Les secrets cachés du Covid que les médias n’arrivent plus à taire

Cette histoire pue depuis le début. Et ce n’est pas fini. Il ne manque pas de salopards mondialistes prêts à relancer la pompe à finances. Avec un nouveau virus réarrangé. Aussi artificiel que l’original. Les peuples sidérés sont devenus tellement malléables. Manipulables. Exploitables. Entre la peur du virus et celle des Russes, qui va gagner la course ?

Les médias mentaient depuis le début, et plus leurs invités avaient une expertise reconnue, moins on les laissait parler.

Un tir de barrage. Nourri par des journaleux ignares et des chercheurs qui n’ont jamais rien trouvé d’autre que des subventions. Mais le mur des menteurs et des imposteurs commence à se fissurer.

Changeant leur fusil d’épaule, face à de nouvelles données assorties de preuves, les désinformateurs fustigent le manque de rigueur dans la gestion d’un labo en Chine. Qui serait à l’origine de ce désastre. Après, c’est la faute à pas de chance…

En 2017, Shi Zhengli, 60 ans en 2025, virologue chinoise formée en France, repère dans le sud de la Chine des chauves-souris atteintes d’un virus moyennement agressif, pouvant être transmissible à l’homme en occasionnant des SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère).

Ce n’est pas une nouveauté. Le coronavirus SARS-CoV est apparu en Chine fin 2002, puis il est réapparu lors de l’épidémie de pneumonie des mineurs du Yunnan en 2012. Il a donc été déjà étudié. On sait à quoi s’en tenir. Et des échantillons sont stockés à Wuhan.

Jusque là, rien d’anormal. Tous les labos cultivent des éléments pathogènes, microbes et virus, pour les étudier et apprendre à les combattre. Mais de grandes précautions doivent être prises et surtout, ça devient criminel quand on laisse les militaires jouer avec.

Le virus s’est échappé. Les preuves abondent. La question intéressante est de savoir si on l’a laissé filer par négligence. Ou si on lui a ouvert la porte pour faire un essai de guerre bactériologique grandeur nature. Cette hypothèse ne relève pas d’un film de science fiction.

Le virus a été génétiquement modifié pour être plus nocif

Shi Zhengli travaillait sur des expériences dangereuses et controversées comme le gain de fonction. Une technique qui consiste à manipuler un virus afin de le rendre plus dangereux pour les humains. Ce n’était pas un secret. Elle échangeait avec le biologiste britannique Peter Daszak dans le cadre des travaux du labo de virologie P4 à Wuhan. Où l’institut Pasteur et le groupe Alain Mérieux étaient parties prenantes, fournisseurs de matériels et formateurs de personnels.

Peut-on imaginer que cette coopération internationale tenait déjà sous le coude ses prétendus vaccins, en fait des thérapies géniques expérimentales, arrivées très rapidement sur le marché ? Alors que, trois mois avant le début de la pandémie, la base de données de l’Institut de virologie de Wuhan aurait été effacée. Par erreur. Mais on a de bonnes raisons de penser que des sauvegardes ont été conservées.

Tout ce qui touche au covid a été placé sous haute surveillance par le gouvernement chinois. Le naïf qui oserait divulguer un simple détail prendrait une balle dans la tête. Pas question de reconnaître que, lors de la pneumonie des mineurs du Yunnan en 2012, des prélèvements effectués dans la mine avaient été utilisés pour la création de huit coronavirus synthétiquesen mélangeant des fragments du virus d’origine à des coronavirus de chauve-souris. Avec d’autres ingrédients biologiques restés secrets.

Le laboratoire incriminé se trouve à quelques dizaines de mètres du marché de Wuhan soupçonné d’avoir été le point de départ de l’épidémie. En désignant les pangolins comme boucs émissaires. Mais comme on dit que les Chinois mangent tout ce qui a quatre pattes sauf les tables, ça avait un air de vraisemblance.

L’OMS complice par son silence

Une pandémie, c’était un cadeau des dieux ! Pour l’organisation tombée aux mains de Big Pharma, une occasion rêvée de décupler, sinon de centupler les bénéfices et les dividendes. On comprend donc que l’enquête a été mollement menée. Se contentant de valider les propos des personnes interrogées, probablement sous surveillance, privilégiant la transmission animale et un regrettable accident, plutôt que l’horrible possibilité d’un expérience sur des cobayes humains.

Pourtant, en octobre 2019 à Wuhan, on y revient toujours, des milliers de militaires provenant de 100 pays différents se confrontaient durant dix jours dans une Olympiade des armées. Nombre de sportifs sont rentrés chez eux en présentant les symptômes d’une grippe sévère. Le 26 décembre, en Chine, des analyses en laboratoire révélèrent l’émergence d’un coronavirus de la famille du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), la plus dangereuse, celle qui avait frappé l’Asie en 2003.

Mais faisant preuve d’une mauvaise foi monumentale, Zhao Lijian, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, accusa l’armée américaine d’avoir apporté l’épidémie à Wuhan ! Une tentative grossière de retourner les accusations, quand la première administration Trump désignait un virus chinois et reprochait à Pékin d’avoir fait taire les médecins qui avaient tenté de lancer l’alerte.

En France, pour empêcher toute recherche et réflexion sérieuse, on a muselé et condamné de grands savants qui contredisaient la « vérité officielle ».

Il aura fallu attendre cinq ans pour que l’Académie de médecine admette à 9,7 % la thèse de feu Luc Montagnier, Nobel de médecine, traité de vieux fou quand il dénonçait un virus échappé d’un labo. Un virus génétiquement modifié. On commence à peine à reconnaître que la plupart des labos des pays développés sont capables de modifier ou de synthétiser de nombreux virus connus.

Attendra-t-on qu’ils soient tous morts pour réhabiliter les victimes de la fausse science macronarde ? Le professeur Didier Raoult, sommité mondiale accusé de crimes imaginaires et interdit d’exercer la médecine pour avoir proposé un traitement efficace et peu onéreux. Et moins « chanceux », le professeur Jean-Bernard Fourtillan, 78 ans à l’époque, 50 brevets internationaux déposés, enfermé chez les fous, puis incarcéré 5 mois sans procès, libéré contre l’obligation de se taire.

Ainsi que le professeur Christian Perronne, spécialiste des maladies virales, président du Haut Conseil à la Santé Publique jusqu’à ce qu’il contrarie le capricieux Macronescu et soit démis de toutes ses fonctions. Depuis, il subit un harcèlement judiciaire.

Et Alexandra Henrion-Caude, généticienne à la Harvard Medical School, puis directrice de recherche à l’INSERM, dénonçant les dommages au génome résultant de mixtures à ARNm. Poussée à la démission à 50 ans pour éviter la prison. Depuis, elle s’est exilée à l’île Maurice.

Ces sommités ne doivent pas faire oublier les milliers de médecins, infirmiers, biologistes, pharmaciens, soumis aux pressions constantes de leur ordre ou de leur hiérarchie pour taire les diagnostics et falsifier les résultats d’analyses. Menacés d’être interdits d’exercer leur métier s’ils dénonçaient les diktats d’Ubu roi au service des expérimentations juteuses de ses sponsors de Big Pharma.

Une pandémie, c’est une aubaine permettant aux dirigeants corrompus de s’enrichir et de museler l’opposition.

Est-ce un hasard si les autocrates les plus contestés et les plus corrompus sont aussi les plus obstinés à imposer les pseudo-vaccins à toute leur population, trois, quatre, voire cinq fois ? En violation des lois internationales de Nuremberg qui ont mené à la potence des médecins nazis pour leurs expérimentations non consenties sur des humains.

Est-ce un hasard si, conchiant les constitutions et les lois de leur pays au nom d’une prétendue urgence, ils ont limité les libertés individuelles, pourri la vie des honnêtes gens, fliqué et matraqué les hésitants, jeté au ban de la société les réticents et privé de leur emploi les opposants ? Après avoir dilapidé des milliards au profit de Big Pharma. À la fois leur consultant, leur fournisseur, leur corrupteur, leur sponsor et leur guide.

Est-ce un hasard si les pays riches ayant acquis 95 % des doses de pseudo-vaccins ont été plus contaminés que les pays africains pauvres où, depuis des lustres, on prévient et on combat la malaria avec la Nivaquine ? Une chloroquine comme celle préconisée par le professeur Raoult que Macronescu aurait envoyé au bagne s’il existait encore, pour le punir d’attenter aux superprofits de Big Pharma et aux ristournes pour les loufiats.

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

Ripostelaique.com

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1 Commentaire

  1. Les laboratoires se sont fait des couilles en or avec leurs vaccins, les vaccinateurs, les scientifiques de plateaux TV, et bien d’autres. Cherchez à qui profite le crime.