Tensions entre agriculteurs et forces de l’ordre en Ariège

La honte en ce pays... Le désespoir et les pleurs de ces pauvres paysans qui voient leurs bêtes condamnées à mourir juste parce que des traîtres ont décidé qu’il fallait détruite l’élevage français alors que ces bêtes  ne sont pas malades ! Des traîtres ? En tout premier l’UE. Faire crever nos vaches pour mieux nous obliger à acheter les bêtes piquées à mort du Mercosur ? 

Non, monsieur le Préfet ce n’est pas un Groupe d’ultras. Il sont nombreux, très nombreux, des milliers apparemment et solidaires..  Un mot inconnu du préfet et de Macron.

Le désespoir et les pleurs de ces éleveurs hurlant devant leurs bêtes gazées… On a été nombreux à pleurer avec eux ce soir.

Et en même temps la fierté de voir les. nôtres solidaires venir en masse défendre les leurs et s’opposer à une injustice abominable.. 

l’essentielLes agriculteurs vont mettre leur menace à exécution. Estimant ne pas avoir été entendus par le gouvernement sur la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse, plusieurs syndicats agricoles du département s’apprêtent à lancer, ce jeudi, une série d’actions autour de Toulouse.

L’escalade redoutée depuis plusieurs jours est en passe de se produire. Ce jeudi, une partie du monde agricole haut-garonnais a décidé de « passer à l’action » autour de Toulouse. Les Jeunes Agriculteurs 31, les Ultras de l’A64 et la Coordination rurale ont enclenché une mobilisation d’ampleur face à la crise de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), cette maladie animale qui frappe désormais aux portes du département.

À lire aussi : Dermatose nodulaire : les Centaure des gendarmes prêts à prendre d’assaut l’exploitation ariégeoise, les femmes agricultrices en première ligne

Hier encore, l’intersyndicale espérait un assouplissement des protocoles d’abattage imposés par l’État. Le nouveau foyer détecté en Ariège place 295 communes de Haute-Garonne en zone réglementée, avec interdiction de mouvements d’animaux, surveillance vétérinaire renforcée et vaccination systématique des bovins.

Mais pour les syndicats, l’annonce tombée ce jeudi matin a sonné comme un affront : le ministère maintient l’abattage total du troupeau concerné, malgré les demandes répétées d’opter pour un abattage partiel et des quarantaines ciblées.

Video en direct sur YouTube, je ne sais quand l’enregistrement s’arrêtera. Je ne sais quand la nuit d’horreur des éleveurs s’achèvera ni comment. Les forces de l’ordre et le préfet ont l’air décidés à imposer leur loi, par tous les moyens, ils ont même carrément et délibérément massacré la voiture d’un des paysans présents..

Diffusion lancée il y a 4 heures  au moment où je mets l’article en ligne ARIÈGE

Suivez en direct la mobilisation des agriculteurs en colère dans une exploitation agricole de l’Ariège face à la l’abattage programmé ce matin de plus de 200 vaches suite à la découverte d’un cas de dermatose nodulaire.
Dans l’Ariège le premier cas de dermatose nodulaire contagieuse a été confirmé sur l’exploitation du GAEC de Mouriscou, à Bordes-sur-Arize. En application du protocole sanitaire européen et national, la préfecture a ordonné l’abattage intégral des 208 vaches du troupeau, une mesure jugée « radicale » et « disproportionnée » par les éleveurs présents.
Depuis mercredi soir, des dizaines d’agriculteurs ont convergé vers la ferme, bloquant les accès avec leurs tracteurs et formant un barrage autour de l’exploitation pour essayer d’empêcher toute intervention des services vétérinaires dès le jeudi 11 décembre au matin. Cette mobilisation est née de la colère et de l’incompréhension face à une décision qui menace selon eux la survie économique de l’exploitation familiale, et qui s’ajoute à une série d’abattages récents dans d’autres régions françaises confrontées à la dermatose nodulaire. Sur place les agriculteurs ont passé la nuit à proximité de l’exploitation pour maintenir une présence permanente et faire savoir qu’ils entendent continuer le mouvement jeudi matin pour éviter l’abattage. Ils assurent vouloir rester dans le calme, tout en affirmant que la mesure d’abattage déciderait de la « perte d’un patrimoine familial et professionnel ».
Depuis début décembre 2025, la gestion de l’épidémie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en France a profondément secoué le monde agricole et alimenté une colère grandissante parmi les éleveurs. Apparue dans l’Hexagone en juin 2025, cette maladie virale touchant les bovins entraîne des nodules cutanés, de la fièvre et des pertes économiques importantes, mais elle n’est pas transmissible à l’humain ; malgré cela, les règles sanitaires imposent l’abattage total des troupeaux depuis le premier cas détecté pour éviter sa propagation.
Ces protestations s’inscrivent dans un mouvement plus large de mécontentement paysan qui dure depuis plusieurs années. En 2024, les agriculteurs en colère avaient mené une série de mobilisations nationales, manifestations, blocages d’autoroutes, opérations péages gratuits, épandage de lisier devant des administrations et percées médiatiques, pour revendiquer de meilleures rémunérations, la fin de la concurrence déloyale et plus de soutien face aux contraintes sanitaires et économiques. Ces actions avaient rassemblé plusieurs syndicats agricoles (FNSEA, Coordination rurale, Confédération paysanne, MODEF) et suscité de nombreuses arrestations et tensions avec les forces de l’ordre.
La Coordination rurale, syndicat fondé en 1991 et aujourd’hui deuxième force aux élections des chambres d’agriculture, a progressivement gagné en influence. Elle se distingue par des prises de position souvent jugées radicales, que ce soit sur la gestion des normes environnementales, les politiques agricoles ou les stratégies sanitaires. Depuis deux ans, elle multiplie les actions de terrain, les manifestations symboliques, les manifestations devant des institutions et les appels à un débat plus large sur l’avenir de l’agriculture française. José Pérez et la Coordination rurale 47 sont devenus des figures visibles de cette contestation. Ils ont porté des messages forts sur la nécessité de remettre l’éleveur au centre de la gestion sanitaire, de réviser les protocoles d’abattage et de renforcer le dialogue entre agriculteurs et autorités. Ces actions ont renforcé la notoriété de leur syndicat dans certaines régions, même si elles suscitent aussi des débats internes et des critiques de la part d’autres acteurs du monde agricole.

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14 Commentaires

  1. Ce qui est incroyable, au 21 ème siècle , c’est qu’ils agissent à l’aveugle, selon le principe absurde de « qui peut le plus, peut le moins ».

  2. C’est bien ce que je craignais…
    La ministre est une prof de français latin, encore un choix délirant du poudré.
    Pourquoi ne pas la mettre à l’Education ?
    Et c’est ça qui prend des décisions pour des centaines de bêtes, et des dizaines d’éleveurs ???
    Merci aux connards qui ont réélu macron.

  3. Quel est le diplôme de la ministre de l’agriculture ?
    Vétérinaire ? Licence en biologie animale ?
    Spécialiste des épidémies en milieu rural ?
    Ses connaissances lui permettent-elles de juger en bon éclairage, et de prendre les bonnes décisions ?
    J’en doute, j’en doute fort.

  4. la cause animale ne sait pas posée la question de savoir si ces vaches n’étaient pas gestantes auquel cas on double le nombre abattus c’est honteux tout ça pour faire plaisir a l’union européenne il faut en sortir VITE

  5. Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France. (Sully.) De nos jours : copinage et torpillage.

  6. avec un prof de Français au ministère de l’agriculture ca ne peut pas fonctionner en plus macron est aux ordres de l’Europe donc il faut sortir de l’Europe c’est urgent et il faut que l’on se mobilise

    • J’étais prof de français, de latin, de grec… je n’aurais jamais accepté un poste de ministre de l’agriculture sauf à être d’une famille de paysans ou passionnée par l’agriculture. A moins de savoir s’entourer des meilleurs je ne vois pas…

  7. Si seulement cela pouvait être l’étincelle qui met le feu aux poudres ! C’est-à-dire que le peuple français se range derrière nos paysans et qu’un soulèvement populaire de grande ampleur débarrasse notre Jupiter-Mozart. Sans ménagements.

    • Court , en tant que vieux ,une des choses a faire c’est de telephoner a la coordination rurale pour les soutenirs moralement . Les nazis-vopos-kapos exactement comme en 39/45 collaborent avec le pouvoir et n’hesitent pas a gazer ( tiens !! tiens !! ça rappelle des evenments de 39/45 ) ILS gazent les kapos du pouvoir et ça leur plait , ils collaborent au « MAL » sans etats d’ames , des ordures qui n’ont pas d’âme ,c’est pourquoi lorsque l’un d’entre eux emerge du cloaque gouvernemental , le pauvre type se rend compte qu’ils servait sa hierarchie et lui même vendus a Lucifer , le choc est tellement violent que le pauvre aveugle éveillé se fout une balle ( autours de 60 suiccides je crois en presque un an ou 6 mois …J’ai conseillé aux representants de la coordination rurale de faire des banderolles inscrites  » FREXIT  » , LA SEULE ARME qui va rendre fous les demons du haut de la pyramide et sauver nos paysans ..

  8. Coordination Rurale….beaucoup plus honnête que la fnsea vendue au pouvoir ! Ce sera la révolte paysanne qui sera peut-être le point de départ….??
    Je le souhaite, pour eux, pour la france !

    • Phil , je peux vous garantir que meme des gens de la FNSEA se reveillent et viennent aux cotés de nos braves paysans ……………….telephonez leur ça leur fait plaisir ,simplement pour les soutenir , il faut quitter cette PXXX d ‘euromerdecaca !!!
      La vérité vous rendra libre ou nous ou les rendra libre !!!!!!
      Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libre. » (Jean 8:32)

  9. REVOLTEZ-VOUS, bon sang!!… Ne vous laisser pas ASSERVIR par cette immonde « Union Européenne »…désormais crachée par tous les autres Peuples Européens demeurés dignes de ce nom! REVOLTE BLANCHE et EUROPEENNE!!… PLUS QUE JAMAIS!!! Toutes ces immondes vermines doivent impérativement subir le même sort que le couple CEAUSESCU: Bon débarras!…

  10. J’ai téléphoné a plusieurs syndicats paysans , leurs délégués syndicaux sont des collabops du gouvernement , ce n’est pas possible autrement , je leur ais expliqué que tant qu’ils ne manifestaient pas avec des banderolles reclamant le FREXIT , DE TOUTE URGENCE , ILS VONT CREVER , car la macrone et la prostituée politique la yenewonder vont attendre qu’il ne reste plus que 20 ou 25 % d’agriculteurs en francaouie pour couper court a TOUTES FORMES DE SUBVENTIONS et là ils auront gagné , quand aux vehicules des voposkapos pandoriens-bons a rien payés par la macrone avec notre fric tout le monde sait , sans etre revolutionnaire que 20 bouteilles de verres lancés sur ces monstres a 40 briques les immobiliserait quasi définitif …

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