L’Iran tente de faire passer des humains déguisés pour des « robots avancés »…

L’islam n’a jamais rien apporté de bon. Les bienfaiteurs de l’Humanité se trouvent ailleurs. L’islam n’est bon qu’à imiter ou se servir des inventions occidentales, de la science des mécréants. Quant à la science islamique, ce n’est qu’un tissu de sottises.

L’Iran tente de faire passer des humains déguisés pour des « robots avancés »…

Lors du salon technologique Kish Inox Tech Expo 2025, en Iran, une présentation de prétendus « robots humanoïdes à la technologie avancée » s’est révélée être une simple mise en scène avec des acteurs grimés et costumés.​

Une démonstration qui tourne à la supercherie

Sur le stand, deux interprètes – un homme et une femme – portaient des combinaisons à motifs numériques, des lunettes et un maquillage censé leur donner une apparence artificielle, tout en exécutant des mouvements mécaniques pour imiter des robots. Présentés comme des « produits de haute technologie » capables de tâches associées à l’intelligence artificielle, ils allaient jusqu’à se décrire comme « un ensemble de données fonctionnant au sein d’un code commun », renforçant l’illusion d’une performance futuriste.​

Les détails qui trahissent l’illusion

Les visiteurs de la foire, ainsi que les internautes ayant visionné les vidéos, ont rapidement remarqué plusieurs indices contredisant la version officielle. Des cicatrices d’acné visibles sur les visages, une respiration parfaitement régulière, des clignements naturels des yeux et des postures typiquement humaines ont très vite laissé entendre qu’il ne s’agissait pas de véritables robots, mais bien de personnes déguisées.​

Vague de moqueries en ligne

Une fois la supercherie démasquée, les vidéos de la présentation se sont largement diffusées sur les réseaux sociaux, où de nombreux utilisateurs ont raillé la mise en scène. Certains internautes se sont amusés à relever, image par image, tous les signes évidents de la présence d’humains sous le costume, tandis que d’autres détournaient les extraits en mèmes et commentaires humoristiques, transformant l’événement en objet de ridicule pour cette vitrine technologique iranienne.​

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Des iPhone 17 plaqués or sont vendus à Gaza à un prix exorbitant…

TOI

Des commerçants présentent leurs nouveaux arrivages dans des vidéos publiées en ligne, avec des prix dépassant les 8000 € ; ceux qui peuvent se permettre ces appareils seraient membres du Hamas.

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Dans la bande de Gaza, de nouveaux iPhone 17, y compris des modèles plaqués or et sertis de diamants, ont récemment fait leur apparition dans quelques boutiques spécialisées, à des tarifs sans commune mesure avec le niveau de vie local.

Ces appareils de luxe, parfois vendus en coffrets comprenant également une Apple Watch en or, s’arrachent à des prix dépassant les 8000 €, alors que le même modèle est proposé pour quelques milliers de shekels seulement en Israël.​

Des smartphones de luxe au cœur de Gaza

Ces iPhone 17 ont été importés via des points de passage frontaliers récemment rouverts, certains commerçants affirmant avoir reçu leurs stocks avant même la commercialisation officielle du modèle en Israël. Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent des enseignes gazaouies présentant fièrement ces téléphones dernier cri, en particulier des versions plaquées or et incrustées de pierres, destinées à une clientèle triée sur le volet.​

Des prix déconnectés de la réalité locale

Dans le territoire, le prix des iPhone 17 standard comme des versions personnalisées atteint des niveaux qualifiés « d’exorbitants », avec des montants pouvant dépasser de six à dix fois leur prix de vente en Israël. Cette flambée contraste fortement avec la situation économique générale de Gaza, où une large partie de la population vit toujours dans des conditions précaires, parfois sous des tentes, plus de deux ans après le début de la guerre.​

Une clientèle aisée, souvent décrite comme proche du Hamas

Les images de ces téléphones de luxe, mises en parallèle avec la crise humanitaire persistante, alimentent un vif débat sur les réseaux sociaux et dans les médias israéliens. Des sources anonymes citées par plusieurs médias indiquent que la clientèle susceptible de s’offrir ces produits serait constituée en grande partie de Gazaouis aisés, dont nombre seraient liés au Hamas, ce qui renforce encore la charge symbolique de ces achats ostentatoires.

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Ahmed Gohar Shahi, chef religieux pakistanais, seul à annoncer la « comète de fin du monde » envoyée par Allah…

Riaz Ahmed Gohar Shahi (photo) a publié cette prédiction apocalyptique avant sa disparition en septembre 2001

Daily mail

Un chef spirituel pakistanais, Riaz Ahmed Gohar Shahi,  fait l’objet d’un regain d’attention fin 2025 en raison d’une prophétie annonçant la fin du monde avant la fin de l’année, présentée comme « le dernier jour de ce monde ».​

Une prophétie de comète apocalyptique

Le mystérieux chef religieux pakistanais a affirmé qu’une comète inconnue était sur le point de frapper la Terre pour punir l’humanité

Dans son livre publié en 2001, « The Religion of God », Gohar Shahi affirme qu’une comète envoyée par Allah doit percuter la Terre dans un délai de 20 à 25 ans, déclenchant destructions massives, séismes, tsunamis et effondrement de l’ordre social. Ses disciples de la Messiah Foundation International interprètent cette catastrophe annoncée comme un châtiment lié à l’oubli des « vérités spirituelles », aux guerres incessantes, aux armes nucléaires et à la cupidité des dirigeants.​

Une figure mystique et controversée

Fondateur de mouvements prônant l’« amour divin » et mêlant soufisme et eschatologie islamique, Gohar Shahi a aussi revendiqué des titres hautement polémiques, se présentant comme Imam Mahdi attendu, Jésus revenu et avatar hindou Kalki, ce qui lui a valu des accusations de blasphème et l’interdiction de ses organisations au Pakistan. Disparu mystérieusement en 2001 à Londres, il est considéré par ses adeptes comme toujours vivant mais caché, tandis que ses écrits continuent d’alimenter un imaginaire apocalyptique.​

Aucune confirmation scientifique d’un danger imminent

Les agences spatiales n’ont identifié aucun astéroïde ou comète sur une trajectoire de collision avec la Terre avant le passage à 2026, et plusieurs objets un temps jugés préoccupants ont été retirés des listes de risque. En l’état, la « comète de fin du monde » relève donc d’une croyance religieuse et non d’une alerte scientifique, même si elle s’inscrit dans un climat plus large de peurs eschatologiques autour de l’année 2025.

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Au Pakistan, le professeur Sher Ali, menacé de mort, renie son enseignement des sciences modernes…

L’inquisition islamique

NDTV

MEMRI

Le professeur de zoologie Sher Ali, au Pakistan, a été contraint par des clercs islamiques de renoncer publiquement et devant caméra à ses enseignements sur la science moderne, sous la menace de mort.

Après avoir survécu à un attentat à la bombe en 2022, sa possession du livre Homo Deus de l’auteur israélien Yuval Noah Harari, et ses leçons sur l’évolution et l’égalité des sexes ont été jugées contraires à l’islam par les clercs Deobandi.

Dans une déclaration filmée et forcée, il a dû renier ses idées, déclarer la théorie de Darwin comme fausse et affirmer que « l’intellect d’une femme est comparativement inférieur à celui d’un homme » selon la charia.

(Gageons que le professeur, comme Galilée, croit encore à la vérité malgré sa rétractation forcée).

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