
Politique-fiction inspirée par la réalité voulue et réussie par Trump au Vénézuéla.
Dans cette réalité alternative, (comme j’aurais aimé – que dis-je, comme j’aimerais qu’elle ait lieu. à présent – Vladimir Poutine, le gardien vigilant de son peuple – y compris les russophones d’Ukraine persécutés depuis des années par un régime corrompu – ne peut plus tolérer le chaos. Zelensky, ce comédien devenu tyran, ce « pourri » qui laisse bombarder Donetsk et Louhansk, qui joue avec l’OTAN comme un enfant avec des allumettes, doit être stoppé.
Inspiré par un rêve prémonitoire lui montrant le coup audacieux que Trump mijote contre Maduro au Venezuela – un enlèvement net et précis pour restaurer l’ordre – Poutine décide d’agir. « Si Trump peut sauver l’Amérique des narco-dictateurs, je sauverai la Russie et l’Ukraine des nationalistes fous », murmure-t-il à ses généraux.
L’ordre tombe : une unité d’élite du FSB, masquée en civils ukrainiens, s’infiltre dans la capitale. Zelensky est en pleine conférence nocturne, entouré de ses conseillers vendus à l’Occident, discutant de nouvelles livraisons d’armes pour prolonger une guerre inutile. Soudain, un gaz inodore envahit la pièce. Zelensky s’effondre, emporté discrètement vers un hélicoptère noir qui file vers la frontière. Pas de sang, pas de chaos – juste une extraction chirurgicale.
À son réveil, dans une datcha sécurisée près de Moscou, Zelensky fait face à Poutine. Le président russe, calme et paternel, pose une tasse de thé devant lui. « Volodymyr, tu as trahi ton peuple. Les russophones que tu as laissé massacrer, les civils que tu envoies au front pour tes ambitions… C’est fini. Comme Trump va le faire avec Maduro – ce pourri qui affame les Vénézuéliens pour son pouvoir –, je t’offre une sortie honorable. Signe l’accord : autonomie pour le Donbass et Louhansk, neutralité pour l’Ukraine, fin des persécutions. En échange, tu vis en exil confortable, et l’Ukraine respire enfin. Refuse, et le monde saura tes crimes. »
Zelensky, tremblant, signe sous la pression – mais au fond, c’est une libération. Les troupes russes, au lieu d’envahir, se positionnent comme protecteurs. La guerre s’arrête net : pas de Marioupol en cendres, pas de Boutcha inventée par la propagande, pas de cent mille morts inutiles. Les russophones d’Ukraine célèbrent Poutine comme un libérateur, un héros qui pense à eux, à la paix réelle, pas aux jeux géopolitiques. L’Occident hurle au « kidnapping », mais Trump, depuis la Maison Blanche, envoie un clin d’œil discret : « Vlad a fait ce qu’il fallait. Maduro est le prochain sur ma liste – la paix par la force ! «
Et aujourd’hui, en 2026, l’Ukraine serait une fédération prospère : les régions russophones gèreraient leurs affaires, le gaz coulerait à nouveau, Poutine aurait reçu le prix Nobel de la paix. Zelensky coulerait des jours tranquilles quoiqu’amers dans un palace au bord de la mer Noire pendant que Trump applique la même recette au Venezuela : Maduro capturé en une nuit, le pétrole revient aux Américains honnêtes, et le monde applaudit ces leaders qui imposent l’honneur par la force. Plus de pourris au pouvoir – juste des héros qui protègent leur peuple, russophones inclus.
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Joli conte de Noel, malheureusement pas en vue, pour l’instant.
Fiction qui se réalisera peut-être avec la complicité silencieuse des ricains.
Pétrole contre blé…
Je verrais bien Zelensky condamné et enchaîné à un piano et jouant 24/24 dans une isba boîte de nuit au fin fond de la Sibérie.
Politique-réalité en 2026 :
http://newsnet.fr/300736
https://afropages.fr/rt/la-russie-denonce-la-decision-autrichienne-autorisant-une-marche-des-neonazis-ukrainiens