Pensiez-vous, comme moi, avoir atteint le sommet de la détestation de cet homme ?
Détrompez-vous, elle va monter encore d’un cran.
Macron le destructeur, Macron le belliciste se prétendait pacifiste et vouloir à tout prix éviter les guerres.
Il n’a pas tardé à révéler son vrai visage. Lui qui accusait Marine de diviser le peuple n’a eu de cesse de créer des clivages.
Détruire est dans ses gènes. Il avait besoin de détruire une famille traditionnelle quand il a cherché à conquérir, tel un Julien Sorel, son professeur et mère d’une camarade de classe. Il aurait pu vouloir construire sa propre vie avec une femme de son âge, mais non, il lui fallait Brigitte comme il lui aurait fallu Monique ou Véronique si la prof s’était appelée ainsi…
Détruire pour ne rien construire puisque le couple ne pouvait pas avoir d’enfant biologiquement, l’un sortant de l’enfance pendant que l’autre atteignait la ménopause…
De son côté, Marine faisait 3 beaux enfants et essayait de reconstruire sa vie sur les vestiges d’une histoire familiale tourmentée.
Macron ne lui avait rien épargné, allant fantasmer une Marine le Pen retranchée dans le château de Montretout tranquillement pendant que le peuple devrait faire face à la guerre. Et lui, ne prendra-t-il pas le premier avion pour Dubai le jour où le pays sera la proie des bombes ?
Notre Macronard a la haine de cette France qui opposait des entraves de civilisation à ses desseins : non jeune homme, il n’est pas moral de détruire une famille pour s’emparer de la maman et la mettre dans son lit ; non madame, il n’est pas moral de s’emparer d’un adolescent que vous avez eu sous votre autorité ; non jeune homme, il n’est pas moral d’appeler ta camarade de classe « ma fille » comme si tu l’avais engendrée ; ton papa et ta maman ne sont pas contents.
Beaucoup de conflits mentaux ont dû émerger dans cette caboche avec la colère mêlée à la haine des obstacles qu’il fallait franchir. Notre Julien Sorel voulait conquérir, braver, repousser les limites, par défi constant. Il lui fallait se prouver à lui-même qu’il pouvait avoir l’ENA, Rotshchild, l’Elysée, et bientôt soumettre le monde entier.
Pour y parvenir, il lui fallait s’emparer du centre, ventre mou de la politique, et fédérer les trouillards. Il y parvint !
Il ne pouvait cependant rester tranquille, même avec une couronne sur la tête. Il lui fallait des guerres. Guerres contre les patriotes, guerre contre le covid, guerre contre la Russie.
Sa réélection n’a fait qu’amplifier son sentiment de toute-puissance et son goût de pousser plus loin les défis. Il s’est désormais promis de pouvoir avoir la tête de Poutine empaillée dans son salon. Il fera tout pour y parvenir, même quand le monde entier est prêt pour la paix. Il faudra que les Français continuent à payer, verser des larmes de sang devant leurs factures de gaz, devant la menace de voir leur progéniture réduite en chair à canon, devant la peur des drones et des missiles.
Le naturel revient au galop et c’est toute la haine exprimée lors du discours d’Arras dans l’entre-deux-tours, ce fameux discours qui a offert des images d’un Macron hurleur, souvent utilisées pour illustrer des articles à charge contre lui, un Macron haineux dans toute sa splendeur, qui hurle la haine qu’il a de cette société traditionnelle qui lui opposait des obstacles, de ce « surmoi » qui était l’ennemi de son hybris déchaîné.
Voilà ce qu’on peut trouver dans les archives de BFM TV :
lA Arras, la charge d’Emmanuel Macron contre « l’héritière » et « l’opportuniste » Marine Le Pen
Publié le 26/04/2017 à 22h08BFM R.V.En meeting mercredi soir à Arras, dans le Pas-de-Calais, le candidat d’En Marche! s’est montré offensif à l’égard de sa rivale pour le second tour de l’élection présidentielle, quelques heures après un duel à distance auprès des salariés de Whirlpool à Amiens .Il s’agissait de son premier meeting dans la campagne de l’entre deux-tours. A Arras, Emmanuel Macron a mené jeudi soir une véritable charge contre Marine Le Pen et le Front national. (…)
Pour Macron, Le Pen fait planer une menace de guerre
Emmanuel Macron a également blâmé la politique européenne prônée par sa concurrente. Après avoir critiqué sa promesse d’abandonner l’euro, il lui a aussi reproché une volonté de quitter les institutions européennes, un objectif lourd de sens, d’après lui: « Sortir de l’Europe, qu’est-ce que ça veut dire? Le protectionnisme, c’est la guerre (…) c’est le nationalisme. Le FN ce n’est pas le parti des patriotes mais des nationalistes et le nationalisme, c’est la guerre! »
Le candidat a filé ce thème de la guerre, en le joignant à son passé familial et à l’histoire de la région. « J’ai mal dans ma chair et dans mon sang de voir le score du Front national ici. A quelques kilomètres d’ici, la moitié de ma famille est enterrée. (…) Ce pays a connu toutes les guerres de l’Europe. Au nom de quoi les victimes des guerres sont tombées? A cause des discours de haine« , a-t-il lancé.
Imaginant l’éventualité d’une prochaine guerre, il a assuré que « Madame le Pen et ses amis seront réfugiés au château du Montretout mais c’est vous qui la ferez, la même guerre, qui en a fait tomber tant et tant. » Il s’est alors emporté: « Alors moi, je n’en veux pas! Ceux qui ont décidé de faire les somnambules du 21e siècle, honte à eux ! »
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