La gauche détesterait-elle le peuple ?
En tout cas, c’est bien l’impression qu’elle donne….
En effet, je viens de découvrir un projet de loi constitutionnelle déposé par la gauche, toutes tendances confondues, et qui a pour but de SUPPRIMER LA POSSIBILITÉ DE RÉFÉRENDUM pour toute modification de la Constitution.
Ce véritable coup d’État parlementaire est exposé dans le projet de loi déposé en douce avant les vacances de Noël https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b2262_proposition-loi#D_Article_unique .
Je laisserai aux lecteurs instruits en droit constitutionnel le soin de découvrir ce petit bijou dans son intégralité. Pour les autres, je vais résumer.
Aujourd’hui, la Constitution peut être modifiée par voie de référendum (Art. 11) ou par voie parlementaire (Art. 89 : les parlementaires sont à l’origine du projet et le votent à une majorité des trois cinquièmes).
Il ne s’agit rien de moins que de supprimer la possibilité de modifier la Constitution par voie référendaire (Art. 11) donc de confisquer ce pouvoir au peuple de France pour le mettre entre les mains exclusives des parlementaires.
On a vu les dégâts que ceci a provoquéshistoriquement :
Il s’agit donc d’un véritable coup d‘État institutionnel où le peuple est dépossédé de sa souveraineté. La liste des conspirateurs est jointe à la fin de cet article.
Les élites politiques et parlementaires seraient les seules dépositaires de la capacité à faire évoluer notre Constitution.
Ceci est totalement contraire à l’esprit de notre Constitution qui stipule dans son article 3 « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum« .
Le pire réside dans les arguments employés par les députés portant ce texte et cherchant à démontrer que ce serait en fait pour garantir plus de liberté car il y a « nécessité de sécuriser la procédure de révision constitutionnelle, faute de quoi un pouvoir autoritaire pourrait tenter de se saisir de cette brèche. C’est parce que la France est un pays qui a déjà une tradition de référendums dévoyés qu’il faut être particulièrement vigilant sur les conditions d’emploi de cet outil, qui peut servir de funestes desseins autoritaires et antirépublicains.«
Donner la parole au peuple, c’est donc, selon la gauche « servir de funestes desseins anti-républicains« …
Je croyais avoir tout entendu, mais là, je reste pantois devant cette contradiction si flagrante écrite noir sur blanc par les députés eux-mêmes.
C’est pourtant une confirmation de cette longue tradition de dirigeants de gauche qui n’ont jamais fait confiance au Peuple que, par ailleurs, ils s’empressent de glorifier à chaque discours.
Ainsi, Lénine disait-il :
« Dès lors, le Parti n’est plus un produit de la lutte des classes : c’est lui, au contraire, qui la produit, en permettant aux intellectuels porteurs de la conscience de fusionner avec le mouvement ouvrier et de lui apporter le savoir. »
Mao Tse Toung écrivait :
« La ligne de masse consiste à recueillir les idées et éléments de connaissances, souvent confus et non systématisés, répandus dans les masses pour les étudier, les concentrer et en tirer des idées généralisées et systématisées qu’il faudra ensuite retransmettre et expliquer aux masses. » »
Gramsci était lui aussi très explicite en théorisant l’hégémonie culturelle :
« La suprématie d’un groupe social se manifeste de deux façons : comme ‘domination’ et comme ‘direction intellectuelle et morale’. »
Mais soyons honnêtes, le mépris du peuple n’est pas un privilège exclusif de la gauche.
Nous nous souvenons tous des propos tenus par Macron lors de ses vœux du 31 décembre 2018 :
Jean-Claude Juncker, au sujet du traité européen avait déclaré :
« S’il y a un référendum et que c’est non, on recommence jusqu’à ce que ce soit oui. »
Nicolas Sarkozy n’a pas été en reste avec la justification du passage en force du traité de Lisbonne en 2008 : il a justifié le fait de ne pas soumettre le traité de Lisbonne à référendum en affirmant qu’il s’agissait d’un « traité simplifié » et non d’une Constitution, malgré l’aveu de VGE que c’était le même texte. Il a fait voter le texte par le Congrès (Assemblée + Sénat réunis) à Versailles le 4 février 2008.
On a donc tous compris que la doxa de nos élites est :
LE VOTE DU PEUPLE DOIT ÊTRE CONTOURNÉ S’IL DESSERT UN « INTÉRÊT SUPÉRIEUR ».
Cette tendance totalitaire de nos régimes prétendument démocratiques est donc une vraie menace.
Je crains qu’à force d’être humilié, méprisé, déconsidéré et insulté, le « peuple » ne finisse un jour par exercer le pouvoir qu’on lui a confisqué.
Et que le réveil ne soit brutal.
Enfin, comme promis, voici les noms des putschistes :
Les députés signataires appartiennent aux groupes de gauche et écologistes formant le Nouveau Front Populaire :
Il s’agit donc d’une initiative transpartisane de l’ensemble de la gauche parlementaire.
Que penseraient aujourd’hui les vrais hommes de gauche porteurs d’une pensée humaniste ?
Quels mots auraient un Jaurès ou un Mendès France pour crucifier ceux qui se prétendent issus du peuple pour mieux le trahir ?
Enfin, n’est-il pas temps de bâtir un cordon sanitaire, mais cette fois-ci autour de la NUPESqui avoue sans vergogne trahir l’idéal républicain ?
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Il faut sortir la guillotine.
Les gauchistes sont des traîtres, il veulent installer une dictature du type islamique ou ils en seront les imams, leur façon de pratiquer la politique est plus proche du dogme religieux que de la démocratie. Le but est simple : abêtir les gens le plus possible pour les rendre dépendants et dociles. Le principe de base des religions dictatoriales. Macron a bien l’esprit de la gauche d’aujourd’hui, il fut un temps soutient du dragueur en scooter. Bonne journée.
Des traîtres et des cons car ils ne résisteront pas longtemps à la théocratie envahissante qu’ils soutiennent et nous imposent pensant se débarrasser des ‘curés’ qu’ils haïssent.