« France Universités » aime l’écriture inclusive et les étudiants Gazaouis !

On croyait que, après la scandaleuse affaire de la palestinienne antisémite Nour Atallah invitée à faire ses études en France, et qui s’était vue interdite d’entrer à Sciences Po Lille (eu égard à son amour immodéré des juifs, à ses appels à les tuer, à sa glorification de Hitler et des attentats du 7 octobre, sans parler de ses appels à exécuter les otages israéliens….)  l’invasion de nos facs par des soutiens putatifs du Hamas serait au mieux repoussée, avec vérification approfondie des impétrants, au pire interdite pour des lustres…

Caramba ! Encore raté ! 

France Universités remet le sujet sur le tapis et tape du poing sus les tables « rendez-nous nos antisémites de compétition ! »

 Ainsi donc, France Universités demande au gouvernement  d’annuler la décision de Barrot, ministre des Affaires étrangères : « Afin de garantir la continuité des études, France Universités demande aux pouvoirs publics que la suspension de l’accueil des étudiantes et des étudiants palestiniens inscrits dans les établissements d’enseignement supérieur français soit levée dans les meilleurs délais ».

Et tout cela non pas au nom de l’humanitaire (eu égard au contexte c’est un peu difficile à faire passer) mais au nom de l’idéal du savoir offert à tous :« Au-delà de l’urgence humanitaire (…) l’Université a pour mission d’offrir à toutes et à tous les moyens de s’émanciper par le savoir », « Les universités françaises entendent demeurer des espaces d’ouverture et de solidarité internationale ». Que c’est beau les idéaux, supérieurs à la vie des juifs… 

A l’ouest rien d’étonnantJe ne suis pas curieuse, mais ces gens-là auraient-ils été aussi réactifs et humanistes si une Marine le Pen avait été interdite d’Université ? Qu’est-ce donc que ce machin « France universités » ?  Une association de dirigeants d’établissement de l’enseignement supérieur pleins d’humanisme… je ne serais pas étonnée de savoir que nombre d’entre eux ont leur carte du PS, du PC, de LFI et autres partis écolos-dingos… et les extraits ci-dessous confirment…

Présentation de France Université  sur leur site

[…]

Le Bureau actuel a été élu le 30 janvier 2025. Il est composé de :

  • Lamri Adoui, président,
  • Hélène Boulanger, vice-présidente,
  • Jean-François Huchet, vice-président.

Ils sont à la fois présidents d’université et élus à France Universités, et leur élection ne donne droit à aucune rétribution financière.

Le conseil d’administration

Il est composé du Bureau :

des quatre présidents et présidentes de Conseils :

  • Virginie Laval, présidente de l’Université de Poitiers, à la présidence du Conseil de la Formation, de la Vie étudiante et de l’Insertion professionnelle,
  • Édouard Kaminski, président de Université Paris Cité, à la présidence du Conseil de la Recherche et de l’Innovation,
  • Françoise Grolleau, présidente de l’Université d’Angers, à la présidence du Conseil des Personnels et des Moyens.
  • Emmanuelle Garnier, présidente de l’Université Toulouse Jean Jaurès, à la présidence du Conseil des Relations internationales et européennes.

Et de dix autres présidents et présidentes :

Je n’ai pas le temps  de chercher des éléments biographiques des zozos ( je compte sur vous, lecteurs…) Mais là où tout se gâte c’est la suite, l’écriture inclusive et l’intérêt pour la transition écologique… et même sociétale. 

[…]

Quatre Conseils et des commissions

La veille de ces rendez-vous, les président.e.s et directeur.ice.s participent aux trois Conseils :

  • Le Conseil de la formation, de la vie étudiante et de l’insertion professionnelle ;
  • Le Conseil de la recherche et de l’innovation ;
  • Le Conseil des personnels et des moyens ;
  • Le Conseil des relations internationales et européennes

Les conseils instruisent les dossiers et préparent les positions de l’Association dans le cadre des orientations définies par le Bureau.

Actuellement, trois commissions se tiennent la deuxième semaine du mois : la Commission Transitions écologique et sociétale ; la Commission des Territoires métropolitains et ultra-marins ; la Commission Santé. Elles traitent de problématiques spécifiques ou transversales, instruisent les dossiers et préparent les positions de France Universités.

[…]

Que dire ? On comprend parfaitement qu’une telle engeance ne soit pas rebutée par la perspective d’accueillir d’autres Nour Atallah…

A suivre… Qui va l’emporter ? J’ai ma petite idée, étant donné que Macron crache sur Netanyahu et voudrait lui  imposer la cohabitation avec les assassins du Hamas…

Christine Tasin

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6 Commentaires

  1. France université pour les français! Point, rien à ajouter. Tient au fait, j’ai reçu un message de la caisse de retraite CARSAT haut de France, ils pratiquent aussi l’écriture inclusive, la gangrene se propage…

  2. 400 000 étudiants étrangers en France : augmentation de 8 % au cours de l’année 2021-2022, six pays africains se retrouvent dans le top 10.

    Pour la première fois, le nombre de titres de séjour donné pour l’immigration étudiante est supérieur au nombre de titres de séjour donnés pour l’immigration familiale. Nous avons donc aujourd’hui 300 000 étudiants étrangers non communautaires en France. Comme le coût annuel est d’environ 15 000 euros, le coût réel s’établit aux alentours de 4,5 milliards d’euros. Et il est très loin d’être couvert par les recettes.

  3. il est temps de cesser de faire venir des étudiants étrangers hors UE .
    Ils coûtent cher 15.000 euros par an.
    ils occupent les crous au depend des étudiants français qui ne peuvent pas se loger.
    Et vu les études entreprises..
    une majorité en filière chômeurs professionnels.
    De plus ils restent une fois leurs études achevées ou inachevées