Georgia Meloni humilie la der Leyen en direct à la télé !

Giorgia Meloni a choqué l’Europe entière avec une déclaration télévisée explosive — une prise de position frontale contre Ursula von der Leyen et l’élite bureaucratique de Bruxelles.

Ce n’était pas une simple divergence politique, mais un acte de rébellion calculé, prononcé avec calme, conviction et une précision dévastatrice.

En affirmant que la véritable menace pour l’Europe vient de l’intérieur, Meloni a brisé le tabou : elle a mis en lumière ce que des millions d’Européens ressentent sans jamais oser le dire. Face aux ambitions globalistes de l’Union européenne, Meloni incarne une toute autre vision : celle de la souveraineté nationale, de l’identité culturelle, de la sécurité des frontières, et de la liberté d’expression.

Tandis que des figures comme von der Leyen, Macron ou Scholz poursuivent leur rêve d’une Europe centralisée et technocratique, Meloni appelle à un retour aux valeurs fondamentales : foi, famille, liberté et responsabilité. Ce moment télévisé n’est pas un simple clash politique — c’est le symbole d’un changement de paradigme. La fracture entre les peuples d’Europe et leurs élites n’a jamais été aussi visible.

La crise migratoire, la montée du mécontentement populaire, l’effritement de la confiance démocratique : tout cela converge vers une question simple mais essentielle — qui parle réellement au nom de l’Europe ? Alors que l’establishment cherche à étouffer la dissidence, Meloni l’amplifie. Tandis que Bruxelles panique, elle reste droite, fidèle à ses convictions. Ce discours marque peut-être le début d’un basculement historique. Une voix s’élève — claire, déterminée, et, pour beaucoup, porteuse d’espoir. L’Europe est-elle prête à écouter 

Transposition  d’extraits de la video.
L’Europe se trouve désormais au bord de sa plus grande crise. Ce qui pourrait sembler être un simple scandale est en réalité un tournant d’une importance monumentale.
Chers spectateur, permettez-moi de vous poser cette question cruciale, une question qui vous mettra mal à l’aise et vous fera remettre en question tout ce que vous savez, c‘est   si la plus grande menace pour la démocratie européenne ne venait pas de la Russie, de la Chine ou d’une quelconque puissance étrangère et si le véritable danger se cachait sous nos yeux depuis des années au sein même des institutions auxquelles nous avons fait
confiance pour sauvegarder notre avenir et si la plus grande menace pour l’avenir de l’Europe s’installait confortablement derrière les murs de Bruxelles sirotant un espresso et discutant de liberté tout en resserrant silencieusement le nœud coulant les derniers mois en Europe. 
C’est  le début de quelque chose de bien plus profond une tension silencieuse plane dans l’air, un sentiment d’inconfort grandissant de jour en jour, les citoyens murmurent leurs inquiétude  à voix basse les politiciens échangent des regards inquiets et derrière les portes closes des salles du Parlement européen on ne parle pas du temps qu’il fait mais de l’effritement de la confiance dans les fondements mêmes du projet européen.
Ce qui avait commencé par des disputes s’est désormais transformé en scandale ouvert avec des manifestations envahissant les rues et des sondages mettant mal à l’aise l’élite européenne les dirigeants technocratiques ces vieux bonnets en costume pensaient avoir repris le contrôle calmant les masses avec des comités vides et des solutions bureaucratiques mais ensuite quelque chose d’inattendu se produisit un homme nommé (incompréhensible, Vance ? ) a pris d’assaut les portes de la stabilité européenne avec une déclaration retentissante qui ne pouvait etre ignorée il n’était ni un espion russe ni un lobbyiste ni un agent étranger de l’ombre il était un homme politique américain qui a osé dire la vérité son message était simple mais puissant la plus grande menace pour ‘Europe n’est pas externe elle est interne.  Les États européens ont étouffé la dissidence, déformé la vérité et oublié à quoi ressemble véritablement la démocratie ce n’était ni une déclaration diplomatique ni une remarque politiquement correcte c’était une attaque directe et sans compromis contre  l’élite européenne et leur réaction une incompréhension totale, comment un vice-président américain pouvait-il oser critiquer la puissante ue ce prétendu phare de la liberté d’expression de la démocratie et de la moralité à Berlin ils ont poussé un cri d’effroi à Paris ils ont levé les yeux au ciel à Bruxelles ils ont convoqué une réunion d’urgence…
Mais ensuite quelque chose se produisit que nul eurocrate n’aurait pu anticiper, une dirigeante européenne au cœur même de l’UE ne s’est pas contentée de rester silencieuse, elle n’a pas simplement rejeté les critiques de JD,  non Georgia Meloni Premier ministre de l’Italie n’a pas seulement acquiescé elle a fièrement marché à ses côtés dénonçant l’establishement complaisant qui a conduit l’Europe à cette crise dans une interview époustouflante Meloni a regardé la caméra droit dans les yeux et a déclaré je suis d’accord elle n’a pas tourné autour du ni offert un  déclaration vague et tiède sur la recherche d’un terrain d’entente elle était claire et sans faille : je préviens depuis des années l’Europe suffoque sous le poids de sa propre bureaucratie et de ses idéologies les propos de melonie n’étaient pas simplement controversés il constituait une déclaration ouverte de rébellion contre l’establishement européen elle n’a pas hésité à viser la machine idéologique de Bruxelles ce système qui a piétiné la dissidence et imposé un récit stérile et progressiste au peuple elle n’a pas mâché ses mots enaccusant l’élite européenne d’avoir sacrifié l’autonomie stratégique de l’Europe d’avoir ouvert les vannes à une migration incontrôlée et d’avoir sacrifié l’âme de l’Europe sur l’Hôtel du dogme progressiste

En complément 

La Première ministre italienne s’exprimait devant le Sénat, avant un sommet de l’Union européenne qui débutera le jeudi 20 mars et où on débattra d’une hausse de l’aide militaire à l’Ukraine, face aux incertitudes sur le soutien américain, écrit notre correspondante à Rome, Anne Le Nir.

Lors de son intervention, Giorgia Meloni a pesé ses mots afin de rassurer la Ligue de Matteo Salvini, critique des initiatives portées par le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre britannique Keir Starmer sur le réarmement de l’Europe. « Utiliser l’argent italien pour payer des chars allemands ? Non merci », avait notamment écrit sur X le chef du parti d’extrême droite, ancien admirateur de Vladimir Poutine.

À lire aussiRéarmement de l’Europe, soutien à l’Ukraine: à Londres, les dirigeants européens parlent d’une seule voix

L’envoi de troupes en Ukraine, une option « inefficace »

Elle a ainsi tenu à clarifier la position de l’Italie sur l’engagement militaire en Ukraine.

« L’envoi de troupes italiennes en Ukraine n’a jamais été à l’ordre du jour, tout comme nous estimons que le déploiement de troupes européennes proposé par le Royaume-Uni et la France est une option risquée et inefficace. »

Par ailleurs, Meloni a réaffirmé que l’Italie « n’entend pas ôter un seul euro des fonds destinés à la cohésion du pays pour renforcer la défense européenne ». Sans préciser les projets futurs de l’Italie, la cheffe du gouvernement a toutefois souligné que « le renforcement de nos capacités défensives ne se limite pas à l’achat d’armes ». Celui-ci pourrait aussi impliquer, selon elle, la lutte contre le terrorisme, la cybersécurité et même la protection des infrastructures stratégiques, comme les gazoducs.

La Première ministre italienne a également jugé « urgent de construire ce solide pilier européen de l’Otan dont nous parlons depuis longtemps », tout en réaffirmant que ce n’était pas le moment de diviser l’Occident. « Il est inimaginable de construire des garanties de sécurité efficaces et durables en creusant un fossé entre l’Europe et les États-Unis », a-t-elle affirmé en saluant les efforts de Donald Trump pour mettre fin à la guerre en Ukraine.

https://www.rfi.fr/fr/europe/20250319-italie-meloni-veut-une-d%C3%A9fense-europ%C3%A9enne-plus-forte-mais-juge-inefficace-l-envoi-de-soldats-en-ukraine

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11 Commentaires

  1. Comme déjà dit l’Europe qui était dans la tête de Hitler. Pas étonnant que des descendants directs se trouvent à la tête de ces structures entouré de quelques collabos comme d’habitude.

  2. Lors du précédent gouvernement Draghi, Salvini, pour échapper à la meute de juges rouges qui voulaient sa peau, s’y est associé. Meloni, elle, a alors intelligemment choisi l’opposition et a finalement succédé à Draghi et aux PD (socialistes européistes). Elle dirige l’Italie avec une poigne de fer. Si l’UE parvient à survivre au delà de 2027, je la verrais bien prendre la tête de l’UE avec la bénédiction des USA. Pendant que la France et l’Allemagne sombrent, l’Italie, 4ème exportateur mondial, se redresse. Attendre et voir …

  3. Ce petit bout de femme est plus courageuse que les lopettes qui nous dirigent, elle est encore sous la pression de l’UE mais ose dire des choses qui feraient pisser nos politiques dans leur culotte
    macron est le serviteur servile des mondialistes, il est impossible qu’il prononce de telles vérités, seul son avenir compte la France n’est que le marchepied de sa vanité

  4. Oui, c’est bien, bravo Melonie. Mais à une certaine époque elle avait fait pareil avec MACRON et maintenant elle est cul et chemise avec lui. Alors avec tous les politiciens je n’ai qu’une confiance très limitée même si à un certain moment ils parlent comme moi !

  5. Le récit « les corps indécents « (sur Amazon) ne dit pas autre chose. C’est exactement se qui se passe sous nos yeux.L’attitude lâche, soumise, opportuniste et médiocre de nos politicards est pathétique tellement elle fait honte. Bravo à cette jeune Méloni qui fait preuve d’un courage exemplaire.

    • @Geneviève Laroche – Souvenez-vous de l’attitude de nos responsables politiques tout sourire devant l’incendie de Notre-Dame de Paris. Incendie provoqué, c’est officiel, par un mégot mal éteint (et baladeur en plus) puisqu’il y a eu 2 départs de feu !  » « En France et un peu partout en Europe on construit des mosquées. Seule la Russie élève sur son sol des édifices chrétiens. En France nos églises sont profanées, vandalisées, saccagées, incendiées dans une indifférence quasi-générale » Lu dans « les corps indécents ». Les récalcitrants qui refusent la soumission, la dhimmitude, n’ont effectivement que la la solution de l’exil comme les jeunes gens de ce récit romantique. On en est là. Meloni sera-t-elle la Jeanne d’Arc de l’Europe ?

    • Vieux cliché italianophobe sur la supposé lâcheté des soldats italiens pendant la seconde guerre mondiale…Je vous conseille de mieux vous informer avant de balancer de telles inepties.
      Les soldats français de 1940 subissent aussi ce genre de « commentaire » de la part de personnes qui préfèrent l’unanimisme du cliché partagé par une majorité d’ignorants au courage de défendre la vérité historique.

  6. La Meloni serait-elle ENFIN en train de se ressaisir, et revenir à ses positions initiales très fermes contre l’immigration de remplacement et le mondialisme! Si oui, il conviendra désormais de la soutenir!… Et souhaitons également une radicalisation très nette du même style de notre RN et de Jordan Bardella!