Tout ce qui est bon pour la santé est bon à savoir

Nous vivons dans une société en évolution technologique constante et nous sommes soumis, parfois à l’insu de notre plein gré, à de nouvelles formes de danger pour notre santé dont nous prenons conscience progressivement.

Ainsi, par le passé, je n’ai pas dû attendre l’apparition des mouvements écolos pour sentir la nocivité évidente des émissions de carburant brûlé par les moteurs à combustion. Il suffit de sentir celles-ci pour s’en éloigner instinctivement. Faut-il dès lors interdire, par exemple, le trafic automobile ? Non, bien sûr, tellement celui-ci participe à l’amélioration générale des conditions de vie sur terre. Que ferions-nous, s’il n’y avait plus d’échanges routiers, maritimes, aériens ? Que mangerions-nous ? De quoi serions-nous vêtus ? Par contre, promouvoir la recherche pour limiter l’impact de la pollution générale générée par les nécessités de la vie sur terre, quel esprit censé serait opposé à ces choses ?

Depuis quelques années, une nouvelle forme de pollution pourrait impacter aussi notre santé si nous n’y prenons garde. Il s’agit des ondes électromagnétiques auxquelles nous sommes soumis du fait de notre exposition à cette technologie récente. Et comme toute nouvelle technologie, il faut un certain temps et des études scientifiques approfondies pour pouvoir identifier les risques et améliorer la sécurité. Ceci a été le cas dans toutes les techniques découvertes par l’homme qui a dû apprivoiser progressivement des découvertes telles celles de la vapeur, l’électricité, l’automobile, l’aviation, le nucléaire …

Concernant l’impact des ondes électromagnétiques sur la santé, la France entre autres, a le mérite de poursuivre les recherches dans ce domaine dont voici un aperçu ci-après.

Gigobleu 

 

Fondation Hippocrate

Primum non nocere
Ondes électromagnétiques, faut-il se protéger ?
 

Chers lecteurs,

Avant d’entrer dans le vif du sujet du jour, je tiens à vous rappeler que le 18 avril prochain nous organisons le premier congrès de la Fondation Hippocrate à Paris. 

C’est l’occasion pour vous de rencontrer des médecins généralistes, des médecins hospitaliers, des thérapeutes et des experts qui œuvrent dans le domaine de la santé intégrative. Ils sont avec vous pour la journée. 

Venez les écouter et échanger avec eux. Venez rencontrer un public de qualité, également passionné par la santé intégrative. 

Vos prochains projets se construiront peut-être à partir des rencontres que vous aurez faites le 18 avril prochain. Programme et inscription ici.

Je reviens au sujet du jour. 

Lors du Congrès annuel de la Fondation Montagnier des 4 et 5 octobre dernier (1), j’ai rencontré Maurice Fillion-Robin, l’inventeur de l’oscillateur magnétique de compensation ou CMO. 

Son invention date des années 1990. 

Elle est développée aujourd’hui par les laboratoires Comosystems. L’entreprise CEM-Vivant assure la distribution des CMO en France. (2)

Durant les deux jours de Congrès, j’ai eu l’occasion de rencontrer les représentants de ces entreprises.  

Maurice Fillion-Robin a, quant à lui, présenté ses tous derniers travaux sur la spectrométrie infra-rouge lors d’une conférence. 

Tout cela m’a permis de replonger dans la problématique des ondes électromagnétiques et de leurs effets sur la santé

C’est un sujet encore trop peu abordé aujourd’hui. 

Qu’est-ce qu’une onde électromagnétique ? 
Une onde électromagnétique est une perturbation composée d’un champ électriqueet d’un champ magnétique qui oscillent et se propagent dans l’espace.

Elle peut être d’origine naturelle ou artificielle. L’onde est aussi un vecteur. Elle peut transporter de l’énergie ou de l’information (par exemple : radio, télévision, téléphone…).  

L’onde électromagnétique n’entraîne pas de déplacement de matière. Elle a pour propriété de voyager dans le vide à la vitesse de la lumière. 

La fréquence des ondes est mesurée en Hertz (Hz) dont l’unité se définit par le nombre de cycles ondulatoires par seconde.  

On peut classer les ondes électromagnétiques en trois grandes catégories selon leurs effets sur la matière. 

Ce n’est pas la seule classification possible. Mais c’est celle qui nous intéresse ici. 

Catégorie 1 : les ondes qui chauffent et détruisent 

Ces ondes de très hautes fréquences, transportant une forte énergie, ont un double effet thermique et ionisant. 

Ionisant veut dire qu’elles peuvent interagir avec un atome ou une molécule, leur arracher un ou des électrons, ce qui les transforment en radicaux libres, instables et nocifs.

L’effet thermique veut simplement dire que ces fréquences chauffent les molécules qu’elles rencontrent

Ces ondes ont une fréquence supérieure à 3 × 1015 Hz. 

Ce sont, par exemple : 

les ultraviolets, 
les rayons X, 
les rayons gamma, 
ou les rayons cosmiques. 
Catégorie 2 : les ondes qui chauffent 
Il s’agit des ondes dont la fréquence varie entre 300 MHz et 3 × 1015 Hz. 

Parmi elles, il y a :

les infrarouges,
le spectre visible (la lumière perçue par l’œil humain) ainsi que les ondes radioélectriques les plus élevées que l’on appelle les micro-ondes. 
Ces micro-ondes se situent entre 300 MHz et 300 GHz. 

Les ondes du four à micro-ondes, dont la fréquence est de 2,45 GHz, se trouvent dans cette catégorie.

Les normes sanitaires sur les effets des champs électromagnétiques concernent surtout ce type d’ondes. 

Les autorités de santé aujourd’hui se focalisent sur ces micro-ondes qui peuvent chauffer les tissus humains et les abîmer.

C’est l’objet du DAS (Débit d’Absorption Spécifique) qui mesure la puissance des ondes électromagnétiques absorbée par le corps humain par unité de masse, et s’exprime en watt par kilogramme (W/kg).​

Tous les équipements électromagnétiques sont pensés par rapport à l’effet thermique des ondes. 

Ce concept d’effet thermique fait oublier qu’il existe aussi des effets biologiques que toutes les ondes peuvent induire y compris les ondes de très basses fréquences. 

Catégorie 3 : les ondes à effets athermiques 

Dans cette catégorie, on retrouve la majorité des ondes radioélectriques, celles qui servent notamment pour la radio ou la téléphonie ainsi que l’ensemble des ondes de très basses fréquences, qui vont jusqu’aux ELF ou ondes d’extrêmement basses fréquences. (de 3 à 300 Hz) 

C’est dans cette catégorie que vous trouverez les ondes émises par votre téléphone ou votre ordinateur.  

Ces ondes ne brûlent pas. Elles ne s’attaquent pas à la matière. Mais elles peuvent, malgré tout, être très bioactives. 

Elles interfèrent avec nombre de structures biologiques dont elles perturbent les fréquences et équilibres naturels.

C’est dans ce registre que se situent les pulsations cardiaques, les champs électromagnétiques du cerveau, des muscles et de la plupart des organes et organites… 

Connaissez-vous le réseau d’ELF qui régule la vie sur terre ?  

Parmi les ELF naturelles, on compte également la résonance de Schumann. 

Ce sont des ondes électromagnétiques qui parcourent la Terre entre sa surface et l’ionosphère (entre 80 km à 600 km de la Terre). 

Leur fréquence de base est de 7,83 Hz. 
 
Leur intensité est très faible, très inférieure à celle d’un téléphone portable, mais légèrement supérieure aux champs extrêmement faibles générés par le cerveau humain.

Surtout ces très longues ondes ont un effet régulateur de la vie sur Terre. 

Certains scientifiques pensent qu’elles agiraient à la manière d’un chef d’orchestre général de la planète, s’intégrant dans l’hypothèse gaïa. 

Elles seraient comme le battement cardiaque de la Terre.

Les ELF ont-elles un effet sur la santé humaine ? 

Maurice Robin-Fillion a commencé à s’intéresser à la question de l’effet des ondes électromagnétiques dès la fin des années 1980 au moment où l’informatique et la téléphonie ont commencé à être déployés à grande échelle. 

Il était persuadé que ces ondes avaient un effet sur la santé humaine. Il souhaitait développer une solution pour limiter ces effets. 

35 ans plus tard, la communauté scientifique reste divisée sur le sujet. Il y a ceux qui tirent la sonnette d’alarme et ceux qui se veulent rassurants à tout prix. 

Néanmoins, en juin 2001, le Centre International de Recherche contre le Cancer, (émanant de l’OMS), a classé les champs magnétiques ELF comme « peut-être cancérogènes pour l’homme ». Il s’agit de la catégorie 2B.

Cela devrait encourager les autorités à mettre en place un principe de précaution raisonnable, ce qui pourrait inclure par exemple : 

-de limiter les expositions inutiles ;
-d’insister sur la bonne conception des installations ;
-de réduire les hotspots professionnels (wi-fi très puissants). 
Les premières expérimentations
En 1990, Maurice Fillion Robin rencontre deux médecins, le Dr René Messagier et le Dr Marc-François Paya, qui se passionnent également pour les possibles effets des ondes ELF sur la santé humaine. 

Ils mettent au point une méthode pour mesurer les effets de ce qu’ils appellent le stress électromagnétique lié aux ordinateurs et aux téléphones de l’époque. 

Ils utilisent notamment le réflexe auriculo-cardiaque (RAC, décrit par le Dr Nogier à Lyon) pour déceler les réactions du corps humain lorsqu’il est exposé aux ondes.  

Cette méthode utilise notamment le pouls et ses variations pour mesurer la présence d’éléments stresseurs dans l’environnement de la personne testée.

Ils notent que ces ondes ont une incidence sur les grandes fonctions du corps humain :  

hormonales, 
immunitaires, 
métaboliques, 
neurologiques, 
psychologiques… 

Maurice Fillion-Robin identifiera ainsi des fréquences qui permettent de ramener le pouls, et par conséquent, l’ensemble des systèmes, à la normale

Il crée et brevette un procédé qui permet d’émettre ces fréquences rééquilibrantes, véritable signal de « compensation » : le CMO est né. La solution s’appelle alors Tecno AO. 

Quand les poussins refusent d’éclore !
La phase d’expérimentation passée, le plus difficile commence pour ces pionniers : il faut désormais convaincre la communauté scientifique du danger que représentent les ondes ELF. 

Ils contactent alors le Pr Madeleine Bastide, professeur d’immunologie à l’Université de Montpellier.

Elle travaille alors sur l’eau et ses états modifiés, ainsi que sur la notion d’information engrammée dans les structures aqueuses. 

Elle est curieuse. Et se passionne pour le projet de développement des CMO. 

En 1997, elle publie ses premiers résultats dans la revue Bioelectromagnetics. (3)

Cette étude porte sur des embryons de poulets. 

Les résultats sont limpides. 

Au 21e jour 80% des embryons exposés à des ELF n’éclosent pas contre 15% dans le groupe témoin qui n’est pas exposé aux ELF… 

À l’inverse, lorsqu’ils sont exposés tout en étant protégés par le CMO, ils éclosent comme les témoins.
C’est un retour à la normale malgré la présence du polluant.

Des expériences confirmées à plusieurs reprises 
Ces expérimentations seront reproduites par l’équipe du Pr Bastide et du Dr Jules Youbicier-Simo.

La partie toxique de cette étude a été reproduite par Florence Batellier, chercheuse à l’INRA de Tours. (4)

Ses travaux étaient pourtant financés par Bouygues ! 

Chez elle aussi, 75% des embryons exposés aux ELF n’ont pas éclos au 21e jour. 

En 2001, un autre scientifique reproduit entièrement l’expérience du Pr Bastide. Il s’agit du Pr Youri Grigoriev, expert à l’OMS. (5)

Ses conclusions sont semblables à celles de sa collègue de Montpellier. 

Des effets observés chez les humains 

Une première étude est menée par le Dr Jean-Luc Marande, médecin du travail au sein de l’hôpital Cochin à Paris. (6)

119 volontaires doivent travailler 2 heures par jour devant un ordinateur. 

Ce temps d’exposition à l’écran est suffisant selon le médecin pour créer un risque de stress, d’anxiété, d’irritabilité et des troubles du sommeil. 

Les volontaires ont répondu à un test de stress au début de l’expérience.

Ce test visait à évaluer leur vitesse de travail, leur degré de vigilance et leur niveau de concentration. 

Puis, leur ordinateur a été équipé d’une solution CMO. 

Un mois après, ces mêmes travailleurs ont à nouveau répondu à leur test de stress. 

Le médecin a par ailleurs constitué deux groupes dans son étude : l’un étant plutôt résistant au stress par rapport à la moyenne (d’après le test de départ) ;  et l’autre plutôt peu résistant au stress. 

Résultats : 

les 119 volontaires ont gagné en moyenne 15% de résistance au stress grâce à la solution CMO ; 
le groupe plus résistant au stress a gagné 5% de résistance ;
le groupe moins résistant au stress a gagné 21% de résistance. 
Une étude semblable a ensuite été réalisée au sein de l’Université de Reading (UK) par le Pr Canavan. 

Ce dernier a constaté, lui aussi, que la solution CMO améliore la résistance au stress de ses sujets bénévoles. 

Des effets biologiques observés sur l’ensemble des systèmes humains 
Une vingtaine de paramètres ont ainsi été explorés par des études menées par Maurice Fillion-Robin et son équipe. 

Elles ont toutes montré un retour quasiment à la normale des valeurs perturbées par les champs électromagnétiques artificiels grâce à l’utilisation du CMO.

Ces recherches couvrent l’ensemble des grands systèmes biologiques : 

hormones (ACTH, cortisol, corticostérone, mélatonine), 
immunité (IgG) 
génétique ( ADN, micronoyaux), 
HSP, 
calcium intracellulaire, 
neuropsychologie, 
ophtalmologie (ulcération de la cornée), 
stress oxydatif (oxyde nitrique), 
néo-neurogenèse (hippocampe).
C’est avec l’ensemble de ces données que Maurice Fillion-Robin a lancé l’entreprise Comosystems.

Et c’est ainsi que la vraie aventure avec le grand public a commencé

Comment fonctionne les CMO ? 
Ces dispositifs émettent également des ELF d’une fréquence particulièrement basse. 

L’objectif n’est pas de bloquer, d’absorber, de dévier ou d’altérer les champs électromagnétiques auxquels les humains sont exposés. 

Il s’agit de rééquilibrer les fonctions cellulaires, limitant ainsi les effets néfastes sur les humains situés dans le rayonnement du dispositif CMO. 

Cela est utile pour les personnes électrosensibles pour qui l’exposition aux ondes peut être particulièrement désagréable, voire handicapante. 

Mais c’est aussi un outil de prévention pour éviter à toute personne exposée aux ondes de devenir électrosensible, ou permettre simplement de ressentir moins de fatigue ou de stress liés aux ondes qui nous entourent. 

Est-ce la seule solution qui existe ? 
Les CMO distribués en France par CEM-Vivant ne sont pas les seules protections qui existent sur le marché. 

Mais comme le dit le Dr Rueff, qui était également présent au Congrès de la Fondation Montagnier, les systèmes de protection CEM-Vivant de Comosystems sont les mieux documentés. 

Le travail réalisé par Maurice Fillion-Robin est un tour de force : 

il a créé le dispositif,  financé une partie des études scientifiques sur les ondes et le CMO,  et participé au lancement du projet définitif en France et au niveau international ! 
Et aujourd’hui cette entreprise fait aussi partie des sponsors actifs de la Fondation Montagnier, ce qui est tout à son honneur. 

Et vous me direz, mais est-ce que cela marche vraiment ce dispositif ? 

La meilleure façon de le savoir est d’essayer. 

Vous trouverez toutes les informations concernant les CMO sur le site Internet de CEM-Vivant ici.

Cette aventure scientifique va-t-elle contribuer à faire reconnaître l’électrosensibilité en France comme cela se fait en Suède ? 

Je l’espère, même s’il y a encore beaucoup de travail à faire dans ce domaine…

Affaire à suivre !

Augustin de Livois

PS : si vous souhaitez commentez cette lettre rendez-vous ici
PPS : Pour vous inscrire au congrès de la Fondation Hippocrate, rendez-vous ici.

Références 

(1) https://montagnier.net/flm/fr/accueil/
(2) https://www.cem-vivant.com/
(3) https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/9338633/
(4) https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/18255134/
(5) https://www.cem-vivant.com/admin/userfiles/files/ANNEXE-N-2001-Grigoriev-B8.pdf
(6) https://www.cem-vivant.com/admin/userfiles/files/Marande-London-1996-A.pdf

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30 Commentaires

  1. Pour une info technique qui pourrait en intéresser certains: les Ondes VLF et ELF, dites aussi « Ondes Myriamétriques », de 30 Kilohertz et en dessous, sont celles utilisées pour transmettre instructions et ordres aux Sous-Marins, car ce sont les seules longueurs d’ondes qui peuvent atteindre les Sous-Marins en plongée. Le record reste une station ELF russe bien connue de plusieurs Mégawatts de puissance, qui utilise une gigantesque antenne souterraine en boucle de plusieurs dizaines de kilomètres, et transmettant sur la fréquence de 76 Hertz!…

  2. Le discours scientifique a toujours été utilisé pour envelopper les charlataneries, rien de nouveau.
    Les faits vérifiables : 5 à 7 milliards d’humains ont un portable et la courbe des cancers du cerveau reste plate.

  3. Ce qui ruine la santé des Français, ce sont surtout les ondes électromaléfiques et ondulatoires qui proviennent d’un certain palais doré et dont l’émetteur cessera d’émettre en 2027.

  4. Je ne suis pas scientifique. Par contre, j’apprécie la démarche scientifique qui consiste à remettre en question sans cesse ce que l’on nous présente pour des vérités absolues y compris dans le domaine spirituel (qui est celui dans lequel je suis formé). Concernant l’électromagnétisme, j’ai été soumis journellement pendant 17 ans aux rayons infra rouges lorsque j’étais technicien de conférence et je suis toujours la. Il y a donc des ondes innofensives pour la santé. Si l’on compare ces choses par exemple à l’électricité, celle-ci reste innofensive ou mortelle suivant la tension. Il n’est donc pas inutile, selon le simple bon sens de poursuivre la recherche pour assurer la sécurité de notre santé.

    • Oui, mais desolé, ici, ce n’est pas de la recherche mais de l’empirisme. La recherche implique des méthodes dont l’expérience peut être vérifiée concrètement et répétée avec les mêmes résultats. Bonne journée.

      • Je vous suggère de vous envoyer 30 volts dans le coco. Ensuite de vous envoyer 300 volts. Puis nous en reparlerons, si vous êtes encore là bien entendu? L’électricité est le déplacement d’électrons invisibles. On ne les voit pas mais on peut les sentir vachement lorsque l’on augmente la tension. Il y a plein de choses qui ne se voient pas mais qui sont très réelles et potentiellement dangereuses. Libre à vous de pratiquer l’empirisme à vos risques et périls.

        • Évidemment que je serais encore là ! Gigobleu ! Vous n’allez tout de même pas m’apprendre mon métier! Inutile de me faire un cours sur l’électricité donc. Pourquoi serais je encore là ? Tout simplement parce que ce n’est pas la tension qui tue seule, mais tout depend aussi de l’intensité,ou le courant, si vous préférez, en Ampere, si vous recevez de l’électricité statique de 10 000v de tension , vous ne mourez pas pour autant ! Outre le facteur de puissance P = UI en courant continu ou P= UI racine de deux × cos phi pour le courant alternatif monophasé, il y a ausi la fréquence qui est importante, ainsi vous pouvez laisser votre peau avec 50 v en courant alternatif, alors qu’il n’y a pas de danger avec une batterie de voiture. Donc, voyez vous, je n’ai jamais proposé l’empirisme que je ne pratique pas, c’est la façon dont on essaie de faire passer dans l’article pour une expérience scientifique, des méthodes empiriques. Avec le temps passé a exercer mon métier, si je pratiquais l’empirisme, je ne serai pas en état de vous répondre.

          • Je reconnais que vous êtes doué pour faire semblant de ne pas m’avoir compris. Je n’ai pas évoqué les ampères pour rester simple. Alors je vais expliquer les choses autrement. Je coupe le courant, vous mettez vos doigts dans la prise ok? Il ne se passe rien ok? Vous gardez vos doigts dans la prise et je remets le courant. Alors? Vous n’avez rien vu mais vous l’avez senti passer non? Je parie que vous avez immédiatement retiré vos doigts de la prise non? L’article sans prétention ci dessus est un aperçu « grand public ». Il n’entre pas dans les détails.

        • Mais bien sûr, toutes les excuses sont bonnes! Comme je vous ai dit que j’étais électronicien, vous savez très bien que votre réponse m’est adressée et ne concerne pas le grand public ! Restons-en là car quand l’un parle de navet, l’autre parle de chou. Bonne soirée !

          • Et c’est dans les vieilles casseroles que l’on fait les meilleures soupes! Bonne soirée également!

  5. Alors maintenant si on sait donner un pourcentage de stress, on est champion toute categorie de l’arnaque! Déjà ma grand mère avait une boiboite similaire achetée dans les années 40 censée supprimer les ondes qui lui donnaient des rhumatismes, elle est décédée sans avoir vu le moindre résultat ! Je suis électronicien de métier et j ‘ affirme que les basses fréquences ne sont absolument pas dangereuses pour l’homme. depuis le temps qu’ on les utilisent, on se serait aperçu du danger non ? Les récentes études sur les téléphones portables disent le contraire, avec le recul,il n’y a pas de risque. Le danger principal des téléphones et de l’ordinateur autre, c’est surtout le temps passé avec ces outils qui est néfaste, il faut savoir faire des pauses. Bonne journée.

    • Alexandre Vialatte, dans son roman, publié en 1951, Les Fruits du Congo, fait allusion au danger des ondes vagabondes et cite le cas d’une femme vivant enveloppée dans du papier d’aluminium. Les ondes ont vu se développer un marché juteux : slips, bonnet anti-ondes, etc.

  6. Et le pseudo réchauffement planétaire, un phénomène purement ondulatoire alors ?
    Et la prière a-t-elle des récepteurs inconnus d’ ordre divin ? Vaste sujet, non ?

  7. C’est de la publicité déguisée ou quoi, cette charlatanerie??! Les ondes basse fréquences n’ont quasiment aucune incidence sur le métabolisme des êtres vivant. Tout simplement parce que leur énergie par quanta est des milliers de fois inférieure à celle des radiations ionisantes(Ultra-violet et au delà)!… Les ondes basse et très basse fréquence sont très présentes dans la Nature…dont la fameuse Résonance de Schumann mentionnée plus haut, et ne nuisent en rien à notre métabolisme!…

    • Au stade actuel des connaissances, ce que vous dites est exact. De la à accuser la recherche honnête de charlatannerie, je suis plus réservé et prudent. La recherche est une succession d’erreurs et d’échecs qui précèdent souvent des découvertes et progrès fantastiques. On s’est régulièrement moqué des chercheurs qui ont fait progressé l’humanité. Galilée, condamné injustement par l’Eglise en 1633 n’a été réabilité par elle qu’en 1992, soit 359 ans plus tard …

  8. Si vous avez de la documentation sur cette « pollution » en rapport avec les acouphènes je suis intéressée. Merci

    • Consulter l’IA apporte quelques pistes à votre demande et précise aussi que dans certains cas les causes restent inexpliquées … Ce qui prouve bien qu’il n’est pas inutile de poursuivre la recherche. Cordialement,

    • Quelque soit l’origine ou la cause, de l’apparition chez vous ou d’une quelconque autre personne d’acouphènes, là n’est pas le problème. En l’état des connaissances de la science médicale, actuellement on ne peut les soigner , ce qui veut dire que l’on doit vivre avec .L’on dit que lorsque l’on a des acouphènes , soit on s’en accommode ou ils nous rendent fou .J’ai 64 ans ( dans 2 jours ) et depuis l’âge de 20 an je vis avec eux .Un très fort dans l’oreille gauche ( son aigu ) et un très léger a peine perceptible dans l’oreille droite ( son moins aigu ).Leur origine provient d’une lésion de mon oreille interne du aux sons puissants distribués dans les discothèques dans les années 1980 .

    • suite .En 2015 j’ai été voir un prothésiste auditif qui m’a équipé d’un appareil dans l’oreille gauche , celle avec une très forte perte d’audition suite à la lésion survenu à l’âge de 20 ans . En plus de la correction il a ajouté ce qu’on appelle un bruit blanc qui est censé nous faire moins entendre , il masque vos acouphènes , il leurre votre cerveau .Peu de temps après mon cerveau a oublié mes acouphènes , ca fonctionne , à ce jour c’est la seule méthode efficace contre ce mal . L’appareil je l’ai porté pendant 1 an et ai fini par le ranger définitivement .Ca me saoulait j’avais l’impression d’être un vieux .Acouphène soit on les adoptent ou on devient ZINZIN , mon conseil appareil auditif avec bruit blanc! ENJOY. Vous pouvez vous faire équiper même si vous n’avez pas de problèmes auditifs juste avec le bruit blanc . Vos acouphènes ne disparaitront pas mais vous ne vous concentrerez plus sur eux , sauf si vous le voulez .

        • De rien Christine , c’est un plaisir, j’ai supposé que Mauricette souffrait d’acouphènes et qu’elle cherche une solution à ce problème ,qui vous pourrie littéralement la vie , j’en sais quelque chose .Depuis 2015 date à laquelle le prothésiste auditif AUDIKA de la ville d’Arras avait équipé mon oreille gauche d’un appareil auditif en y ajoutant un bruit blanc ayant une fréquence qui couvrait la fréquence de mon acouphène mon cerveau ne prête plus aucune attention à lui , sauf si délibérément je me concentre sur lui. Je pratique une technique de méditation à base de mantra , qui me permet de me relaxer profondément , d’évacuer stress et tensions , activité que je pratique dans ma chambre , lieu calme et non bruyant et bien même dans ces moments mon acouphène ne me gène absolument pas , pour l’oreille droite il est a peine perceptible et sans perte d’audition , raison pour lesquelles elle n’avait pas été équipé .

        • Oops, au cas où Mauricette ne verrait pas mes commentaires , peut être que par ton biais elle pourrait être informé de leur existence.

  9. Merci pour ce sujet opaque et sans doute essentiel. Notre pensée n’est donc faite que de vibrations ondulaires cérébrale… Une question me turlupine suite à votre brillant exposé : peut-on envisager alors « la transmission de pensée » comme un phénomène ondulatoire possiblement décrypté Par notre cerveau ?

    • Belle et intéressante question, Juvénal lançons Gigobleu et tous ceux qui ont réfléchi au sujet sur le dossier

      • Le coup de foudre est-il un phénomène ondulatoire ? (au sens propre et au sens figuré ?). Un calage d’ondes entre le récepteur et l’émetteur ? Là est la question ! (un sourire communicatif aussi, et même le fou-rire…).

        • Ben non, ce seraient les phéromones et la phénylèthylamine. Quand j’ai su ce qu’il en était, j’ai été dégoûté sur le moment. Le romantisme en a pris un bon coup.