Macron s’étrangle de rage en dénonçant les six cents et quelques vecteurs qui ont frappé Kiev dans la nuit de mercredi à jeudi et insulte Poutine à distance. Le freluquet parle d’une « attaque d’une grande cruauté ». Pauvre chochotte ! On imagine les tourments de ce valeureux guerrier, lorsque Brichel lui administre des baffes sonores comme dans l’avion, et des coups de parapluie sur le museau.
Des usines de matériel militaire, des centres de stockage des drones et des missiles offerts par l’UE et l’OTAN, et des cantonnements de soudards, ont dégusté. Des civils aussi ont morflé. Mais dans aucune guerre, les dommages collatéraux n’épargnent la population.
Lors de l’attaque de la Serbie au profit des islamo-mafieux de l’UÇK, on était moins regardants quand des gares, des hôpitaux, des écoles, des immeubles d’habitation tombaient comme des châteaux de cartes à Belgrade et dans les autres villes. Et on est moins vétilleux aujourd’hui quand les tueurs du Hamas se cachent derrière des boucliers humains.
Ceci dit, la frappe de l’immeuble abritant des mercenaires de l’UE n’est sûrement pas imputable à une erreur de tir.
Vladimir a voulu donner un avertissement aux Boches bellicistes qui mobilisent, ainsi qu’aux suivistes Français, ces grenouilles qui veulent se faire aussi grosses que des ours. Le Kremlin a fait savoir à ces tartufes que leur soi-disant non-belligérance, tout en continuant à armer le gnome de Kiev, ne leur épargnera pas d’être ciblés. Et tant pis si le Zygomyr en profite pour appeler une fois de plus ses donneurs d’ordres à être encore plus généreux avec lui et sa mafia d’oligarques.
Ce n’est pas la première fois que des repaires de mercenaires de l’OTAN et de l’UE ont été dévastés par des missiles et des drones russes. La petite armée clandestine des « volontaires français désignés par Macron » a payé un lourd tribut.
Des dizaines de morts, des centaines d’estropiés, dont des officiers supérieurs armés jusqu’aux dents « en mission de paix ». À Marioupol, à Odessa, à Bakhmout, et sur des sites d’importance stratégique comme des nœuds ferroviaires et des aérodromes de campagne.
Officiellement pour former les spadassins inexpérimentés de Kiev et assurer la maintenance des coûteux jouets offerts au pygmée mendigot. Officieusement, pour faire des choix de cibles et des calculs de trajectoire, et diriger les tirs à la place des conscrits. Et éviter que le matos ne soit revendu trop vite sur le marché noir de l’armement au profit de républiques bananières, de narcotrafiquants et d’organisations terroristes.
Précédemment, il s’agissait de frappes chirurgicales. Pour répondre ponctuellement à une menace précise dans un secteur opérationnel. Ce coup-ci, c’est au cœur du pouvoir illégitime du nabot que la foudre s’est abattue. Cela peut laisser présager que, la prochaine fois, le farfadet et son entourage d’oligarques véreux seront des cibles prioritaires.
Fini en tout cas l’hypocrisie d’une guerre dite limitée à la Russie et à l’Ukraine. En déployant ses avions à la frontière, l’OTAN assume son rôle de cobelligérant avec toutes les conséquences que cela implique.
Les téléphages qui croient à l’échec de puissante Russie face à des amateurs dépenaillés vont peut être comprendre que le Kremlin affronte une coalition de 50 nations. Et que seule la pondération de Vladimir a évité une riposte forte pour calmer les matamores du cartel des États voyous. Réponse thermobarique pour commencer ici et là. Nucléaire tactique ensuite, peut-être…
Les bellicistes ont joué à la roulette russe avec le feu atomique. Moins sûrs désormais que Vlad n’oserait pas frapper plus fort, ils ont envoyé les Polacks en première ligne. Agressifs mais pas téméraires. Soixante avions de combat testent les défenses russes en frôlant la frontière. Selon leur commandant en chef Anus Adamsky, ce serait une opération préventive. Et pourquoi pas une parade aérienne tant qu’on y est ?
Heureusement que, de son côté, Donald Trump le véritable arbitre du match, fait preuve d’un sens des responsabilités comparable à celui de Poutine à qui il ne peut donner entièrement tort. Le POTUS a admis l’évidence que si les Ukrainiens manipulés par les Européens avaient respecté les accords de Minsk, avec un cessez-le-feu au Donbass martyrisé et des référendums proposant une autonomie régionale dans les 4 oblasts russophones, la guerre n’aurait jamais éclaté.
Mais, de leur propre aveu, la grosse Merkel et le baudet Hollandouille ont utilisé le temps des palabres afin de réarmer les Ukronazis. Pour faire plaisir à Biden dont le fils avait de gros problèmes judiciaires en Ukraine. Pour détourner l’attention de la conquête islamique de l’Europe. Et pour se venger de Poutine qui les avait humiliés, en leur rivant le clou, dans des réunions internationales.
Encore un petit effort, Vlad, et c’est gagné !
Aujourd’hui, la guerre d’attrition à moindre coût pour la Russie, a porté ses fruits. Les régions contestées sont presque toutes reconquises. Il suffirait que l’OTAN accepte de les rendre à la Russie pour faire la paix. L’histrion de Kiev et ses figurants assurent le spectacle, mais ils n’écrivent pas le scénario.
La nécessité de valoriser le complexe militaro industriel américain et de garantir les intérêts miniers des USA en Ukraine n’est plus un obstacle à la paix. Des ententes sont déjà en cours de discussions avancées à Londres avec le successeur putatif de Zelensky. Puisque le petit homme est allergique à la paix dans un situation militaire calamiteuse, Donald voudrait le remplacer par quelqu’un de plus réaliste qui servirait les Américains sans trop contrarier les Russes.
Pour en finir avec cette guerre, les otanesques devront éliminer le Zygomyr, ou lui offrir des vacances aux îles Cayman, ce serait plus cool, et rétablir la Sainte Russie dans ses frontières historiques. Il se murmure que Zaloujny, le mieux placé, a déjà constitué son cabinet. Le hobbit grincheux arrivé dans les fourgons de la CIA pourrait repartir de la même manière. Bien entendu ces tractations sont niées, tandis que des fuites sont organisées, avant de mettre tout le monde devant le fait accompli.
La russophobie est une maladie mentale dont beaucoup de Français sont atteints
Les médias aux ordres encouragent cette phobie. Car une vraie guerre avec la Russie serait la seule échappatoire pour permettre à Macronescu de rester indéfiniment au pouvoir, et d’éviter d’être jugé pour ses méfaits, massacre des Gilets jaunes, dictature sanitaire, dilapidation des ressources de la Nation.
En attendant, leur narratif frôle le grotesque. Lorsqu’un drone russe frappe une concentration ukronazie, c’est un massacre, une boucherie, un génocide de trois personnes. Par contre quand un drone de l’OTAN atteint une ville russe, c’est un feu d’artifice pittoresque et sympathique. Dans le genre propagande surréaliste destinée aux esprits simples, MSN l’office de désinformation du vaccinateur compulsif Guillaume Portails aka Bill Gates se surpasse. En multipliant d’éphémères bureaux de presse, comme les blaireaux utilisent des pseudos jetables.
Au lieu de pourrir la vie des gens avec leur grippe pangoline, pas si terrible que ça, Fripounette et ses médicastres auraient été mieux inspirés de traquer l’amibe mangeuse de cerveaux, qui fait des ravages dans notre malheureux pays. Un Français sur deux, et deux ministres sur trois seraient atteints, selon les chiffres secrets du ministère de la Santé.
Christian Navis
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Hors sujet mais un instant de bonheur vis a vis de tous ceux qui ont critiquer DJT quand il a parle du Canada devenant le 51ieme etat des USA: Alberta va proceder a un referendum pour une secession du Canada. L’info n’est pas visible en francais bien sur, cela ne colle pas avec les (des)informations a la mode mais elle est visible sur certaines chaines d’inoformation non homologees
https://www.youtube.com/watch?v=AuE_GMiwfyg