
Le karma est un concept connu de tous. En faisant quelque chose de bien, vous marquez des points de karma. À l’inverse, un comportement « erroné » est néfaste pour votre karma. La philosophie qui sous-tend le karma est que les actions ont des conséquences. Son fonctionnement est décrit dans les 12 lois du karma. Pour en savoir plus sur ces principes et sur la manière de les appliquer, cliquez ici. Et… que vous y croyiez ou non, vous êtes probablement d’accord pour dire que le monde serait bien plus agréable si tout le monde vivait selon cette philosophie. De plus, vous pensez probablement que vous êtes une personne plus agréable lorsque vous vivez plus consciemment selon les lois du karma. Alors, profitez-en !
Illustration et présentation ci-dessus, source
Tout cela à cause de Christine qui m’a demandé de développer ma réponse au Chti Français qui m’a posé cette question : : « Bonjour Nila, je ne sais si cela est vrai, mais il est souvent admis dans les pays occidentaux que la croyance en la « réincarnation » est source d’exclusion, notamment des handicapés ou des gens malades ou sur qui le destin s’acharne, en prétextant qu’il faut «payer le Karma». Qu’en est il vraiment ? ».
Cette assertion est exacte, il m’arrive également régulièrement de la lire ou de l’entendre.
Concernant l’Occident (côté anglophone et côté francophone): Ce que ces échanges m’ont appris tant en dehors d’Internet (où, je tiens à le préciser, pas une fois, je ne me suis sentie agressée verbalement ou prise de haut par qui que ce soit.) qu’à travers l’écran virtuel (où là, c’est souvent plus qu’éprouvant du fait que n’importe qui peut en un temps record vous faire perdre votre temps et votre énergie), c’est que mes interlocuteurs de tous bords étaient tous (et très étonnamment même ceux qui se revendiquaient athées) d’une manière ou d’une autre, influencés et très imprégnés (ce qui se comprend aisément au vu de l’Histoire socio-culturelle de leur pays d’appartenance) par les préceptes catholiques de la vieille Europe et où par conséquent il m’a fallu comme ici-même adapter mon vocable afin de leur permettre de comprendre au mieux les mécanismes de la psyché hindoue.
Pour ce qui est des hindous (de l’Inde et de la diaspora) à proprement parler, et de l’idée intime que chacun d’entre-nous, un à un, nous nous ferions du « Karma/Dharma » et du « cycle des Renaissances », je serais bien en peine d’y répondre de façon catégorique car plusieurs points clé non négligeables sont à prendre en considération. Tels les facteurs décisifs liés encore et toujours à ce droit élémentaire de tout un chacun au « Libre Arbitre » et au « Vivre et laisser vivre » qui font loi chez nous.
Voici les facteurs socio-culturels (placés dans leur contexte historique) entourant la question philosophique du cycle des Renaissances et de la notion de « Karma/Dharma ».1. La Reconnaissance unanime de l’Autorité des Vedas (qui représente la Connaissance & le Savoir plurimillénaires = Héritage commun):
C’est un point essentiel autour duquel tous les hindous (Sanatanis) du monde, sans la moindre exception s’accordent; qu’ils soient shivaïtes (vénération envers le Dieu Shiva) vishnouites (vénération envers le Dieu Vishnu), shaktas (vénération envers Devi, la Déesse Mère Suprême), ou qu’ils prient d’autres divinités du Panthéon ou qu’il préfèrent s’adresser directement à Brahman. Il n’y a jamais eu conflit humain et il n’y aura jamais conflit autour de cette question primordiale.
Les Vedas forment un vaste ensemble recoupant les textes anciens de l’Inde, et sont considérés comme étant les fondements du védisme et de l’hindouisme (« l’hindouisme » étant apparu plus tard). Ces textes sacrés intègrent des enseignements à dimension philosophique et spirituelle à valeur universelle, ainsi que scientifique tout en abordant en parallèle les nombreux aspects de la vie humaine et de l’univers. Les prémices des termes « hindouisme » & « hindous » sont apparus pour la première fois aux environs du 5ème siècle avant J-C, au contact des anciens Perses (Darius 1er) et des marchands & voyageurs des Routes de la Soie. Ceux-ci sont ensuite entrés dans le langage courant de l’époque du 7ème siècle après J-C avec l’arrivée des musulmans et plus tard, celle des colons britanniques. Par la suite sous le régime de l’Empire des Indes, ces termes furent définis et légiférés en tant « qu’identité obligatoire » avec interdiction pour « les hindous » de se désigner autrement.
- « Hindu » –> Isssu du sanskrit « Sindhu » ( = vaste étendue d’eau) et fait référence au fleuve Indus qui fait partie des 7 rivières sacrées de l’Inde.
- –> Le terme « hindou » est passé de la désignation géographique d’un lieu donné à l’identité englobante philosophique et socio-culturelle de tout un peuple. Contraints et forcés, les Sanatanis de l’époque ont fini par utiliser eux aussi l’expression « hindou – hindouisme » pour distinguer leurs traditions de celles des nouveaux arrivants musulmans et chrétiens.
Les Enseignements préconisés par les Textes Sacrés (en cas de maladie, de handicap, d’agressions ou de meurtre):
- Éviter de blâmer et de juger: De nombreux Sages et Érudits tant anciens que contemporains, soulignent qu’il est erroné et inutile de chercher à blâmer et juger le bébé, l’enfant ou la personne concernée et son entourage.
- Le karma est complexe: certains Érudits soulignent que le karma est incroyablement complexe et que personne ne peut véritablement connaître l’histoire karmique précise d’un autre individu.
- Au-delà des vies antérieures, il est utile de savoir reconnaître que les handicaps et la maladie peuvent aussi provenir de problèmes de la vie actuelle (grossesse, génétique, environnement), et chercher à se concentrer uniquement sur le karma passé en vue de trouver une réponse à nos questions existentielles, peut être trompeur. –> L’Inde à l’époque védique était également en avance sur son temps en terme d’Architecture et d’Urbanisme, de Droit, d’ Éthique, de Justice, de Vision holistique, de Santé mentale, de Mathématiques et de Médecine.
- La Compassion et l’Amour universel véritable: l’accent doit être mis sur la compassion (et jamais sur la pitié qui pour nous les hindous est signe de mépris, d’arrogance et de supériorité) et le soutien dans la mesure de ses possibilités à la personne dans sa vie actuelle, en admettant qu’aucune Âme n’est épargnée par la souffrance.
- Actions désintéressés – Dāna & Seva: Faire preuve de Générosité et de Bienveillance sous forme de Service désintéressé envers les plus vulnérables font partie du Dharma (devoir moral).
- Accomplir son Dharma au travers d’actions désintéressées. Cette attitude qui est axée sur l’avenir vise à encourager des actions positives dès maintenant pour assurer un avenir meilleur, et non à paralyser toute une existence par un jugement appartenant au passé.
- L’âme est parfaite: Autant le corps physique et l’esprit (le mental) humains peuvent être imparfaits en raison de divers facteurs (y compris des défauts génétiques aléatoires), l’Âme en elle-même, est en revanche parfaite et en constante évolution.
2. Le Karma et sa loi: (karma familial et karma collectif)
- Le karma implique d’innombrables facteurs où la contribution individuelle de la personne impliquée peut être minime, voire même indépendante de sa volonté. Exemples: se disputer pour des broutilles, s’énerver, être de nature paresseuse ou fanfaronner, copier sur son camarade d’école, tuer ou blesser son agresseur en état de légitime défense afin de se protéger ou de protéger quelqu’un d’autre, etc. est totalement différent d’être un abuseur sexuel, un assassin psychopathe ou un criminel de guerre. –> Les hindous pensent que tous les êtres vivants de l’univers (humains, animaux, faune, flore, micro-organismes, etc. inclus) ne sont qu’Énergie (composés chacun des 5 éléments vitaux équilibrants: Espace/Éther, Air, Feu, Eau, Terre) et Vibrations et qui en permanence, sont interconnectés. –> l’ Âtman d’un bébé gravement malade ou d’un enfant handicapé ou maltraité en 2026 a pu se retrouver impacté par les agissements d’autrui (karma familial ou liens karmiques hors cellule familiale) ayant eu lieu dans l’une ou plusieurs de ses vies antérieures. –> Prenons l’exemple d’un couple où l’un des deux parents- voire les deux – seraient coutumiers de crimes graves (mafia, trafiquants, meurtriers, pédocriminels, maltraitance animale, maltraitance familiale, etc.), la mère tombe enceinte, et un enfant naît de cette union. Qui peut affirmer à 100% qu’en grandissant, cet enfant tournera mal lui aussi? Et c’est pareil dans l’autre sens, l’enfant choyé devenu ado ou adulte et qui pour une sordide histoire d’héritage ou une crise de démence passagère en viendrait à assassiner ou massacrer sans l’ombre d’un remords ses parents pourtants aimants et dévoués. Qu’avaient fait ces malheureux pour mériter un tel sort? Est-ce Brahman qui impose telle ou telle action ou non-action aux humains? Est-ce la volonté de Brahman de permettre qu’ici-bas, tel enfant/tel adulte soit sacrifié et tel autre sauvé? Non! Jamais de la vie. Les hindous ne considèrent pas du tout cela sous cet angle. A leurs yeux, c’est l’humain et uniquement l’humain qui est seul responsable de ses actes.
- Karma familial (ou générationnel):
- Interconnexion: Les familles sont perçues comme des unités karmiques, réunies par des vies antérieures pour vivre ensemble, tirer des leçons et accomplir des objectifs. Il arrive parfois que les Âmes choisissent de naître dans des familles spécifiques pour apprendre des leçons communes.
- Héritage des schémas: Les schémas négatifs émotionnels, relationnels, comportementaux ou spirituels non résolus tels la dépendance, les abus, la codépendance, la maltraitance ou la répression émotionnelle peuvent être des empreintes énergétiques transmises de générations en générations, affectant et influençant les membres de la famille même s’ils n’en sont pas directement la cause.
- Karma personnel VS Karma col
- Sélectif: Bien que dans l’ensemble le karma soit individuel, de graves injustices ancestrales, ou des événements sociétaux (guerres, famines, épidémies, massacres, génocides, etc.) peuvent créer soit un karma familial soit un karma de groupe collectif.
- Samskaras: Il s’agit d’empreintes mentales issues d’actions passées qui se transmettent, influençant les tendances et les prédispositions des enfants.
- Ce qui peut s’observer:
- Expériences partagées: les familles peuvent être confrontées à des difficultés similaires (difficultés financières, maladie, handicap, perte d’un enfant, accident, etc.) d’une génération à l’autre dans le cadre de leur parcours karmique collectif.
- Signes astrologiques: L’astrologie védique identifie le « Pitri Dosh » (« dette ancestrale« ) comme une manifestation d’un karma ancestral non résolu affectant les descendants. –> Toujours de par ses nombreuses Connaissances scientifiques, mathématiques, associées notamment au domaine de l’astronomie les hindous se sont toujours intéressés de très près à l’astrologie. Cela est vérifiable dans les faits, rien qu’au vu de l’alignement précis, de l’orientation parfaite, ainsi que de la symétrique impeccable (géométrie sacrée) lors de la construction des temples sacrés.
- Problèmes non résolus: Les conflits avec les parents ou les problèmes familiaux non résolus peuvent être considérés comme porteurs d’une dette de « karma familial », ayant un impact sur le bien-être de l’un ou plusieurs membres de la génération suivante.
- Classifications principales:
- « Sanchita Karma » (Accumulé/Stocké): Il s’agit du vaste « récipient collecteur » de toutes les actions passées et de leurs conséquences latentes issues de vies antérieures, non encore vécues.
- « Prarabdha Karma » (Réalisation/Destin): Il s’agit de la portion du « Sanchita Karma » qui est mûre et doit être vécue dans la vie actuelle, façonnant le destin et les circonstances de vécu actuel.
- « Agami / Kriyamana Karma » (Futur/Mise en oeuvre): Le karma que vous créez en ce moment même par vos choix du moment et vos actions présentes, portera ses fruits dans le futur (soit plus tard dans cette vie-ci, soit dans une ou plusieurs vies futures).
- Karma étranger – Karma de groupe/collectif:
- Interconnexion: Le karma n’est pas seulement individuel, il implique également des groupes comme les différentes ethnies, les nations ou de nos jours, les réseaux sociaux.
- Interprétation: S’expatrier, changer de métier ou être confronté à des problèmes sociétaux (exemples: les années « covid19 », les séries d’attentats perpétrés dans le monde, un peuple qui se soulève contre un tyran, la création de mouvements patriotiques et résistants à travers le monde, etc.) peut être perçu comme une forme d’expérience karmique collective ou étrangère.
- Objectifs: Les âmes se regroupent pour vivre d’importantes expériences karmiques collectives en vue de leur évolution spirituelle.
- Principales différences et connexions:
- Interconnexion: Le karma familial se concentre sur la lignée tandis que le karma étranger ou collectif s’étend à des niveaux sociétaux, nationaux ou internationaux.
- Choix: Notre Âtman choisit sa famille (karma familial) mais les conditions et règles ou absence de règles sociétales (karma étranger) façonnent ou modifient également nos vies à travers des structures héritées.
- Chemin vers la « Guérison »: L’Âme étant immortelle pour les hindous, ces deux karmas finissent par être priss en compte à un moment donné; que ce soit dans cette vie ou dans la/les prochaine(s) par justement cette prise de Conscience du Soi (et par personne d’autre) et de par l’action consciente dans le présent. Le karma n’offrant en aucun cas les perspectives d’un destin définitivement immuable.
- » L’univers n’a pas de dettes, il vous rend toujours ce que vous lui avez donné. « (Drishti Bablani)
- Les raccourcis mentaux qui se traduisent sous la forme de schémas simplistes et stéréotypés, sont une réalité à laquelle aucune Nation au monde n’échappe
- –> En dépit des quelques enclaves restantes de l’Inde où les superstitions sont encore toujours de mise et où il reste beaucoup à faire, l’accès à l’éducation et à l’instruction c’est quelque chose de primordial et c’est pourquoi le PM Narendra Modi et les membres de son Gouvernement y travaillent sans relâche.
- –> A quelques rares exceptions près, l’immense majorité des hindous ne mettent pas la malformation, le handicap, la torture, le viol et/ou l’assassinat de leur enfant ou de l’un des leurs sur le compte du « Karma ».
- La méchanceté gratuite et la malveillance quand elle se manifeste, provient la plupart du temps de l’entourage de la famille (voisinage, groupe d’individus bien spécifiques, école, etc.).
- Et donc suivant les mécanismes de défense bien connus en psychologie moderne, ces familles hindoues (de parents ou d’enfants malades, handicapés, enlevés, violés, assassinés, etc.) livrées à elles-mêmes, impuissantes, et folles de chagrin et au fond, pas si différentes des autres familles du reste du monde, se mettent alors à implorer le Ciel, l’Univers, tout en essayant de marchander avec « Brahman » ou les divinités; quitte à se fâcher avec eux. Et dans le pires des cas, en désespoir de cause, ces parents finissent parfois par s’adresser aux mauvaises personnes ( = les pseudos « faiseurs de miracles ») qui au final, ne font que rajouter de la souffrance à leur souffrance. L’inquiétude, la colère et la douleur fort compréhensibles les rendant sourds et imperméables à toute forme de rationnalité.
- De plus, se souvenir qu’après le départ des Britanniques en 1947 le taux d’alphabétisation dans la majeure partie de l’Inde ( = six fois la superficie de la France, et rurale à plus de 80%) était au plus bas. La famine, la pauvreté extrême, l’analphabétisme élevé, le travail des enfants, la maladie, le handicap, la mort prématurée, les pressions religieuses culpabilisantes qu’exerçaient les Missionnaires catholiques de la Charité, etc. n’ayant rien arrangé à la situation.
- –> Après tous ces siècles passés sous domination étrangère, le seul souci quotidien de ces parents hindous (et pas qu’eux, cela était valable pour l’ensemble de la population indienne) était de parvenir à nourrir leur famille ( = réussir à se procurer un simple thali de riz – portion minime et frugale – par jour relevait à cette époque du miracle!), et d’éviter qu’elle ne tombe malade ou ne succombe dans les pires des souffrances faute de médicaments et de soins appropriés, ainsi que de de pouvoir eux-mêmes avoir la chance d’arriver à se réveiller le lendemain.
3 – Méconnaissance de la culture hindoue et jugements à l’emporte-pièces qui perdurent et sont alimentés H24:
- Multitude d’informations erronées mais pourtant véhiculées et savamment orchestrées par les médias de masse et leurs adhérents histoire d’en rajouter une couche et de créer ainsi la diversion ( = tirer en permanence à boulets rouges sur les Hindous, leur chercher constamment des poux, pour éviter d’aborder de front certains sujets qui fâchent). Et c’est réussi car une grande partie de l’opinion publique occidentale, dès lors qu’il s’agit de l’Inde, reste systématiquement bloquée à l’époque du Raj Britannique, ou alors, s’entête à refuser d’admettre que l’Inde de 2026 n’est plus cette jeune Inde post-coloniale (15 août 1947 au 26 mai 2014) qui s’est retrouvée des décennies durant sous l’autorité du Congrès ( = gouvernance désastreuse de la Dynastie népotique et corrompue Nehru-Gandhi).
- En France, en Europe, au Canada, ce phénomème est connu sous les appellations du « politiquement correct », du « balayage sous le tapis ou politique de l’autruche » et du « diviser pour mieux régner ».
Demain la suite : Hindouisme, autres clés de compréhension
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Chère Nila: un très grand merci pour faire découvrir à nos compatriotes l’essence véritables de l’Hindouisme: à l’exact opposé des caricatures qu’en donnent nos « merdias » actuels, et bien avant, tous nos fanatiques chrétiens et islamiques!
En tant que grand amoureux de la Tradition Védique originelle de l’Inde, je suis très heureux de voir ces beaux articles…qui rendent justice à la belle Tradition de l’Inde ancienne…qui n’a RIEN A VOIR avec l’odieuse caricature qu’on en donne habituellement! J’aimerai tant que beaucoup plus de Français et d’Européens découvrent cette Tradition magnifique…qui a été si injustement calomniée par nos « merdias » d’aujourd’hui! Le « Mahabarata » et le « Ramayana » devraient faire partie de notre enseignement universitaire, et même avant…de nos écoles Françaises et Européennes!
Merci pour cet excellent article. Gageons qu’une Justice Universelle distribue les sentences au-delà de la piètre et fallacieuse justice des hommes..
😊 @Titcap06: 🙏
Il faut chaque jour pratiquer la bienveillance, les actes de bonté envers autrui, envers toutes les créatures de ce monde. Celui qui ne le pratique pas ignore la joie humble et la satisfaction que l’on peut en tirer. Cette attitude permet au chrétien par exemple d’accéder au Paradis, et à l’hindou de se libérer du samsara et d’accéder à Moksha. Comme un écolier qui accumule les bons et points et finit par recevoir une image. Nous sommes tous des écoliers de la vie. Merci Nila pour cet article plein de sagesse et de savoir.
Bonjour Argo: « Nous sommes tous des écoliers de la vie. » –> Comme d’habitude, parfaitement résumé et qui plus est,si joliment exprimé. 🙏 Belle journée. =)
Merci beaucoup Nila pour cette première approche de l’hindouisme, loin des clichés, des réductions. Sagesse et spiritualité qui en ressortent font écho.
=) Bonjour Bermudienne:🙏🪷
Suprabaht Nila et merci de bien vouloir éclairer nos esprits occidentaux de vos lumières indiennes. Ceci dit je constate qu’à l’instar des religions monothéistes, l’idée du libre arbitre est commune, ce qui a mon sens dédouane la divinité de toutes responsabilités. Je vois que, comme en occident toutes les réponses religieuses ne sont jamais bien simple et une réponse amène mille nouvelles questions. J’attends donc avidement la suite. Aapaka din shubh ho.
=) Namaste Le chti: 🙏 Dhanyavādaḥ + » .. comme en occident toutes les réponses religieuses ne sont jamais bien simple et une réponse amène mille nouvelles questions. » 👍 -> Chemins intimes immensément longs à parcourir pour tout Chercheur de Vérité. 😉