Valls applique la stratégie Rivkin pour affaiblir la France grâce aux minorités


Valls applique la stratégie Rivkin pour affaiblir la France grâce aux minorités

Connaissez vous la stratégie Rivkin ? Du nom d’un ambassadeur américain, affaiblir la France grâce aux minorités dont l’islam : c’est ce qu’appliquent Manuel Valls et sa clique !!!

Voir article de Christine Tasin ci-dessous, du 8 décembre 2010

http://christinetasin.over-blog.fr/article-les-usa-veulent-imposer-a-la-france-une-soi-disant-meilleure-prise-en-compte-des-musulmans-a-qui-profite-le-crime-62569161.html

ou cet article :

La stratégie américaine pour influencer les minorités en France
Samedi 4 décembre 2010
Par Benjamin PELLETIER

Alain de Catalogne, responsable Résistance républicaine Espagne

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Alain de Catalogne

Responsable Résistance républicaine Espagne


6 thoughts on “Valls applique la stratégie Rivkin pour affaiblir la France grâce aux minorités

  1. Avatarxtemps

    Il y à que les ennemis du peuple qui s’attaquent contre lui, et donc les vrais extrémistes, les vrais extrême droits, les vrais racistes, c’est l’union européenne et tous ces gens là, et vous avez les inversions des valeurs.
    Défendre son peuple, vous serez toujours du côté de la démocratie et vous les vrais démocrates et toujours du côté du peuple, notre repère à tous, » le peuple » et les ennemis découverts ceux qui sont contre le peuple.
    S’attaquer à la France et ses lois, c’est s’attaquer à la république, c’est s’attaquer aux français, c’est s’attaquer au peuple, c’est s’attaquer à la démocratie.

  2. AvatarRochefortaise

    @ Christine
    Bonjour, j’ai conservé le doc. ci-dessous qui est d’une lecture plus « facile » pour comprendre le travail de sape contre l’identité française. Il permet de comprendre ce qui se passe dans les programmes scolaires par exemple !

    Le projet Rivkin : Comment la mondialisation utilise le multiculturalisme pour assujettir des nations souveraines
    Intégration, Islamophobie Add comments
    mai 212012
    Source: © Défrancisation, le 19 Avril 2011 (je me suis permis de recopier l’intégralité de l’article car il est bien trop important, grand merci à Défrancisation et aux traducteurs et à ceux qui ont déniché cette pépite)

    Parce qu’il faut parfois lire la presse étrangère pour découvrir les enjeux géopolitiques concernant notre pays, Défrancisation diffuse en exclusivité et grâce à ses lecteurs la traduction française d’un article paru le 12 mars 2011 dans le journal américain Foreign Policy Journal. Un document de plus qui confirme l’insupportable ingérence des autorités américaines en France, qui pour mener à bien le projet mondialiste, ont clairement décidé de transformer l’ensemble du caractère de la France, à commencer par sa propre identité en utilisant les minorités ethniques et religieuses destinées à servir les intérêts américains.
    Un grand merci à l’équipe de traducteurs pour leur long et formidable travail : Pi31416, BernaD, BDPE, l’Entrepreneur, Klaußius Germanicus, Hugues et Derville qui nous a communiqué l’information.
    Cet article est long mais particulièrement important dans son ensemble, c’est pourquoi nous avons décidé de le publier en intégralité.
    Le projet Rivkin : comment la mondialisation utilise le multiculturalisme pour assujettir des nations souveraines.
    Le meilleur moyen de résoudre les conflits ethniques en France et de s’assurer que la France ne relèvera pas la tête pour s’opposer aux intérêts mondialistes US, c’est de créer une nouvelle synthèse culturelle dans laquelle il n’y aurait plus de culture française ou islamique, mais, sous l’étiquette des « droits de l’homme » et de l’ « égalité », une culture d’adolescents alimentée par Hollywood, MTV, le cyberespace, McDonald’s et Pepsi.
    Du 19 au 22 Octobre 2010, Charles Rivkin, ambassadeur américain en France , a invité une délégation de 29 membres du Pacific Council on International Policy (PCIP) à une conférence en France, dont le but déclaré était de discuter des présences arabes et islamiques dans le pays [1] . La réunion faisait partie d’un vaste programme subversif ayant pour objectif de transformer l’ensemble du caractère de la France, et en particulier la conscience de la jeunesse française, programme comprenant l’utilisation des jeunes musulmans de France dans une stratégie mondialiste typiquement manipulatrice et se cachant derrière l’habituel paravent des « droits de l’homme» et de l’«égalité».
    La délégation s’est ensuite penchée sur trois thèmes. Tout d’abord, le groupe a eu un échange d’idées avec le Dr. Bassma Kodmani, directeur du « Arab Reform Institute » sur la dynamique Franco-Musulmane en France, ainsi qu’avec Madame Rachida Dati, la première femme ministre d’origine maghrébine, et maire du 7ème arrondissement à Paris. Le tout fut suivi d’un déplacement à la Grande Mosquée de Paris pour une rencontre avec le Recteur et Directeur de Théologie, afin d’arriver à une appréciation plus profonde de cette dynamique. Deuxièmement, rencontres avec monsieur Jean-Noel Poirier, VP-affaires externes chez Areva, et avec monsieur Brice Lalonde, ancien ministre de l’environnement et référant climatique, le tout dans un but de familiarisation avec les politiques énergétiques et nucléaires en France et aux USA. Finalement, la délégation s’est penchée sur les relations entre médias et culture en Californie (Hollywood), d’une part, et en France de l’autre par des rencontres au Louvre, au Musée d’Orsay, et chez France 24, média d’informations internationales et d’affaires courantes [2].
    L’accent était mis avant tout sur le multiculturalisme, non seulement sur les relations avec les Arabes et les musulmans en France, mais surtout, sur l’influence de la culture hollywoodienne sur les Français.
    Le PCIP, dont Rivkin est membre, a été fondée en 1995 comme un appendice régional de l’omniprésent groupe de réflexion Council on Foreign Relations (CFR) [3]. Il est basé à Los Angeles avec des membres et des activités le long de la côte ouest des États-Unis et à l’étranger. Le financement provient, entre autres : Carnegie Corporation of New York, Chicago Council on Foreign Relations, City National Bank, The Ford Foundation, Bill and Melinda Gates Foundation, The William & Flora Hewlett Foundation, Rockefeller Brothers Fund, The Rockefeller Foundation, United States Institute of Peace.[4] Le PCIP est donc un autre grand acteur dans le réseau mondialiste en comprenant des centaines d’organisations reliées entre elles, dans les lobbies, la société civile, les ONG et les think tanks, associés au gouvernement des États-Unis avec avec aussi des banques et d’autres sociétés. (…)
    Pourquoi la France ?
    La France a longtemps été une épine dans le flanc de la mondialisation US, à cause de son attachement obstiné aux intérêts français autour du monde, plutôt qu’à ceux d’une « communauté mondiale » préfabriquée. Est-ce que ce fut seulement une coïncidence si la révolte étudiante de 1968, déclenchée pour une raison on ne peut plus puérile, arriva au moment où, à la fois, la CIA faisait un gros effort pour le financement des mouvements étudiants dans le monde, et où le président De Gaulle donnait bien du souci aux USA ?
    De Gaulle se refusait de jouer la carte américaine de l’après-guerre. Il retira la France du commandement militaire de l’OTAN. Même pendant la 2e Guerre mondiale, comme chef des Français Libres, les USA se méfiaient de lui [5] . Il aurait été tout particulièrement inquiétant de voir De Gaulle plaider pour une Europe unie pour contrebalancer l’hégémonie US. [6] En 1959, lors d’un discours à Strasbourg : « Oui, c’est l’Europe de l’Atlantique à l’Oural, c’est l’ensemble de l’Europe qui décidera du destin du monde« .
    L’expression impliquait la détente entre une Europe neutraliste à venir et l’URSS. En 1967 il décréta un embargo des ventes d’armes à Israël et se rapprocha du monde arabe. C’est le type d’homme d’état dont les mondialistes ont peur. Entre les bouffonneries de Sarkozy et la tension montante avec la jeunesse musulmane, un choc en retour pourrait amener au pouvoir un régime anti-mondialiste intransigeant et « xénophobe ». Dans le contexte actuel, quel meilleur moyen de saper le nationalisme français et décapiter toute résurgence d’une force anti-mondialiste que d’exploiter la vaste composante islamique non-assimilée de la France, tout comme la révolution bolchévique fut en grande partie le fait des minorités défavorisées de l’Empire Russe ?
    Il est également curieux de noter l’intérêt porté par la délégation du PCIP à l’influence d’Hollywood sur la culture française. Cette préoccupation pourrait paraitre étrange au premier abord. Cependant, Hollywood, symbole d’une excroissance culturelle internationale, est un agent important de la mondialisation pour ce qui se révèle être une guerre culturelle mondiale. Le but ultime de la mondialisation n’est pas de promouvoir les identités et les cultures ethniques, mais plutôt de les submerger dans un vaste melting pot de consumérisme global, de déraciner l’individu de son identité et de son héritage, et de remplacer tout cela par le Centre Commercial mondial, et le « village global ». C’est ainsi que le multiculturalisme devrait être considéré : comme l’opposé de ce qu’il paraît. Bien loin de multinationales voulant promouvoir un soi-disant multiculturalisme pour garantir l’existence d’une diversité de cultures, comme l’expression le laisse croire; cela fait au contraire partie d’un processus dialectique par lequel, sous couvert d’un idéal humaniste, les populations d’héritages très différents sont déplacées à la surface de la terre comme des pions sur un échiquier. C’est un exemple de la « double pensée » orwellienne.[7] Il est remarquable que les instigateurs de ces « révolutions de velours » qui balaient maintenant l’Afrique du nord et arrivent près de l’Iran sont pour la majorité des jeunes « sécularisés » sans racines traditionnelles fortes.
    De la même manière, le meilleur moyen de résoudre les conflits ethniques en France et de s’assurer que la France ne relèvera pas la tête pour s’opposer aux intérêts mondialistes US, c’est de créer une nouvelle synthèse culturelle dans laquelle il n’y aurait plus de culture française ou islamique, mais, sous l’étiquette des « droits de l’homme » et de l »égalité », une culture d’adolescents alimentée par Hollywood, MTV, le cyberespace, McDonald’s et Pepsi. Que tout cela soit plus qu’une hypothèse, la preuve en est dans la manière dont les révoltes des jeunesses sécularisées qui se déroulent en ce moment en Afrique du nord ont été engendrées par une alliance d’intérêts privés, sponsorisés par le Département d’État US et diverses ONG comme Freedom House.[8] Les « révolutionnaires » d’Afrique du nord sont exactement les « musulmans » que les multinationales adorent: engendrés et nourris de mentalité de cyberconsommation.
    Alors, où Rivkin et le Département d’état US veulent-ils en venir en France pour autant s’intéresser à la place d’Hollywood et des musulmans dans ce pays ?
    Le programme globaliste visant la France est déclaré suffisamment clairement : c’est la ré-éducation de la jeunesse française
    En 2010, lorsque Rivkin invita une délégation du PCIP en France, il leur révéla son programme d’américanisation de la France, programme qui implique les minorités musulmanes, ainsi que l’endoctrination de ces jeunes Français ayant des ambitions mondialistes. Le ‘slogan’ de ce programme consistait en une référence constante à la responsabilité historique conjointe que la France et l’Amérique ont vis-à-vis de l’ « Égalité ». Ce programme ‘confidentiel’ fut révélé sur Wikileaks. Il a pour titre: « Stratégie d’implication des minorités » [9]. Rivkin y développe un programme ayant de vastes conséquences pour les affaires internes d’un pays souverain, tel qu’on veut mettre en application des changements d’attitude profonds de la part de jeunes musulmans et de jeunes Français, et ce, afin qu’ils se fondent en un nouveau genre humain: un « Homo Economicus », ce que l’analyste financier G. Pascal Zachary appelle « LE MOI Mondialiste » [10] , le tout pour le bénéfice de ce que Rivkin appelle les « intérêts nationaux » des USA. Donc, Rivkin stipule que cette « Stratégie d’implication des minorités », vise directement les musulmans français. Il y stipule que: « Nous coordonnerons les activités des différentes sections de l’ambassade (USA), ayant pour cibles les ‘leaders’ communautaires influents, et nous évaluerons par la suite les résultats de notre stratégie au moyen de signes indicateurs de diverses natures [11].
    Rivkin est certain que l’histoire de la France, teintée de libéralisme, « nous servira quant à la mise en pratique de cette stratégie, … selon laquelle nous faisons pression sur la France…. ». Notez l’expression: « faisons pression sur la France ». L’ordre du jour mondialiste (de l’Amérique) est lié, selon Rivkin, au plan de transformation de la France en une « entité politique intégrée selon nos intérêts quant à l’expansion de la démocratie et l’accroissement de la stabilité mondiale ».
    Le programme vise les « élites » françaises et les communautés musulmanes, mais peut viser aussi la population au sens large, avec l’accent mis sur les jeunes.
    Il faut donc inclure ici une redéfinition de l’Histoire de France, et y mettre l’accent sur le rôle des minorités non-françaises dans l’ensemble de cette histoire redéfinie. Cela sous-entend que la génération de jeunes américains Pepsi/MTV, ainsi que leurs guides/mentors issus des universités, serviront de repéres (de phares) en vue d’une transformation (formattage) de la culture française, et une ré-écriture de l’Histoire de France selon un schéma mondialiste. Pour y parvenir, il faut: « poursuivre et intensifier nos efforts visant les musées français, ainsi que les éducateurs français, afin qu’ils se plient à une réforme des programmes d’histoire enseignés dans les établissements scolaires français ». (NDLR, revoir : septembre 2010, réforme des cours d’histoire des collèges français).
    La « tactique numéro trois » du programme « Stratégie d’implication des minorités » est intitulée « Lancement d’un projet d’aide sociale proactive à la jeunesse »
    [Note de la traduction, Outreach = recherche des personnes qui ne demandent pas l’aide sociale dont elles pourraient bénéficier. Je le traduirai systématiquement par « aide sociale proactive ».]
    Comme dans d’autres états visés par le ministère américain des affaires étrangères et leurs alliés du Réseau Soros [tels que] Freedom House (Maison de la Liberté), Movement.org, National Endowment for Democracy (Dotation nationale pour la démocratie), Solidarity Center [12] (Centre solidarité) et cetera, la jeunesse révoltée constitue le point central du changement recherché.
    Menant la charge dans cet effort, l’initiative de l’ambassadeur pour une aide sociale proactive opérant la liaison entre les divers services administratifs (inter-agency Youth Outreach Initiative) vise à « engendrer une dynamique positive au sein de la jeunesse française, dynamique qui mènera à un meilleur soutien pour les objectifs et les valeurs américains. » Ces intentions peuvent-elles être déclarées plus clairement? C’est l’américanisation, culturelle et politique.
    C’est ici qu’on peut le plus facilement passer outre les phrases toutes faites et voir ce qui se cache derrière cette stratégie: former une génération « qui mènera à un meilleur soutien pour les objectifs et les valeurs américaines ». On fera passer aux yeux des Français ces « objectifs et les valeurs américaines » pour des « valeurs françaises » sur la base des idéaux bourgeois de 1789 qui continuent à encombrer l’idéologie française tant à gauche qu’à droite.
    On enseignera aux jeunes Français à croire qu’ils maintiennent les traditions françaises, alors qu’ils se conduisent en idiots utiles de l’américanisation et de la banalité du supermarché global qui l’accompagne. On trace ainsi les grandes lignes d’un programme de portée considérable incorporant un éventail de méthodes endoctrinement :
    « Pour atteindre ces buts nous bâtirons sur les vastes programmes déjà en place et développerons des moyens nouveaux, inventifs, pour influencer la jeunesse de France en recourant à de nouveaux média, à des partenariats d’entreprise, à des concours nationaux, à des aides sociales proactives ciblées, à des invités spéciaux américains [13]. »
    Ce programme qui cible la jeunesse de France est semblable à celui qui ciblait la jeunesse qui a formé l’avant-garde des « révolutions de velours » de l’Europe de l’Est à l’Afrique du Nord. Les leaders en puissance seront accueillis par le ministère américain des Affaires étrangères en France et entraînés à jouer un rôle dans la France future à la mode américaine : « Nous élaborerons aussi de nouveaux outils afin d’identifier les futurs leaders français, en tirer des leçons, et les influencer.» « A mesure que nous élargirons la formation et les occasions d’échange de la jeunesse de France, nous continuerons à nous assurer absolument que les échanges que nous soutenons sont inclusifs.» « Nous bâtirons sur les réseaux de jeunes préexistants en France, et en créerons de nouveaux dans le cyberespace, connectant les uns aux autres les futurs leaders de la France en un forum dont nous aiderons à former les valeurs – des valeurs d’inclusion, de respect mutuel, de dialogue ouvert. [14]»
    En plus d’influencer les musulmans de France, Rivkin préconise ici quelque chose de nouveau . Il déclare qu’une partie importante du programme tendra à cultiver dans la jeunesse française, dans les leaders potentiels, les idéaux « américains », sous couvert d’idéaux français. Le ministère américain des Affaires Étrangères et ses alliés du privé et des ONG ont l’intention de « former leurs valeurs. » Le programme globaliste visant la France est déclaré suffisamment clairement: c’est la ré-éducation de la jeunesse française. D’aucuns penseraient que c’est le rôle le plus important du gouvernement français, de l’Eglise catholique, et de la famille, de ces deux dernières en particulier.
    A l’image des États choisis pour leur « révolutions de velours », une partie de cette stratégie inclut la démarcation des limites politiques acceptables. Comme Hillary Clinton l’a récemment déclaré à propos du genre d’État de l’après-kadhafi auquel s’attendent les pouvoirs américains en place, la nouvelle Libye devrait être une « démocratie inclusive, » ouverte à toutes les opinions, du moment que ces opinions incluent un engagement à soutenir « l’égalité » et la « démocratie »; en d’autres termes, il faut en Libye un nouvel exercice de la liberté, tant que cette liberté ne va pas au-delà de la définition qu’en a l’Amérique. Et si quelqu’un franchit la ligne de la démocratie acceptable, il y a des bombes américaines prêtes à intervenir.
    En conséquence, la « Tactique numéro 5? déclare :
    « Cinquièmement, nous continuerons notre projet de partager les meilleures pratiques avec les jeunes leaders, y compris les jeunes leaders politiques de tous les partis modérés pour qu’ils aient la trousse à outils et le guidage pour aller de l’avant. Nous créerons ou encouragerons des programmes d’échange et de formation qui enseignent la valeur durable de l’inclusion large aux écoles, aux groupes de citoyens, aux bloggueurs, aux conseillers politiques, et aux hommes politiques locaux.[15]» Rivkin fait là l’ébauche d’un programme de formation des futurs leaders politiques et municipaux de la France.
    Alors que les programmes des ONG ayant l’aval du gouvernement américain, comme la Dotation Nationale pour la Democratie (National Endowment for Democracy) sont conçus pour développer des programmes et des stratégies complets à l’usage des partis politiques de « démocraties émergeantes » (sic), ceci peut être rationalisé en déclarant que certains États souffrent d’un manque d’expérience en politique de parti libérale-démocratique. On peut difficilement user du même argument pour justifier l’ingérence américaine dans la politique de parti en France.
    A cet effet Rivkin déclare que les mille professeurs d’anglais américains employés dans les écoles françaises seront équipés des matériaux de propagande nécessaires à inculquer à leurs élèves les idéaux désirés :
    « Nous fournirons aussi les outils pour enseigner la tolérance à ce réseau de plus de mille étudiants universitaires américains qui enseignent l’anglais chaque année dans les écoles françaises. »
    Ce programme de grande ampleur sera coordonné par le « Groupe de Travail des Minorités » (Minority Working Group) en « tandem » avec « l’Initiative d’aide sociale proactive à la jeunesse » (Youth Outreach Initiative). Une des questions surveillées par ce groupe sera la « réduction du soutien populaire aux partis politiques et aux plateformes xénophobe », et ce afin de garantir que le programme fonctionne comme il devrait, pour contrer le succès de tout parti « extrême » ou « xénophobe » qui pourrait poser un défi à la globalisation.
    Rivkin révèle la nature subversive du programme quand il déclare: « Bien que nous ne pourrions jamais nous attribuer le mérite de ces développements positifs, nous concentrerons nos efforts sur la mise à exécution des activités décrites ci-dessus, qui aiguillonnent, exhortent et stimulent le mouvement dans la bonne direction. »
    Quelle serait la réaction si le gouvernement français, à travers son ambassade à Washington entreprenait un programme de changement radical des Etats-Unis en conformité avec les « intérêts nationaux français » inculquant, grâce à un « programme agressif d’aide sociale proactive » ciblé sur la jeunesse, les « idéaux français » déguisés en « idéaux américains des droits de l’homme »?
    Quelle serait la réaction de l’administration américaine si elle découvrait que le gouvernement français essayait d’influencer l’attitude des Afro-Américains, des Amérindiens, et des Latino-Américains ?
    Et si les représentants français recevaient l’ordre de saisir chaque occasion de harceler les représentants américains pour qu’ils demandent pourquoi il n’y a pas plus d’Amérindiens au gouvernement ?
    Quelle serait la réaction officielle des Etats-Unis s’il s’avérait que les professeurs de français dans les écoles américaines essayaient d’inculquer aux élèves américains des idées au service des intérêts français, et de rediriger leurs attitudes dans une direction francophile en politique extérieure ?
    On peut déduire cette réaction hypothétique de celle des Etats-Unis face à la « conspiration soviétique » lorsque des comités du Sénat et du Congrès furent formés pour enquêter sur quiconque s’était trouvé vaguement associé ou accusé d’être aligné à l’URSS. Où est la différence? Les Etats-Unis sont coupables d’une stratégie subversive au profit de leur élite globaliste coopérante. Ce n’est pas comme si les Etats-Unis avait un héritage culturel qui leur permette de se présenter à quelque nation européenne que ce soit, et encore moins à la France, en modèle de bon goût et de raffinement artistique sur lequel reconstruire une identité nationale dans un processus dialectique qui demanderait une déconstruction culturelle.
    Le rôle du multiculturalisme dans l’agenda mondialiste
    L’offensive Rivkin est la dernière d’un programme de longue durée visant à saper l’identité française.
    Nombre d’objectifs ont été imposés sous la bannière du multiculturalisme et de ses slogans associés –« égalité », « droits de l’Homme ». Comme le mot « démocratie », utilisé dans l’histoire récente pour justifier le bombardement de divers États, ces slogans sont souvent une rhétorique destinée à tromper les naïfs, pendant que sont cachés les véritables objectifs de ceux que motivent le pouvoir et la cupidité. On pourrait songer à la manière avec laquelle le problème des travailleurs étrangers a été instrumentalisé pour justifier les guerres anglo-boers, dont le but était de livrer les richesses minières sud-africaines à Cecil Rhodes, Alfred Beit et consorts. Un cas similaire s’est reproduit récemment, sous le nom de « combat contre l’Apartheid ». Alors que le monde célébrait l’accession au pouvoir de l’ANC, les entreprises publiques ou parapubliques étaient en cours de privatisation pour être vendues au capitalisme mondial, sans qu’en profitent le moindrement les Africains. Patriarche du capitalisme sud-africain, dont la famille était l’ennemie héréditaire des Afrikaners, Harry Oppenheimer mourut en 2000. Nelson Mandela lui rendit cependant hommage : « Sa contribution pour l’établissement d’un partenariat entre les grandes entreprises (big business) et le nouveau gouvernement démocratique ne sera jamais assez appréciée. » [16] La « démocratie » d’Oppenheimer et des autres ploutocrates en tandem avec l’ANC a donné licence au Capital mondial d’exploiter le pays. En 1996, Mandela exposa le résultat de cette « longue marche pour la liberté » : « La privatisation est la politique fondamentale de l’ANC et le restera. » [17]
    Même résultat en Afrique du Sud qu’au Kosovo : la « libération » des minerais au nom de la « démocratie ». (Au Kosovo, étaient défendus les droits des musulmans sous domination serbe, alors que d’autres musulmans, indépendants, étaient bombardés pour être soumis aux USA et à leurs alliés).
    En commentaire à la privatisation de l’eau de Johannesbourg, désormais contrôlée par la société française Suez-Lyonnaise des Eaux, l’ANC publia un communiqué selon lequel « Eskom (équivalent local d’EDF) est une entreprise parapublique créée durant l’Apartheid, que le gouvernement démocratiquement élu a entrepris de privatiser, dans le but de lever des fonds. » [18] Le destin des entreprises parapubliques importe davantage que le renversement de l’Apartheid pour comprendre ce qui s’est passé en Afrique du Sud, et constitue un cas d’école pour l’étude du fonctionnement de la mondialisation.
    Le caractère du capitalisme mondial
    La nature de la dialectique mondialiste a été expliquée de manière particulièrement convaincante par Noam Chomsky :
    « Le capitalisme n’est pas foncièrement raciste ; il peut exploiter le racisme pour ses fins, mais le racisme ne lui est pas intrinsèque. Le capitalisme veut fondamentalement des gens qui seraient des rouages interchangeables, et leurs différences, comme celles basées sur la race, sont ordinairement inutiles. Elles peuvent être fonctionnelles un temps, pour surexploiter une main-d’œuvre, mais ces situations sont exceptionnelles. Au long cours, vous pouvez vous attendre à ce que le capitalisme soit antiraciste, précisément parce que le capitalisme est antihumain et que la race est une caractéristique humaine (qui n’a aucune raison d’être négative). Ainsi donc, les identifications basées sur la race interfèrent avec l’idéal capitaliste de base, selon lequel les gens devraient être disponibles seulement comme consommateurs et producteurs, rouages interchangeables qui achèteront toute la camelote produite : c’est leur fonction ultime, et toute autre caractéristique qu’ils pourraient avoir est inopportune et habituellement néfaste. » [19]
    La France comme laboratoire social de la globalisation: Paris comme « ville globale ».
    L’offensive Rivkin est la dernière d’un programme de longue durée visant à saper l’identité française. La France est une dichotomie de cosmopolitisme, résultat de la révolution de sa bourgeoisie de 1789, qui garde néanmoins un traditionalisme et un nationalisme têtus, que les globalistes appellent « xénophobie ». Elle se manifeste même de modestes façons telles que l’obligation légale qu’ont les fonctionnaires et les hommes politiques de s’adresser en français aux médias étrangers, même s’ils maîtrisent d’autres langues, ou encore la résistance généralisée aux McDonald.
    La France, comme une grande partie du reste du monde, mène une bataille perdue d’avance contre la globalisation. La rubrique de Jeff Steiner intitulée « Américains en France, » parle de la façon dont les Français se sont naguère opposés à l’ouverture de la chaîne américaine de restauration rapide comme faisant partie d’une « invasion culturelle américaine. »
    Cela semble être du passé, puisque McDonald est si bien devenue une partie de la culture française qu’il n’est plus vu comme une importation d’Amérique, mais comme 100% français. En un mot, la France, comme bien d’autres pays, a pris goût à McDonald. J’ai été dans plusieurs McDonald en France et, excepté un à Strasbourg dont l’extérieur est bâti en style traditionnel alsacien, tous les McDonald que j’ai vus en France ne diffèrent en rien des américains.
    Certes, il y a ceux qui vouent toujours McDo aux gémonies (ils constituent aujourd’hui un tout petit groupe auquel presque personne ne fait attention) en tant que symbole de l’américanisation de la France, et qui y voient aussi la France perdre son individualité culinaire. Le menu d’un McDonald français est presque la copie exacte de ce que vous trouveriez dans n’importe quel McDonald d’Amérique. Il m’a paru un peu bizarre de pouvoir passer commande comme je l’aurais fait aux Etats-Unis, je veux dire en anglais, avec juste une ou deux prépositions rajoutées en français.
    Pour parler franc, les Français qui mangent chez McDonald se sentent tout aussi chez eux que n’importe quel Américain. [20]
    Cet exemple apparemment mineur est en réalité d’une grande importance car il montre comment aussi une culture forte que celle, jusqu’à récemment, d’une nation immensément fière, peut succomber, surtout sous les coups d’un marketing ciblant les jeunes.
    [NdT] « impress » est ici un coup de tampon.
    C’est une démonstration typique de la standardisation qu’implique la culture d’entreprise américaine. C’est ce que désire l’élite globaliste à l’échelle mondiale, jusque dans les détails de ce qu’on mange. Il est à noter que l’avant-garde de la résistance initiale à l’ouverture des McDonald est venue des fermiers, un segment traditionaliste de la population de l’Europe, qui de plus en plus sont une exception et deviendront sous le régime globaliste une espèce disparue au cours du processus de corporatisation agricole.
    Néanmoins, étant donné le rôle historique de la France dans le maintien de la souveraineté face aux intérêts américains, et même aujourd’hui avec son opposition à la guerre d’Irak, la France reste un des rares états potentiellement dérangeants d’Europe.
    Un autre sujet de souci est que les Français, en dépit de leur acceptation des McDonald, et de leur goût pour la télévision-poubelle américaine, traduiraient les restes de leur « xénophobie » en portant au pouvoir un parti véhémentement anti-globaliste, comme le réflètent les fluctuations électorales du Front National dont la politique ne s’accorderait ni à la politique étrangère américaine, ni à la privatisation et l’américanisation culturelle.
    Par conséquent le Front National, comme les autres partis anti-globalistes, peut être attaqué par des slogans qui font diversion sur le « racisme » et la « haine » afin de détourner l’attention du véritable souci qui est l’anti-globalisation.
    Ceci est une raison majeure pour laquelle le programme interventionniste et subversif de Rivkin pousse à l’assimilation des musulmans dans la société française, ce qui aurait aussi pour résultat de transformer de fond en comble la conscience française en un moule plus complètement cosmopolite.
    Cette intention est suffisamment claire dans les documents de l’ambassade Rivkin où il est déclaré que l’Ambassade surveillera les effets du programme d’aide sociale proactive sur le « recul du soutien populaire aux partis politiques et plateformes xénophobes. »
    Dans leur étude de l’entreprise globale intitulée « Global Reach » [21] qui se basait sur des interviews de cadres d’entreprise, R.J. Barnet et R.E. Muller ont montré que les élites françaises d’affaires cherchent depuis longtemps à saper les fondations de la tradition française. Le président de la IBM World Trade Corporation, Jacques Maisonrouge, « se plaît à souligner que « à bas les frontières », slogan révolutionnaire du soulèvement de 1968 à l’université de Paris (à laquelle certains de ses enfants ont pris part) est aussi un slogan de bienvenue chez IBM. » [22]
    Maisonrouge a déclaré que les « Managers Mondiaux » (comme Barnett et Muller appellent les cadres d’entreprise) croient qu’ils rendent le monde « plus petit et plus homogène. » [23] Maisonrouge décrit de manière approbatrice le cadre d’entreprise globale comme « des carriéristes internationaux détribalisés. » [24] C’est cette « détribalisation » qui est la base d’une culture consumériste mondiale nécessaire à une création plus efficace d’une économie mondiale.
    Au cours des années 1970 Howard Perlmutter et Hasan Ozekhan, membres du Programme Mondial des Institutions à l’Ecole des Finances de Wharton préparèrent un plan pour un « cité globale. »
    Paris fut choisie à cet effet. Le professeur Perlmutter était conseiller auprès d’entreprises globales. Son plan fut commandé par l’agence de planification du gouvernement français afin de déterminer au mieux comment faire de Paris une « cité globale. »
    Perlmutter prédisait que les villes deviendraient « cités globales » au cours des années 1980. Pour Paris cela requérait de « devenir moins française » et de subir une « dénationalisation. »
    Cela, disait-il, requiert un « changement psycho-culturel d’image par rapport à l’impression traditionnelle de « xénophobie », changement dont les Français semblent ne pas vouloir. » Les parallèles sont évidents avec le présent programme de Rivkin.
    Perlmutter suggérait que le meilleur moyen de débarrasser la France de son nationalisme était d’y introduire le multiculturalisme. Il se faisait l’avocat de « la globalisation des évènements culturels » tels que les festivals de rock internationaux comme antidote contre « une culture trop nationale et parfois nationaliste. » [25] Ce dessein de saper la culture française « trop nationale et parfois nationaliste » est-il le but de l’intérêt porté par Rivkin aux associations entre la culture française et celle d’Hollywood, comme le rapport le PCIP lui-même concernant la délégation qui s’est rencontrée en France en 2010, quand cette « délégation a exploré les connections entre les média et la culture en Californie (Hollywood) et en France ». [26]
    Rivkin connaît la valeur du divertissement dans la transformation des attitudes, surtout chez les jeunes. Après avoir travaillé comme analyste financier d’entreprise chez Salomon Brothers, Rivkin est entré à la Jim Henson Company en tant que directeur du planning stratégique. Deux ans plus tard il était promu vice-président.
    La Jim Henson Company, outre produire les sympathiques personnages de « Sesame Street, » avait un agenda social ciblant les très jeunes enfants.
    Le dessein d’ingénierie sociale devient évident quand on se souvient que cette production était financée par le Fondation Ford, la Carnegie Corporation, et le Ministère de l’Education des USA.
    Lawrence Balter, professeur de psychologie appliquée à l’Université de New-York, a écrit à propos de cette production qu’elle « initiait les enfants à un large éventail d’idées, d’informations, d’expériences à propos de divers sujets comme la mort, l’orgueil culturel, les relations entre les races, les handicapés, le mariage, la grossesse, et même l’exploration de l’espace. »
    Cette série [Sesame Street} fut la première à avoir recours à des chercheurs en pédagogie, et à former un Département de Recherche. [27]
    Il est d’intérêt passager que le Carnegie Corporation et la Fondation Ford parrainnent aussi le Pacific Council on International Policy (Concile du Pacifique sur la Politique Internationale).
    Que l’on croie ou non que de telles méthodes visant les enfants de l’école maternelle sont dignes d’éloge dépend de la perspective de chacun, de la même façon que quelqu’un pourrait approuver le programme Rivkin pour inculquer à la jeunesse française les idéaux globalistes au service des « intérêts américains. »
    Créer le consommateur mondial : homo economicus : le moi universel.
    La doctrine Rivkin pour la France –qui, selon le document divulgué, doit être conduite de manière subtile– est un vaste programme subversif pour transformer en particulier les jeunes en clones mondiaux dépourvus d’identité culturelle, tout en procédant, à la manière de la « double pensée » orwellienne, au nom du « multiculturalisme ».
    Comme l’a souligné Chomsky, le capitalisme mondial considère les être humains comme les rouages interchangeables d’un cycle de production et de consommation.
    Le sommet de l’évolution humaine en entreprise est la transformation en « détribalisés, en hommes de carrière internationale », décrits avec enthousiasme par Pascal Zachary, journaliste financier, comme étant une « aristocratie mondiale informelle », recrutée par les entreprises dans le monde entier, dépendants totalement de leurs compagnies et « peu du grand public », une nouvelle classe désentravée de liens nationaux, culturels ou ethniques.
    Barnett et Müller citent John Powers (Pfizer), selon lequel les multinationales sont des « agents de changement, socialement, économiquement et culturellement. » Ils déclarent que les dirigeants mondiaux voient le « nationalisme irrationnel » comme inhibant « la libre circulation des capitaux, des technologies, des biens à l’échelon mondial ». Un aspect crucial du nationalisme est que les « différences d’attitudes psychologiques et culturelles compliquent l’homogénéisation de la planète en une unité intégrée. Le nationalisme culturel est également un grave problème car il menace le concept de supermarché mondial. »
    C’est ce « nationalisme culturel », qui est décrit par Rivkin et les autres partisans du mondialisme, comme de la « xénophobie » -encore que la « xénophobie » puisse servir une aventure militaire, quand pots-de-vin, embargos et menaces ne ramènent pas un État réticent dans la ligne, comme la Serbie, l’Iraq, et peut-être bientôt, la Libye. Alors, l’élite mondialiste américaine et ses alliés deviennent patriotes, quoique sans beaucoup se battre.
    Barnett et Müller citent A W Clausen quand il dirigeait la Bank of America, affirmant que les différences nationales, culturelles et raciales créent des « problèmes de commercialisation », et déplorant que n’existe pas « un marché mondial uniforme ». Harry Heltzer, directeur de 3M, déclarait que les multinationales sont une « voix puissante pour la paix mondiale parce que leur allégeance ne va pas à une quelconque nation, langue, race ou croyance, mais à l’une des meilleures aspirations de l’humanité : que les peuples du monde puissent être unis dans un partenariat économique. »
    Ces « meilleures aspirations de l’humanité » connues ailleurs comme la cupidité, l’avarice, le culte de Mammon… ont saccagé la terre, déséquilibré l’économie, et reposent sur l’usure, qui en des temps meilleurs était considérée comme un péché. Ces « meilleures aspirations » ont causé plus de guerres que tout dictateur « xénophobe », le plus souvent au nom de la « paix dans le monde » et de la « démocratie ».
    La doctrine Rivkin pour la France –qui, selon le document divulgué, doit être conduite de manière subtile– est un vaste programme subversif pour transformer en particulier les jeunes en clones mondiaux dépourvus d’identité culturelle, tout en procédant, à la manière de la « double pensée » orwellienne, au nom du « multiculturalisme ».
    Source : Foreign Policy Journal
    Notes
    [1] “2010 France Country Dialogue,” PCIP, http://www.pacificcouncil.org/page.aspx?pid=583
    [2] “2010 France Country Dialogue,” ibid.
    [3] “Founded in 1995 in partnership with the Council on Foreign Relations,” PCIP, Governance, http://www.pacificcouncil.org/page.aspx?pid=373
    [4] Corporate and Foundation funding: http://www.pacificcouncil.org/page.aspx?pid=513
    [5] S Berthon, Allies At War, (London: Collins, 2001), p. 21.
    [6] A Crawley, De Gaulle (London: The Literary Guild, 1969), p. 439.
    [7] “The power of holding two contradictory beliefs in one’s mind simultaneously, and accepting both of them….” George Orwell, Nineteen Eighty-Four (London: Martin Secker and Warburg, 1949), Part 1, Ch. 3, p. 32
    [8] K R Bolton, “Twitters of the World Revolution: The Digital New-New Left,” Foreign Policy Journal, February 28, 2011, http://www.foreignpolicyjournal.com/2011/02/28/twitterers-of-the-world-revolution-the-digital-new-new-left/
    Tony Cartalucci, “Google’s Revolution Factory – Alliance of Youth Movements: Color Revolution 2.0,” Global Research, February 23, 2011, http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=23283
    [9] C Rivkin, “Minority Engagement Report,” US Embassy, Paris, http://www.wikileaks.fi/cable/2010/01/10PARIS58.html
    [10] G Pascal Zachary, The Global Me: Why Nations will Succeed or Fail in the Next Generation (New South Wales, Australia: Allen and Unwin, 2000).
    [11] C Rivkin, op. cit.
    [12] K R Bolton, “The Globalist Web of Subversion,” Foreign Policy Journal, February 7, 2011, http://www.foreignpolicyjournal.com/2011/02/07/the-globalist-web-of-subversion
    [13] C Rivkin, op. cit.
    [14] C Rivkin, ibid.
    [15] C Rivkin, ibid.
    [16] “Mandela honours ‘monumental’ Oppenheimer”, The Star, South Africa, August 21, 2000, http://www.iol.co.za/index.php?set_id=1&click_id=13&art_id=ct20000821001004683O150279
    [17] Lynda Loxton, , “Mandela: We are going to Privatise,” The Saturday Star, May 25, 1996, p.1.
    [18] ANC daily news briefing, June 27, 2001. See also “Eskom”, ANC Daily News Briefing, June 20, 2001,70.84.171.10/~etools/newsbrief/2001/news0621.txt
    [19] Noam Chomsky, Understanding Power: The Indispensable Chomsky (New York: The New York Press, 2002), pp. 88-89.
    [20] J Steiner, “Americans in France: Culture: McDonalds in France,” http://www.americansinfrance.net/culture/mcdonalds_in_france.cfm
    [21] R J Barnet and R E Müller, Global Reach: The Power of the Multinational Corporations (New York: Simon and Schuster, 1974).
    [22] R J Barnet and R E Müller, Ibid., p. 19. For an update on Maisonrouge see: IBM, http://www-03.ibm.com/ibm/history/exhibits/builders/builders_maisonrouge.html
    [23] Barnett &, Müller, ibid., p. 62.
    [24] R J Barnet and R E Müller, ibid.
    [25] R J Barnet and R E Müller, ibid., pp. 113-114.
    [26] “2010 France Country Dialogue,” PCIP, op. cit.
    [27] L Balter, Parenthood in America: An Encyclopaedia, Vol. 1 (Santa Barbara, California: ABC-CLIO, 2000), p. 556.
    [28] G Pascal Zachary, The Global Me (New South Wales: Allen & Unwin, 2000).
    [29] Barnett & Müller, op.cit., p. 31.
    [30] Barnett & Müller, ibid.,p. 58.
    [31] Barnett & Müller, ibid.
    [32] Barnett & Müller, ibid., p. 106.

    1. Christine TasinChristine Tasin

      Merci Rochefortaise, je valide comme commentaire en complément de l’article, c’est un peu trop long pour le transformer en article.

  3. AvatarRochefortaise

    @ Christine
    Le texte ci-dessous est l’échange que j’avais eu sur un blog avec des Américains concernant le projet Rivkin. Cela peut peut-être intéresser Alain de Catalogne ….. C’était en mai 2011

    Understanding the Rivkin Project….
    This is deep stuff folks, and stuff I don’t normally post about. But French Reader is on the trail of understanding, so if you want to dive in….. c’mon along.… The Rivkin Project: Globalism Using Multiculturalism to Subvert Sovereign Nations.
    During October 19-22, 2010, Charles Rivkin, US Ambassador to France, invited a 29-member delegation from the Pacific Council on International Policy (PCIP) to a conference in France, the stated purpose of which was to discuss Arab and Islamic relations in the country. The meeting was part of a far-reaching subversive agenda to transform that entire character of France and in particular the consciousness of French youth, which includes the use of France’s Muslim youth in a typically manipulative globalist strategy behind the usual façade of “human rights” and “equality.”
    Globalist Delegation at US Embassy – The PCIP report states of the conference:
    …The delegation further focused on three key themes. First, the group examined Franco-Muslim issues in France through exchanges with Dr. Bassma Kodmani, Director of the Arab Reform Institute, and Ms. Rachida Dati, the first female French cabinet member of North African origin and current Mayor of the 7th Arrondissement in Paris. A trip to the Grand Mosque of Paris and a meeting with the Director of Theology and the Rector there provided additional insight. Second, meetings with Mr. Jean-Noel Poirier, the Vice President of External Affairs at AREVA (a highly innovative French energy company), and with Mr. Brice Lalonde, climate negotiator and former Minister of the Environment, highlighted energy and nuclear policy issues and the differences between U.S. and French policies in these arenas. And finally, the delegation explored the connections between media and culture in California (Hollywood) and France in meetings at the Louvre, the Musee D’Orsay, and at FRANCE 24 – the Paris-based international news and current affairs channel.
    The over-riding concern seems to have been on matters of a multicultural dimension, including not only Arab and Islamic relations in France, but perhaps more importantly in the long term, a discussion on the impact of Hollywood “culture” on the French.
    The USA has long played a duplicitous game of “fighting terrorism” of an “Islamic” nature as one of the primary elements of its post-Cold War stratagem of manufactured permanent crises, while using “radical Islam” for it own purposes, the well-known examples being: (1) supporting Bin Laden in the war against Russia in Afghanistan; (2) backing Saddam Hussein in the war against Iran; (3) supporting the Kosovo Liberation Army in ousting the Serbs from mineral-rich Kosovo, the KLA having been miraculously transformed from being listed by the US State Department as a “terrorist organization,” to becoming “freedom fighters.”
    When US globalists pose as friends of Muslims, the latter should sup with the Great Shaitan with an exceedingly long spoon.
    What is the Pacific Council on International Policy? The PCIP, of which Rivkin is a member, was founded in 1995 as a regional appendage of the omnipresent globalist think tank, the Council on Foreign Relations (CFR), It is headquartered in Los Angeles, but “with members and activities throughout the West Coast of the United States and internationally.” Corporate funding comes from, among others:
     Carnegie Corporation of New York
     Chicago Council on Foreign Relations
     City National Bank
     The Ford Foundation
     Bill and Melinda Gates Foundation
     The William & Flora Hewlett Foundation
     Rockefeller Brothers Fund
     The Rockefeller Foundation
     United States Institute of Peace
    The PCIP is therefore yet another big player in the globalist network comprising hundreds of interconnected organizations, lobbies, “civil society” groups, NGOs, and think tanks, associated the US Government, and with banks and other corporations. As usual, there is a conspicuous presence by Rockefeller interests, and the interesting character, Nicky Rockefeller, is a member, despite the insistence of some “skeptics” that he doesn’t actually exist.
    Why France? France has long been a thorn in the side of US globalism because of its stubborn adherence to French interests around the world, rather than those of the manufactured “world community.” Despite Sarkozy, France is one of the few states left in Western Europe with the remnant of a national consciousness. The best way of destroying any such sentiment is to weaken the concepts of nationhood and nationality by means of promoting “multiculturalism.” Was it only a coincidence that the 1968 student revolt, sparked by the most puerile of reasons, occurred at a time both when the CIA was very active in funding student groups around the world, and when President De Gaulle was giving the USA a lot of trouble? De Gaulle did little to play along with American’s post-war plans. He withdrew France from NATO military command. Even during World War II as leader of the Free French, he was distrusted by the USA. Of particular concern would have been De Gaulle’s advocacy of a united Europe to counteract US hegemony. In 1959 he stated at Strasbourg: “Yes, it is Europe, from the Atlantic to the Urals, it is the whole of Europe, that will decide the destiny of the world.” The expression implied détente between a future neutralist Europe and the USSR. In 1967 he declared an arms embargo on Israel and cultivated the Arab world. This is the type of statesmanship that globalists fear. With the buffoonery of Sarkozy, and mounting tension with disaffected Muslim youth, a backlash could see an intransigently anti-globalist, “xenophobic” regime come to power. In today’s context, what better way now to subvert French nationalism and head-off any potential to revive as an anti-globalist force, than to use France’s large, unassimilated Islamic component, just as the Bolshevik revolution was undertaken to a significant extent by the disaffected minorities of the Russian Empire?
    Of interest also is the interest of the PCIP delegation in the influence of Hollywood on French culture. This might seem at first glance to be an odd concern. However Hollywood, as the symbol of international cultural excrescence, is an important factor in globalization, in what amounts to a world culture-war. Ultimately the goal of globalism is not to promote the survival of ethnic cultures and identities, but rather to submerge them into one big melting pot of global consumerism, to uproot every individual from an identity and heritage and replace that with the global shopping mall, and the “global village.” Therefore multiculturalism should be viewed as the antithesis of what it is understood as being. So far from the global corporates wanting to promote so-called multiculturalism in terms of assuring the existence of a multiplicity of cultures, as the term implies; it is to the contrary part of a dialectical process whereby under the facade of humane ideals, peoples of vastly different heritage are moved across the world like pawns on a chess board. It is an example of Orwellian “doublethink.” It is notable that the instigators of the “velvet revolutions” now sweeping North Africa and reaching into Iran are largely “secularized” youths without strong traditional roots. Similarly, the best way to solve France’s ethnic conflicts and to assure that France does not re-emerge again to confront US/globalist interests, is to dialectically create a new cultural synthesis where there is neither a French culture nor an Islamic culture, but under the banner of “human rights” and “equality,” a globalist youth-based culture nurtured by Hollywood, MTV, cyberspace, MacDonald’s and Pepsi. That this is more than hypothesis is indicated in the manner by which the secular youth revolts now taking place in North Africa have been spawned by an alliance of corporate interests, sponsored by the US State Department and sundry NGOs such as Freedom House. The North African “revolutionaries” are just the type of “Muslim” that the globalists prefer; spawned and nurtured with the cyber-consumer mentality.
    So what are Rivkin and the US State Department up to in France, that they should be so interested in the place of Hollywood and of Muslims in the country?
    The Rivkin Project for Subverting French Youth – That year (2010), when Rivkin had invited a delegation of fellow PCIP members to France, he had outlined a program for the Americanization of France that primarily involved the use of the Muslim minorities and the indoctrination of French youth with corporate globalist ideals. The slogan invoked was the common commitment France and America historically had to “equality.” Wikileaks released the “confidential” Rivkin program. It is entitled “Minority Engagement Strategy.” Here, Rivkin outlines a program that is a far-reaching interference in the domestic affairs of a sovereign nation and, more profoundly, seeks to change the attitudes of generations of Muslim and French youth so that they might be merged into a new globalist synthesis; or what might be called a new humanity: Homo economicus, or what the financial analyst G Pascal Zachary calls “The Global Me,” to achieve what Rivkin describes as USA’s “national interests.” Rivkin begins by stating that his Embassy has created a “Minority Engagement Strategy,” that is directed at Muslims in France. Rivikin states as part of the program: “…We will also integrate the efforts of various Embassy sections, target influential leaders among our primary audiences, and evaluate both tangible and intangible indicators of the success of our strategy.”
    Rivkin is confident that France’s history of ideological liberalism “will serve us well as we implement the strategy outlined here… in which we press France….” Note the phrase: “press France”. America’s global agenda is linked by Rivkin to his blueprint for transferring France into “a thriving, inclusive French polity [that] will help advance our interests in expanding democracy and increasing stability worldwide.” The program will focus on the “elites” of the French and the Muslim communities, but will also involve a massive propaganda campaign directed at the “general population,” with a focus on the young.
    The program also includes redefining French history in the school curricula to give attention to the role of non-French minorities in French history. It means that the Pepsi/MTV generation of Americans and their mentors in academe will be formulating new definitions of French culture and writing new pages of French history to accord with globalist agendas. Towards this end: “…we will continue and intensify our work with French museums and educators to reform the history curriculum taught in French schools.”
    “Tactic Number Three” is entitled: “Launch Aggressive Youth Outreach.” As in other states targeted by the US State Department and their allies at the Soros network, Freedom House, Movement.org, National Endowment for Democracy, Solidarity Center, and so forth; disaffected youth are the focus for change. Leading the charge on this effort, the Ambassador’s inter-agency Youth Outreach Initiative aims to “engender a positive dynamic among French youth that leads to greater support for U.S. objectives and values.” Can the intentions be stated any plainer? It is Americanization culturally and politically. It is here that we can most easily get past the cant and see what is behind the strategy: to form a generation “that leads to greater support for U.S. objectives and values”. These “U.S. objectives and values” will be sold to the French as “French values” on the basis of the bourgeoisie ideals of 1789 which continue to encumber French ideology on both Left and Right. The young French will be taught to think that they are upholding French traditions, rather than acting as the useful idiots of Americanization, and concomitant banality of the global shopping mall. A far-reaching program incorporating a variety of indoctrination methods is outlined:
    To achieve these aims, we will build on the expansive Public Diplomacy programs already in place at post, and develop creative, additional means to influence the youth of France, employing new media, corporate partnerships, nationwide competitions, targeted outreach events, especially invited U.S. guests.
    The program directed at youth in France is similar to that directed at the youth that formed the vanguard of the “velvet revolutions” from Eastern Europe to North Africa. Potential leaders are going to be taken up by the US State Department in France and cultivated to play a part in the future France of American design:
    We will also develop new tools to identify, learn from, and influence future French leaders.
    As we expand training and exchange opportunities for the youth of France, we will continue to make absolutely certain that the exchanges we support are inclusive.
    We will build on existing youth networks in France, and create new ones in cyberspace, connecting France’s future leaders to each other in a forum whose values we help to shape — values of inclusion, mutual respect, and open dialogue.
    Here Rivkin is advocating something beyond influencing Muslims in France. He is stating that a significant part of the program will be directed towards cultivating French youth, the potential leaders, in “American” ideals, under the façade of French ideals. The US State Department and their corporate allies and allied NGOs intend to “shape their values.” The globalist program for France is stated clearly enough to be the re-education of French youth. One would think that this is the most important role of the French Government, the Catholic Church and the family; the latter two in particular.
    As in the states that are chosen for “velvet revolutions” part of the strategy includes demarcating acceptable political boundaries. As Hillary Clinton recently stated in regard to the type of state the US Establishment expects to emerge after Qaddafi, the new Libya should be an “inclusive democracy,” open to all opinions, as long as those opinions include a commitment to “equality” and “democracy;” in other words, there must be a new dispensation of freedom in Libya, so long as that freedom does not extend beyond America’s definition of it. And if someone oversteps the lines of acceptable democracy, there are American bombs on the standby. In the context of France, however, it is clear that the demarcation of French politics according to globalist dictates cannot include any elements of so-called “xenophobia,” which in today’s context would include a return to the grand politics of the De Gaulle era. Hence, “Tactic 5″ states:
    Fifth, we will continue our project of sharing best practices with young leaders in all fields, including young political leaders of all moderate parties so that they have the toolkits and mentoring to move ahead. We will create or support training and exchange programs that teach the enduring value of broad inclusion to schools, civil society groups, bloggers, political advisors, and local politicians.
    Rivkin is outlining a program to train France’s future political and civic leaders. While the programs of US Government-backed NGOs such as the National Endowment for Democracy are designed to develop entire programs and strategies for political parties in “emerging democracies”, this can be rationalized by stating that there is a lack of experience in liberal-democratic party politics in certain states. The same can hardly be used to justify America’s interference in France’s party politics. Towards this end Rivkin states that the 1000 American English language teachers employed at French schools will be provided with the propaganda materials necessary to inculcate the desired ideals into their French pupils: “We will also provide tools for teaching tolerance to the network of over 1,000 American university students who teach English in French schools every year.” The wide-ranging program will be co-ordinated by the “Minority Working Group” in “tandem” with the “Youth Outreach Initiative.” One of the issues monitored by the Group will be the “decrease in popular support for xenophobic political parties and platforms.” This is to ensure that the program is working as it should, to block the success of any “extreme” or “xenophobic” party that might challenge globalization.
    Rivkin clarifies the subversive nature of the program when stating: “While we could never claim credit for these positive developments, we will focus our efforts in carrying out activities, described above, that prod, urge and stimulate movement in the right direction.”
    What would the reaction be if the French Government through its Embassy in Washington undertook a program to radically change the USA in accordance with “French national interests,” inculcating through an “aggressive outreach program” focusing on youth, “French ideals” under the guise of “American ideals on human rights?” What would be the response of the US Administration if it was found that the French Government was trying to influence the attitudes of Afro-Americans, American-Indians, and Latinos? What if French officials were ordered to take every opportunity to “press” US officials to ask why there are not more American Indians in Government positions? What would be the official US reaction if it were found that French language educators in American schools and colleges were trying to inculcate American pupils with ideas in the service of French interests, and to reshape attitudes towards in a pro-French direction in foreign policy? The hypothetical reaction can be deduced from the US response to the “Soviet conspiracy” when Senate and Congressional committees were set up to investigate anyone even vaguely associated with or accused of being aligned to the USSR. So what’s different? The USA perpetrates a subversive strategy in the interests of it globalist cooperate elite, instead of in the interests of the USSR or communism. It is not as though the USA has had much of a cultural heritage that it can present itself to any European nation, let alone France, as the paragon of good taste and artistic refinement upon which a national identity can be reconstructed in a dialectical process that requires cultural deconstruction.
    The Role of Multiculturalism in the Globalist Agenda – Many nefarious aims have been imposed under the banners of multiculturalism and associated slogans such as “equality” and “human rights.” Like the word “democracy,” used to justify the bombing of sundry states in recent history, these slogans often serve as rhetoric to beguile the well-intentioned while hiding the aims of those motivated by little if anything other than power and greed. One might think of the manner by which the issue of the Uitlanders was agitated to justify the Anglo-Boer wars for the purpose of procuring the mineral wealth of South Africa for the benefit of Cecil Rhodes, Alfred Beit, et al. A similar issue was revived in our own time, under the name of “fighting apartheid,” and while the world was jubilant at the assumption to power of the ANC, the reality has been that while the Africans have not benefited materially an iota, the parastatals or state owned enterprises are being privatized so that they can be sold off to global capitalism. When the patriarch of South African capitalism, Harry Oppenheimer, whose family was a traditional foe of the Afrikaners, died in 2000 Nelson Mandela eulogized him thus: “His contribution to building partnership between big business and the new democratic government in that first period of democratic rule can never be appreciated too much.” The “democracy” Oppenheimer and other plutocrats in tandem with the ANC, had delivered to South Africa is the freedom for global capital to exploit the country. Mandela stated the result of this “long march to freedom” in 1996: “Privatization is the fundamental policy of the ANC and will remain so.”
    It is the same outcome for South Africa that was achieved by the “liberation” of Kosovan minerals in the name of “democracy” and in the name of the rights of Muslims under Serb rule, while other Muslims under their own rule are bombed into submission by the USA and its allies. In commenting on the privatization of the Johannesburg municipal water, which is now under the French corporation Suez Lyonnaise Eaux, the ANC issued a statements declaring that: “Eskom is one of a host of government owned ‘parastatals’ created during the apartheid era which the democratically elected government has set out to privatize in a bid to raise money.” The future of parastatals is more relevant to understating what happened in South Africa than the overthrow of apartheid; and provides a case study in the operations of globalism.
    The Character of Global Capitalism – The nature of the globalist dialectic has been explained particularly cogently by Noam Chomsky:
    See, capitalism is not fundamentally racist – it can exploit racism for its purposes, but racism isn’t built into it. Capitalism basically wants people to be interchangeable cogs, and differences among them, such as on the basis of race, usually are not functional. I mean, they may be functional for a period, like if you want a super exploited workforce or something, but those situations are kind of anomalous. Over the long term, you can expect capitalism to be anti-racist — just because it’s anti-human. And race is in fact a human characteristic — there’s no reason why it should be a negative characteristic, but it is a human characteristic. So therefore identifications based on race interfere with the basic ideal that people should be available just as consumers and producers, interchangeable cogs who will purchase all the junk that’s produced — that’s their ultimate function, and any other properties they might have are kind of irrelevant, and usually a nuisance.
    France as a Social Laboratory for Globalization: Paris as a “Global City” – The Rivkin offensive is the latest in a long-time program of undermining French identity. France is a dichotomy of cosmopolitanism as the result of its bourgeoisie revolution of 1789, while nonetheless maintaining a stubborn traditionalism and nationalism, which the globalists term “xenophobia.” It is manifested in even small ways such as the legal obligation of French public servants and politicians to only speak to foreign media in French, regardless of their knowledge of any other language; or the widespread resistance in France to McDonald’s. France, like much of the rest of the world, is however fighting a losing battle against globalization. Jeff Steiner’s column “Americans in France,” refers to the manner by which the French at one time resisted the opening of the American fast food franchise as “part of an American cultural invasion.” Steiner writes:
    …That seems to be past as McDonalds has so become a part of French culture that it’s not seen as an American import any longer, but wholly French. In short, McDonalds has grown on the French just like in so many other countries.
    I’ve been to a few McDonalds in France and, except for one in Strasbourg that looks from the outside to be built in the traditional Alsacien style, all McDonalds in France that I have seen look no different than their American counterparts.
    Yes, there are those that still curse McDo (They are now a very small group and mostly ignored.) as the symbol of the Americanization of France and who also see it as France losing its uniqueness in terms of cuisine. The menu in a French McDonalds is almost an exact copy of what you would find in any McDonalds in the United States. It struck me as a bit odd that I could order as I would in the United States, that is in English, with the odd French preposition thrown in.
    If truth were told, the French who eat at McDonalds are just as much at home there as any American could be.
    This seemingly minor example is actually of much importance in showing just how a culture as strong as that of, until recently, an immensely proud nation, can succumb, especially under the impress of marketing towards youngsters. It is a case study par excellence of the standardization that American corporate culture entails. It is what the globalist elite desire on a world scale, right down to what one eats. It is notable that the vanguard of the initial resistance to the opening of McDonald’s came from farmers, a traditionalist segment of Europe’s population that are becoming increasingly anomalous, and will under the globalist regime become an extinct species in the process of agricultural corporatization.
    Nonetheless, given France’s historical role of maintaining sovereignty in the face of US interests, even in the current time with its opposition to the war against Iraq, France remains one of the few potentially annoying states in Europe. An added concern is that the French, despite their acceptance of McDonald’s, and their liking for American trash TV, will translate the remnants of their “xenophobia” into the election to Office of a stridently anti-globalist party, as reflected in the electoral ups and downs of the Front National, whose policy would not be in accord with either US foreign policy, or with privatization and cultural Americanization. Hence the Front National, like other anti-globalist parties, can be attacked by red-herring slogans about “racism” and “hate” to deflect from the real concern which is anti-globalization. This is a major reason for Rivkin’s far-reaching subversive and interventionist program to assimilate Muslims into French society, which in so doing would also have the result of fundamentally transforming French consciousness into a more thoroughly cosmopolitan mold. The intention is clear enough in the Rivkin Embassy documents where it is stated that the Embassy will monitor the effects of the “outreach” program on the “decrease in popular support for xenophobic political parties and platforms.”
    R J Barnet and R E Müller in their study of the global corporation, Global Reach, which was based on interviews with corporate executives, showed that the French business elite have long been seeking to undermine the foundations of French tradition. Jacques Maisonrouge, president of the IBM World Trade Corporation “likes to point out that; ‘Down with borders’, a revolutionary student slogan of the 1968 Paris university uprising – in which some of his children were involved – is also a welcome slogan at IBM.” Maisonrouge stated that the “World Managers” (as Barnett and Muller call the corporate executives) believe they are making the world “smaller and more homogeneous.” Maisonrouge approvingly described the global corporate executive as “the detribalized, international career men.” It is this “detribalization” that is the basis of a world consumer culture required to more efficiently create a world economy.
    In the 1970s Howard Perlmutter and Hasan Ozekhan of the Wharton School of Finance Worldwide Institutions Programme prepared a plan for a “global city.” Paris was chosen for the purpose. Prof. Perlmutter was a consultant to global corporations. His plan was commissioned by the French Government planning agency on how best to make Paris a “global city.” Perlmutter predicted that cities would become “global cities” during the 1980s. For Paris this required “becoming less French” and undergoing “denationalization.” This, he said, requires a “psycho-cultural change of image with respect to the traditional impression of ‘xenophobia’ that the French seem to exclude.” The parallels with the current Rivkin program are apparent. Perlmutter suggested that the best way of ridding France of its nationalism was to introduce multiculturalism. He advocated “the globalization of cultural events” such as international rock festivals, as an antidote to “overly national and sometimes nationalistic culture.”
    Is this aim of undermining France’s “overly national and sometimes nationalistic culture” the purpose of Rivkin’s interest in associations between Hollywood and French culture, as reported by the PCIP itself in regard to the delegation that met in France in 2010, when, “the delegation explored the connections between media and culture in California (Hollywood) and France.” Rivkin knows the value of entertainment in transforming attitudes, especially among the young. After working as a corporate finance analyst at Salomon Brothers, Rivkin joined The Jim Henson Company in 1988 as director of strategic planning. Two years later, he was made vice president of the company. The Jim Henson Company, while producing the endearing characters of “Sesame Street,” had a social agenda directed at toddlers. The social engineering purpose becomes evident when one recalls that the production was funded by the Ford Foundation, the Carnegie Corporation, and the US Office of Education. Lawrence Balter, professor of applied psychology at New York University, wrote of the production that it, “…introduced children to a broad range of ideas, information, and experiences about diverse topics such as death, cultural pride, race relations, people with disabilities, marriage, pregnancy, and even space exploration.” The series was the first to employ educational researchers, with the formation of a Research Department. Of passing interest is that the Carnegie Corporation and the Ford Foundation are also patrons of the Pacific Council on International Policy. Whether one thinks that such methods aimed at pre-schoolers are laudable depends on one’s perspective, just as one might agree with the Rivkin program of inculcating French youth with globalist ideals in the service of “American interests.”
    Creating the World Consumer: Homo Economicus: “The Global Me” – As Chomsky has pointed out, global capitalism sees humanity in terms interchangeable cogs in the production and consumption cycle. The summit of corporate human evolution is transformation into “detribalized, international career men” described enthusiastically by G Pascal Zachary, financial journalist, as being an “informal global aristocracy”, recruited over the world by the corporations, depending totally on their companies and “little upon the larger public,” a new class unhindered by national, cultural or ethnic bonds.
    Barnett and Müller quoted Pfizer’s John J Powers as stating that global corporations are “agents for change, socially, economically and culturally.” They stated that global executives see “irrational nationalism” as inhibiting “the free flow of finance capital, technology and goods on a global scale.” A crucial aspect of nationalism is that “differences in psychological and cultural attitudes, that complicate the task of homogenizing the earth into an integrated unit…. Cultural nationalism is also a serious problem because it threatens the concept of the Global Shopping Center.”
    It is this “cultural nationalism” which is described by Rivkin, and all other partisans of globalism, as “xenophobia,” unless that “xenophobia” can be marshaled in the service of a military adventure when bribes, embargoes and threats don’t bring a reticent state into line, as in the cases of Serbia, Iraq, and perhaps soon, Libya. Then the American globalist elite and their allies become “patriots,” but still don’t seem to do much combat.
    Barnet and Müller cite A W Clausen when he headed the Bank of America, as stating that national, cultural and racial differences create “marketing problems”, lamenting that there is “no such thing as a uniform, global market.” Harry Heltzer, Chief Executive Officer of 3M stated that global corporations are a “powerful voice for world peace because their allegiance is not to any nation, tongue, race or creed but to one of the finer aspirations of mankind, that the people of the world may be united in common economic purpose.”
    These “finer aspirations of mankind,” known in other quarters as greed, avarice, Mammon-worship… have despoiled the earth, caused economic imbalance, and operate on usury that was in better times regarded as sin. These “finer aspirations,” by corporate reckoning, have caused more wars than any “xenophobic” dictator, usually in the name of “world peace,” and “democracy.”
    The Rivkin doctrine for France — which must be carried out in a subtle manner — is a far-reaching subversive program to transform especially the young into global clones devoid of cultural identity, while proceeding, in the manner of Orwellian “doublethink” in the name of “multiculturalism.”
    Research Links:
     The Pacific Council
     The Pacific Council and the Council on Foreign Relations
     The Digital New Left
     Googles Revolution Factory
     Rivkin ‘Minority Engagement Report’ – Via Wikileaks
     Americans In France

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    13 Responses to In Honor of French Reader – Understanding the Rivkin Project….
    1. JRD says:
    May 14, 2011 at 7:50 pm
    Thanks sundance. I intend to run this by you know who. Love ya!
    Reply
     GracieD says:
    May 14, 2011 at 8:50 pm
    JRD, tell you know who Hi from the Treepers!
    Reply
    2. Stopshouting says:
    May 14, 2011 at 9:12 pm
    A very good beginning.
    The stealth entanglements is very disturbing, yet most Americans are oblivious.
    The CFR has far-reaching tentacles, and it’s goal IS “one world government” and the dissolution of borders and national soveriegnty.
    Ask yourself this:
    Why does the USMC have a “fellow” to the Council of Foreign Relations? (That, you, the US taxpayer pays for – salary, per diems, tax-free housing allotment while in pricey NYC?).
    And then this same “fellow” consistently gets fast-tracked to General, and then quickly up the chain, all the time lauded as a “Genius” ????
    Why would the CFR need to have that kind of relationship with the US military?
    Hmmm.
    Reply
     Solaratov says:
    May 14, 2011 at 10:16 pm
    Could you post any links to that information, please.
    TIA
    Reply
     Stopshouting says:
    May 15, 2011 at 12:48 am
    http://www.cfr.org/experts/defense-policy-and-budget-defense-strategy-wars-and-warfare/colonel-daniel-d-yoo-usmc/b16443
    http://www.cfr.org/thinktank/fellowships/mil.html
    Petraeus is a current member of the CFR.
    Reply
     Solaratov says:
    May 15, 2011 at 10:41 am
    Thank you.
    (and I note that McChrystal was a fellow in 99-00. hmmm)
    Reply
    3. Otis P. Driftwood says:
    May 14, 2011 at 10:10 pm
    Excellent post sundance. Lotta research involved in this. I noticed that George Soros was only mentioned once. But his fingerprints are all over this.
    Reply
     sundancecracker says:
    May 14, 2011 at 10:15 pm
    Yes, however his fingerprints are too well known in europe to be of any effective use for them. His money is used, but his face is hidden. In essence, over there his attachment is considered a negative, and useful propaganda used by those who fight against multiculturalism. That is why Soros focuses the majority of his visible efforts in North America generally, and The United States specifically.
    Reply
     Solaratov says:
    May 14, 2011 at 10:38 pm
    Don’t focus too tightly – or exclusively – on Soros. He is leading/financing/whatever only ONE of the groups dedicated to “world leadership (domination). There are a number of groups who are dedicated to runnung the world in the manner that they deem “best” – and, even though they may be temporarily allied in the aim of bringing about the dissolution or destruction of America and creating a “one world” hegemony, each group has their own ultimate aim: that THEY will lead the world under the titular leadership of their own chosen man; and so, they are still not only the enemies of America – and, indeed, Western Civilization – but of each other.
    Because of that, people must be extremely careful of what and whom they decide to trust and support.
    Just because a person or group is opposed to George Soros does not make them ‘good’. They may be just as evil as GS; and opposed to him simply because *they* want to be the ones to run your life.
    Indeed, (this just struck me) Soros might just be a highly visible “Judas Goat” – set out for the world to see and fear as the main threat to America — when, in fact, he is just there to distract you, me and everybody else from the *actual* destroyers. Kind of, “Keep your eye on the bouncing ball in my right hand. Don’t look at what my left hand is doing.”
    (Just a little Saturday night paranoia. And too many years in specops.)
    Reply
    4. French reader says:
    May 15, 2011 at 5:21 am
    @ Sundance
    Many thanks for the hard work of explaining. I will read the post thoroughly.
    Reply
    5. AFinch says:
    May 15, 2011 at 6:13 am
    There is a lot of information to digest here. Thanks for laying it all out, Sundance.
    I was struck by the overlap between the sponsor list here and that of Public Radio International, which responsible for a lot of programming heard on NPR, such as This American Life, The Tavis Smiley Show, and BBC’s The World. http://www.pri.org/pri-facts.html
    Reply
    6. zmalfoy says:
    May 15, 2011 at 12:36 pm
    Oh dear. It’s gonna take a while to process this, and the info left by YTZ. . . che. And I gotta run out to work on the lawn. . .
    Reply
     Stopshouting says:
    May 15, 2011 at 1:47 pm
    Knowledge is power.

  4. AvatarAntiislam

    Bonjour,

    La même politique infecte est celle prônée par le site « Open Society » , de Georges Soros.

    C’est un pur site de propagande islamiste en la personne de Naïma Bouteldja (Une soeur , en tous les cas en propagande islamiste , de la sinistre Houria).

    Qu’on en juge :

    http://www.opensocietyfoundations.org

    Pas un mot sur ce site du martyr , chaque année , des dizaines de milliers de victimes des fous d’Allah !

    Non, les geignardises des emburquassées «  » »françaises » » » sont seules admises !

    Comme le dit , fort justement , Alain Finkielkraut , en substance :

    « L’imposition du multiculturalisme à toutes les sociétés du Monde est devenue la nouvelle expression de l’impérialisme américain ».

    Finkie parle , plus précisément , de la « Gauche américaine » , mais Soros peut-il être qualifié d’homme de Gauche ?

    C’est vrai que Pierre Bergé est la dernière icône en date de la Gauche française , alors tout est désormais pensable …

    BOUTONS LES BOUTELDJA HORS DE NOTRE PATRIE !

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