes plus ou moins « nouillageux » nous prêchent sans arrêt de cesser de manger de la viande, et même toute forme de protéine animale!… Sans parler de l’interdiction totale de voyager en avion: un oukase totalitaire déjà soigneusement préparé pour 2030 par nos tyrans autoproclamés de notre sinistre « union européenne »!…

  6. En ville nous avons plein d’ escrolos « va-nu-pieds » Qui dorment sur les trottoirs !!! Donnons leurs quelques réconforts en passant, ils sont exemplaires… À suivre

    • Christine je te rassure loin de moi de vouloir donner des leçons , bref , »quelque chose » est indéfini et par définition
      le masculin prime , so ,  » Alors là, c’est vraiment quelque chose à laquelle on n’aurait jamais pensé  » devient, Alors là, c’est vraiment quelque chose auquel on n’aurait jamais pensé. A l’auteur du commentaire , rien de vexatoire , ni d’humiliant , juste un rappel de ce qui fut .A ceux qui ne m’apprécient point , je sais, mon orthographe est bien pourri .Ceci dit il serait bien que sur RR nous pussions nous entraider en corrigeant mutuellement nos fautes de tout ordres , en commençant par les plus grossières ca serait déjà bien .Il en va de la sauvegarde de notre langue et de notre crédibilité face à nos détracteurs .

      • Certes mon cher Tintin, mais nous sommes là pour échanger, pas pour corriger les fautes d’orthographe du voisin ça pourrait être mal vécu et susceptible de couper l’envie de commenter à ceux qui ne sont pas sûrs de leur orthographe, ce serait dommage et gênant

    • Oops mon clavier vieillissant, il me faut appuyer plus fermement sur ses touches .
      pussions , devient puissions .