Note : Le pays est un point de transit clé pour les migrants, principalement en provenance des pays d’Afrique subsaharienne, vers l’Europe.
Champagne, les amis. Deux coups portés à nos ennemis d’un coup, ça s’arrose !
On se souvient que la Libye de Kadhafi qui n’avait rien d’un tendre mais était efficace limitait drastiquement l’invasion de l’Europe… Il tenait son pays et surtout les embarcadères… pas question pour les subsahariens et autres Africains d’utiliser la Libye pour embarquer sur les bateaux des ONG et autres passeurs…
Et en 2011, juste avant sa chute, il avait prévenu que si ses ennemis réussissaient à le dégommer, avec la bienveillance et même l’aide des Occidentaux, ce serait la ruée vers l’or des koufars… A croire que sa chute arrangeait justement les Américains et les Européens pour permettre la réalisation de leur plan secret, Eurabia, avec l’invasion de 50 millions de musulmans en Europe.
L’UE a été prévenue est s’est bien gardée de lever le petit doigt… malgré les questions posées à la commission européenne en 2011 :
Question avec demande de réponse écrite E-002902/2011 à la Commission Article 117 du règlement Nuno Melo (PPE) Dans une interview accordée au périodique français le Journal du Dimanche, Mouammar Kadhafi a menacé de libérer une vague d’immigrants clandestins si les pays occidentaux ne l’aident pas à combattre la révolte. «Des milliers de personnes vont envahir l’Europe à partir de la Libye et il n’y aura personne pour les en empêcher», a affirmé le dirigeant libyen. Kadhafi a à nouveau rejeté la responsabilité de l’insurrection sur Al‑Qaida, ajoutant que l’Europe aurait le Jihad islamique «à ses portes», en Méditerranée. Dans ce contexte, la Commission pourrait-elle répondre aux questions suivantes? Comment interprète-t-elle les déclarations proférées par Mouammar Kadhafi? Quelles mesures ont été décidées pour éviter l’éventualité d’un flux migratoire clandestin dans l’espace de l’UE? |
Depuis la mort de Khadafi, il se passe exactement ce qu’il avait annoncé.. La Libye est devenu le rendez-vous de tous les damnés de la terre décidés à partir à l’assaut de l’Europe… la réalité ressemble étrangement au Camp des Saints de Jean Raspail… et cela n’a rien de rassurant.
Or, un miracle serait arrivé, la Libye se bat contre les ONG décidés à installer des migrants en Libye et donc en UE, pendant que l’Italie paye pour permettre aux migrants présents en Libye de retourner chez eux au lieu de venir chez elle, chez nous…
Lors d’une conférence de presse inhabituellement traduite en anglais, le porte-parole de l’Autorité de sécurité intérieure (ASI, rattachée au ministère de l’intérieur) a imputé aux ONG la volonté de « porter atteinte à l’intégrité de l’Etat et à sa sécurité intérieure » dans le cadre d’un « complot international ».
Selon Salem Gheith, ces ONG participent à un « projet d’installation de migrants d’origine africaine en Libye », « une action hostile visant à modifier la composition démographique du pays et menace la société » libyenne. « Ce projet n’est pas nouveau, l’Union européenne [UE] avait tenté [la même chose] avec l’ancien régime, via l’Italie », a-t-il assuré, estimant qu’après la chute et la mort du dictateur Mouammar Kadhafi, en 2011, « l’UE a changé de moyen et a eu recours aux ONG pour faire aboutir le même projet ».
Accusations de « trafic » de migrants
Parmi les ONG concernées, il a cité le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC), Médecins sans frontières, l’organisation française Terre des hommes et l’italienne Cesvi. Les autorités ont également sanctionné International Medical Corps (IMC), International Rescue Committee (IRC), ainsi que le Conseil pour les réfugiés danois (DRC), a détaillé à l’AFP une source proche du dossier.
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Tunisia
AA / Tunis / Salim Boussaïd
L’Italie a approuvé, mercredi, un programme de 20 millions d’euros pour le rapatriement volontaire de quelque 3300 migrant vulnérables, présents en Algérie, en Libye et en Tunisie, en coopération avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
L’information a été rapportée, mercredi, par l’agence italienne de presse Nova, citant une réunion du Comité mixte pour la coopération au développement, présidée par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Antonio Tajani.
« Au cours de la réunion, un programme de 20 millions d’euros a été approuvé, en collaboration avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), visant le rapatriement volontaire assisté d’environ 3 300 migrants vulnérables présents en Algérie, en Tunisie et en Libye vers leurs pays d’origine », a indiqué l’agence Nova.
« Le Comité a également décidé de créer un fonds pour soutenir les projets de coopération menés par les Régions italiennes », a ajouté la même source, annonçant « une augmentation du financement des projets des organisations de la société civile et une allocation supplémentaire pour le cofinancement d’initiatives entrepreneuriales innovantes visant à valoriser le capital humain ».
« L’Italie, même dans un contexte international difficile, est parmi les rares pays à avoir maintenu inchangés les niveaux de financement de l’aide humanitaire et du développement », s’est félicité Tajani à cette occasion.
Pour rappel, l’Italie est située sur la route migratoire de la Méditerranée centrale. Selon les chiffres officiels, elle a vu le nombre des arrivées par la mer chuter de 60% en 2024, par rapport à 2023, soit 63 246 personnes jusqu’au 29 décembre dernier.
Selon l’agence Nova, cette performance a été réalisée grâce à une mobilisation et des programmes de coopération entre les deux rives de la Méditerranée, en l’occurrence, par des financements visant à améliorer la surveillance maritime et lutter contre les réseaux criminels.
Malgré cela, le nombre de migrants qui se noient en tentant la traversée demeure élevé.
Près de 100 personnes ont perdu la vie ou sont portées disparues en 2024, selon un rapport de l’Organisation internationale pour les migrations rendu public le 30 décembre dernier.
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Les dictateurs sont souvent nos meilleurs alliés en terme d’immigration.